« Des dizaines, sinon des centaines d’explosions nucléaires ont eu lieu à l’ai libre, le saviez-vous ? Alors je ne nie pas les conséquences mais je trouve que vous exagérez un tantinet. »
Vous écrivez cela parce que vous ne vous êtes pas documenté. Vous supposez, donc lorsque le sujet est contre-intuitif vous vous plantez.
Il n’y a pas besoin d’être un grans spécialiste pour comprendre ça, il suffit de potasser un peu. La pollution du pacifique par Fukushima, on va déjà avoir du mal à s’en remettre (avis documenté).
Si les 1500 assemblages qui se trouvaient ans la piscine n° 4 avaient pris feu, plus personne n’aurait pu s’approcher du site.
Cela aurait provoqué une pollution monstrueuse à l’air libre (des dizaines de fois ce qu’on connait) qui se serait poursuivie pendant des mois sans qu’on puisse rien y faire, et aurait rendu à terme la vie très difficile sur la planète.
Une seule centrale nucléaire peut rayer l’humanité de la surface de la terre, mais bien peu de gens le réalisent.
Si la piscine N°4 de Fukushima était partie en sucette, nous aurions d’autres préoccupations que d’en discutailler ici.
Le jeu n’en vaut pas la chandelle, d’autant que remplacer l’intégralité des compatibles fossiles par du nucléaire est infaisable.
Il faudra consommer moins, mais on ne peut pas dire ça et parler en même temps de croissance. En l’état actuel de la science, nous avons un système économique et des ressources énergétique incompatibles.
Ça, c’est parce qu’on ne provisionne pas pour le démantèlement du parc.
C’est la politique de l’autruche, on sent que ça va coûter bien plus cher que la construction mais on ne veut pas savoir combien. En attendant on continue à vendre l’électricité à ce qui se révèlera plus tard être à perte.
Pas grave, les enfants paieront. Avec un système économique pareil, on est plus à ça près.
Le risque c’est qu’on laisse simplement les installations en l’état, ou qu’on les fasse fonctionner jusqu’à l’accident. Déjà l’entretien est fait par des sous-traitants de sous-traitants de sous-traitants de façon à diluer le plus possible les responsabilités en cas d’accident.