@epicure « on parle pas de gens de même idéologie, mais de gens d’idéologies différentes, et c’est pour ça qu’ils se sont combattus.C’est une question de fond.
musulmans contre musulmans c’est juste une question d’autorité de référence. C’est une question de forme.
Un vrai crétin des alpes qui refuse de comprendre les choses, tu es. »
déjà apprend ce que veut dire « forme », « idéologie » et « fond ».
et les musulmans se battent entre eux car ils n’interprètent pas tous de la même façon l’islam... comme toi et les staliniens qui n’interprétaient pas de la même façon le communisme. c’est la même chose.
« Déjà Marx parle du judaïsme, c’est dire une religion, une culture, pas des individus en personne.
Donc ce n’est pas du racisme, pas de l’antisémitisme. L’antisémitisme s’attaque à un juif ethnique essentialité »
non il parle « du juif », de « le juif », « des juifs »... lis mieux.
« Au contraire Marx énonce la possibilité pour les juifs de sortir de la caricature du juif, que les antisémites essentialisent.
La pensée matérialiste et dialectique s’oppose au racisme et à l’antisémitisme. »
osef il essentialise quand même et reprend tous les clichés antisémites, même si il dit que les juifs peuvent se libérer de leur pensée.
« Devant le deuxième livre de Bauer, Marx poursuit sa réflexion sur la nature de l’émancipation qui, selon lui, devrait être obtenue. L’émancipation des juifs, explique-t-il, ne saurait être réduite, comme Bauer le laisse entendre, à « un acte philosophico-théologique ». Qu’est-ce qui, selon lui, conditionne « le juif de tous les jours » ? Pas sa religion, mais des pratiques de vie qui lui ont été imposées, historiquement, par les pouvoirs d’Etat. Ces derniers l’ont enfermé dans « le trafic »et « l’argent », suscitant une caricature sociale du « judaïsme ». »
lis mieux les propos de ton idole, il y a bien de « l’antisémitisme » là-dedans : « Quel est le fond séculier du Judaïsme ? Le besoin pratique, l’utilité personnelle.
Quel est le culte mondain du Juif ? Le trafic. Quel est son Dieu mondain ? L’argent. Eh bien soit ! L’émancipation du trafic et de l’argent, donc du Judaïsme réel, pratique, serait l’auto-émancipation de notre époque.
Une organisation de la société qui supprimerait les présupposés de l’usure, donc la possibilité de l’usure, aurait rendu le Juif impossible. Sa conscience religieuse se dissoudrait comme une vapeur légère dans l’air vivifiant réel de la société.
Nous reconnaissons donc dans le Judaïsme un élément antisocial présent, qui au travers du développement historique auquel les Juifs ont collaboré avec empressement, a été pousséjusqu’à une hauteur à laquelle il doit nécessairement se dissoudre.
L’émancipation des Juifs est dans sa signification ultime l’émancipation de l’humanité du judaïsme. (Karl Marx dans son article « A propos de la Question Juive », paru dans les Annales- Franco-allemande, 1844)
- » Nous trouvons tout tyran aidé par un Juif, comme nous trouvons un pape aidé par un Jésuite. » (Karl Marx dans son article « L’emprunt russe », New York Tribune, 4 janvier 1856)
- " C’est seulement parce que les Juifs sont si forts qu’il est temps et utile de mettre à jour et de stigmatiser leur organisation » (Karl Marx dans son article, « L’emprunt russe », New York Tribune, 4 janvier 1856)