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AniKoreh

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אני קורא - Ani Koreh, qui signifie Je lis.. Premier intérêt d'internet pour moi, et j'y crois toujours.

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  • Premier article le 13/04/2012
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Derniers commentaires



  • AniKoreh AniKoreh 29 novembre 2011 15:41

    Joletaxi,

    La réponse à cette ’question’ en guise d’argument à votre compère Krolik - que vous entonnez à l’envi ces derniers temps - est bien simple cependant et, je n’en doute pas une seconde, vous devez l’avoir déjà devinée :


    C’est que les Allemands - sans aucun doute en avance dans les filières innovantes du renouvelable, comme vous l’admettez - sont dès à présent persuadés d’arriver à développer et à maîtriser sur une large échelle (industrielle) les techniques de captage et de stockage du C02.
     
    N’est-ce pas.. ?

    Entretemps, un désastre sans précédent est malheureusement toujours en cours au Japon, ne vous en déplaise.. Alors, de la lecture (et pas qu’un peu), histoire de rester à jour :

    http://fr.sott.net/articles/show/6164-Au-Japon-le-genocide-de-la-population-se-poursuit-Les-effets-de-la-catastrophe-de-Fukushima-sur-la-sante


    Au Japon, le génocide se poursuit : les effets de la catastrophe de Fukushima sur la santé

    Les mères de Fukushima avaient alerté le monde dès le mois de juin  : les enfants avaient des saignements de nez, des diarrhées, de la toux, des thyroïdes enflées, etc. Elles n’ont eu cesse d’informer et d’agir pour que tous les enfants soient évacués de la région de Fukushima. Encore dernièrement, elles se sont mobilisées à Tokyo pour sensibiliser la population, mais en vain pour l’instant. Pourtant, l’actualité semble leur donner raison. Un grand nombre d’informations convergentes indiquent que, suite à la catastrophe nucléaire, l’état général de la santé des Japonais vivant dans une vaste région correspondant au moins à 8% du Japon est en train de se dégrader.

    Tweet d’un habitant d’Ibaraki : « Je travaille dans un hôpital d’Ibaraki. Il y a eu des patients avec des saignements de nez perpétuels en avril. Il y en a eu sans raison avec de la diarrhée et de la fièvre en juillet. Maintenant même les membres du personnel de l’hôpital souffrent de diarrhée sans raison...Ça commence à craindre. »

    Tweet d’un habitant de Fukushima : « Mon ami vit à Iwakashi. Il vient finalement de commencer à avoir de l’hématurie (sang dans les urines, NdT). Mes petits enfants ont des saignements de nez. Ils ne peuvent évacuer parce qu’ils n’ont pas assez d’argent. » (source)

    Même si ces tweets n’ont aucune valeur statistique, ils se rencontrent de plus en plus souvent et sont à mettre en relation avec l’augmentation de certaines pathologies, visible sur ces graphiques mis en ligne par le gouvernement japonais : conjonctivites, pneumonies, et diverses autres maladies sont en nette augmentation en 2011.

    On avait déjà remarqué chez les enfants de Fukushima que leur thyroïde avait été affectée. Un groupe de chercheurs, sous la direction du Professeur Satoshi Tashiro de l’Université de Hiroshima, avait contrôlé la glande thyroïde de 1149 enfants de la préfecture juste après l’accident, en mars, de la centrale nucléaire. De l’iode 131 avait été détecté chez environ la moitié des enfants. Les enfants, que l’on a affublés de dosimètres, semblent ainsi être devenus des sujets de recherche ! Chez les jeunes évacués, on avait aussi remarqué des dysfonctionnements de la glande thyroïde. Plus au sud, dans la préfecture de Gunma, 80% des patients atteints de problèmes thyroïdiens voient aujourd’hui leur état s’aggraver.

    D’autres anomalies ont été remarquées pour ces enfants vivant en zone contaminée comme la perte de poids, le ralentissement ou l’arrêt de la croissance et même des attaques cardiaques, ce qui peut être mis en lien avec la grande toxicité du césium-137. L’ACRO, laboratoire français, a aussi fait des mises en garde à plusieurs reprises, à partir d’analyses effectuées sur l’urine des enfants de Fukushima : 100% des prélèvements révèlent la présence des césiums radioactifs. Ainsi, plus de 4 mois après les rejets massifs de radioactivité dans l’environnement, ils sont toujours contaminés alors que leurs parents font des efforts pour limiter cette contamination interne. Il est fort probable que cela soit dû à la nourriture.

    Et pourtant, cette nourriture contaminée, on la vante et on en fait la promotion pour ne pas laisser tomber la région de Fukushima et son économie agricole. Mais... un présentateur vedette de la télévision japonaise, Norikazu Otsuka, qui mangeait des produits irradiés devant les caméras « pour montrer leur innocuité », a dernièrement été diagnostiqué par son médecin comme ayant contracté une leucémie aiguë.

    Un autre promoteur et consommateur des légumes de Fukushima, l’empereur du Japon lui-même, vient également d’être hospitalisé, ainsi que deux autres membres de sa famille. Akihito souffre d’une pneumonie, la princesse Aiko a contracté une Mycoplasma pneumoniae, et la princesse Masako serait victime de fièvre et de toux : ils ont tous les trois des symptômes communs. Or la pneumonie, nous l’avons vu, est une maladie qui augmente fortement au Japon cette année ; Takeo Nishioka, Président de la Chambre des conseillers de la Diète du Japon est d’ailleurs décédé d’une pneumonie le 5 novembre 2011 à l’âge de 75 ans.

    Même si les cas de l’empereur et de sa famille n’auront pas forcément la même issue, on peut s’interroger sur ces cas à répétition. En avril, on tentait d’expliquer l’augmentation des cas de pneumonies dans la région de Tohoku par l’ingestion d’eau de mer : au moins 11 personnes étaient mortes de la pneumonie et environ 150 avaient été hospitalisés dans la préfecture de Miyagi, le nombre de patients étant de cinq à six fois plus élevé que d’habitude. Mais aujourd’hui, comment expliquer cette augmentation ? Comme pour Tchernobyl, il est probable que les radionucléides, en contamination interne, provoquent ces maladies respiratoires.

    Le problème, ce sont ces idiots qui se bousculent à la télévision pour faire croire aux gens que la situation n’est pas grave. Ainsi, d’après plusieurs scientifiques médiatisés, le plutonium ne serait pas si dangereux. La radioprotection pour tous n’est pas un concept avancé au Japon. Et la population, quand elle ne s’organise pas de manière autonome, en fait les frais. Une télévision alternative, OurPlanet-TV, informe de manière indépendante en diffusant des émissions sur le sujet même de la santé. Par exemple, en juillet dernier, l’émission ContAct a invité Mika Noro, présidente de l’association « Le pont pour Tchernobyl », qui a partagé son expérience : s’étant rendue au Bélarus en 1993 (pays le plus touché par les retombées radioactives de Tchernobyl), elle a éclairé avec lucidité et compétences les symptômes cliniques chez les enfants de Fukushima.

    (suite de cet article ci-après)



  • AniKoreh AniKoreh 23 novembre 2011 08:48

    Ce n’est pas grand’chose, cher Olivier.. Bonne journée !

     smiley


  • AniKoreh AniKoreh 23 novembre 2011 01:05


    Ce qu’en disait l’architecte la semaine passée :


    http://enenews.com/china-syndrome-is-inevitable-says-architect-of-fukushima-reactor-no-3-warns-of-massive-hydrovolcanic-explosion-inevitable-melted-fuel-sank-underground



    China syndrome inevitable says architect of Fukushima Reactor No. 3 — Warns of massive hydrovolcanic explosion — Melted fuel inevitably sank underground


    Architect of Reactor 3 warns of massive hydrovolcanic explosion, Fukushima Diary by Mochizuki, November 19, 2011 :


    Nov. 17 interview with Uehara Haruo, former president of Saga University and architect of Fukushima Daiichi Reactor 3 :

    “He admitted Tepco’s explanation does not make sense, and that the China syndrome is inevitable.”

    “He stated that considering 8 months have passed since 311 without any improvement, it is inevitable that melted fuel went out of the container vessel and sank underground.”

    “If the underground water vein keeps being heated for long time, a massive hydrovolcanic explosion will be caused.”


    SOURCE : news.livedoor.com (Japanese)

    DATE : 2011 November 18th 19:16




  • AniKoreh AniKoreh 23 novembre 2011 00:53

    Quant à la situation à Tokyo :



    Strontium detected at several locations in Central Tokyo — Highest radiation of survey found outside Gov’t building


    Sample Date : Oct. 6, 2011

    Analysis Date : Oct. 26, 2011


    Tokyo Location 1 : Shrubbery in front of Ministry of Economy, Trade and Industry

    Sr-89,90 : 48 Bq/Kg

    Cs-137 : 26,826 Bq

    Cs-134 : 21,350 Bq

    Radiation dose : 1.38 uSv/h


    Tokyo Location 2 : Shrubbery near Kiyosumi Shirakawa train station

    Sr-89,90 : 44 Bq/ Kg

    Cs-137 : 10,502 Bq

    Cs-134 : 8,624 Bq

    Radiation dose : Approx. 0.60 uSv/h – 0.74 uSv/h


    Tokyo Location 3 : Shrubbery in front of Yurakucho train station

    Sr-89,90 : 51 Bq/Kg

    Cs-137:11,545 Bq

    Cs-134 : 9,410 Bq

    Radiation dose : Approx. 0.60 uSv/h


    They measured strontium at 3 locations in Tokyo (one is at METI), Fukushima Diary, November 21, 2011 :

    Locations picked randomly

    Strontium can be scattered everywhere in Tokyo


    Radioactive Strontium Found in Central Tokyo, EX-SKF, Nov. 21, 2011 :



    ------------------------


    Summary of reporting by Yasumi Iwakami, independent journalist : [...]


    “It’s a poetic justice that the amount of radioactive cesium is the highest at METI. I hear TEPCO’s headquarter building in Tokyo also enjoys rather high radiation."


    Iwakami cautions that radioactive strontium may be confirmed to have come from Fukushima only after the detailed analysis at a laboratory that can separately measure strontium-89 and strontium-90. The presence of cesium-134 seems to prove that at least radioactive cesium found in the soil samples is of Fukushima origin. [...]





  • AniKoreh AniKoreh 23 novembre 2011 00:44

    (rappel)

    http://enenews.com/govt-over-30000-sq-km-in-japan-blanketed-by-radiation-almost-40-times-more-than-science-ministry-claimed-in-may



    Gov’t : Over 30.000 sq. km in Japan “blanketed by radioactive caesium”


    Japan’s science ministry says 8 per cent of the country’s surface area has been contaminated by radiation from the crippled Fukushima nuclear plant. It says more than 30,000 square kilometres of the country has been blanketed by radioactive caesium.


    The ministry says most of the contamination was caused by four large plumes of radiation spewed out by the Fukushima nuclear plant in the first two weeks after meltdowns.


    The government says some of the radioactive material fell with rain and snow, leaving the affected areas with accumulations of more than 10,000 becquerels of caesium per square metre. [...]


    That’s a bit higher than the number stated well after the “four large plumes of radiation” deposited the contamination : “The total area contaminated with radiation from the Fukushima No. 1 nuclear power plant is estimated at about 800 square kilometers, or about 40 percent the size of Tokyo, according to a radiation map created by the science ministry and U.S. Department of Energy.” (Asahi)



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