@epicure « Il ne s’agit pas d’un enfant mais d’un embryon. Ce qui n’est pas la même chose. La différence entre un embryon et un enfant, c’est ce qui te manque : un cerveau fonctionnel. »
@epicure « réponse à la con d’un ignorant , puisque les inégalités homme femme viennent de la mentalité sexiste, patriarcale, qui place l’homme au dessus de la femme, avec des droits différents, et un contrôle du corps de la femme. SI c’est répété partout, c’est justement parce que c’est un fait. Vraiment bizarre comme réponse en fait. »
non si c’est répété partout dans l’Education publique bourgeoise et les médias bourgeois, c’est car ton « émancipation » sert le capital.
sinon ton « égalité » c’est : la femme cesse de s’occuper de son foyer pour être une esclave du patronat et une esclave de la consommation comme l’homme.
« et oui les soviétiques avant le stalinisme (qui est un conservateur ) avaient donné l’essentiel des droits aux femmes immédiatement après leur révolution , qu’en France et ailleurs il faudra attendre longtemps.
Tous les grands penseurs socialistes défendaient l’émancipation de la femme,vu que le socialisme est une pensée égalitaire. La Commune de Paris, avait dans ses plans des lois favorables aux femmes, mais l’expérience a été trop courte. »
c’est en occident libéral et capitaliste, que les droits de la femme sont les plus avancées aujourd’hui dans le monde.
« Qui a empêché le droit de vote des femmes ? des sénateurs centristes conservateurs, qui ont aussi bloqué les avancées sociales et économiques du front populaire. En tout cas ce n’étaient pas des socialistes.
Pour information l’assemblée du front populaire a voté à 100% pour le droit de vote des femmes,mais au sénat le SFIO et le PCF étaient très minoritaires.. »
Lénine s’élève avec force contre la « théorie du verre d’eau » : Certes, la soif doit être assouvie, mais un homme normal, dans des conditions normales également, se mettra-t-il à plat ventre dans la rue pour boire dans une flaque d’eau sale ? ou même dans un verre dont les bords auront été souillés par des dizaines d’autres lèvres ? (Clara Zetkin : Notes de mon carnet.)
Il est dérisoire d’invoquer, à ce propos, le matérialisme historique et de décréter, contrairement à Engels, que la fin du capitalisme signifie la fin de la monogamie.
Merci pour ce marxisme pour lequel tous les phénomènes et toutes les modifications qui interviennent dans la superstructure idéologique de la société se déduisent immédiatement, en ligne droite et sans réserve aucune, uniquement de la base économique. La chose n’est pas aussi simple qu’elle en a l’air... La tendance à ramener directement à la base économique de la société la modification de ces rapports en dehors de leur relation avec toute l’idéologie serait non du marxisme, mais du rationalisme. (Clara Zetkin : Idem.)
Et Lénine résume ainsi sa pensée sur le comportement sexuel : « Ni moine, ni don Juan ! » "
Lénine s’élève avec force contre la « théorie du verre d’eau » : Certes, la soif doit être assouvie, mais un homme normal, dans des conditions normales également, se mettra-t-il à plat ventre dans la rue pour boire dans une flaque d’eau sale ? ou même dans un verre dont les bords auront été souillés par des dizaines d’autres lèvres ? (Clara Zetkin : Notes de mon carnet.)
Il est dérisoire d’invoquer, à ce propos, le matérialisme historique et de décréter, contrairement à Engels, que la fin du capitalisme signifie la fin de la monogamie.
Merci pour ce marxisme pour lequel tous les phénomènes et toutes les modifications qui interviennent dans la superstructure idéologique de la société se déduisent immédiatement, en ligne droite et sans réserve aucune, uniquement de la base économique. La chose n’est pas aussi simple qu’elle en a l’air... La tendance à ramener directement à la base économique de la société la modification de ces rapports en dehors de leur relation avec toute l’idéologie serait non du marxisme, mais du rationalisme. (Clara Zetkin : Idem.)
Et Lénine résume ainsi sa pensée sur le comportement sexuel : « Ni moine, ni don Juan ! » "
"Une camarade du Parti bolchevik, Inès Armand, lui ayant soumis une brochure qu’elle destinait aux ouvrières, et où elle défendait « l’amour libre », Lénine analysa cette formule d’un point de vue de classe. L’amour libre, déclare-t-il, est une revendication bourgeoise, qui n’a pas sa place dans une brochure écrite pour des ouvrières ; l’amour libre est prôné par les femmes bourgeoises qui veulent échapper aux conséquences sérieuses de l’amour, vivre « en garçonnes », ne pas s’embarrasser d’enfants, tromper leur conjoint. Il ne faut pas opposer, comme le fait Inès Armand, au mariage sans amour l’amour libre, l’amour-passion, mais il faut opposer au mariage sans amour pratiqué dans la bourgeoisie le « mariage prolétarien avec amour ». (Lettres de Lénine à Inès Armand, 1915.) Lénine a exprimé des idées analogues dans sa conversation avec Clara Zetkin. Il a flétri les libertins qui assimilent l’amour à la satisfaction d’un besoin naturel, ceux qui s’écrient, avec Musset :Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse !
Certains jeunes gens, observe Lénine, affichent, quant à la vie sexuelle, des théories qu’ils qualifient de « révolutionnaires » et de « communistes », mais que la bourgeoisie a professées bien avant eux. Leur application ferait de la société un lupanar.