C’est ce que j’entendais pas « payé à rien faire », parce que c’est ce que pensent immanquablement les gens à qui on expose un tel fonctionnement pour la première fois.
Surtout les anciens qui ont perdu leur vie à la gagner et qui trouvent anormal que les jeunes n’aient pas la même vie d’escl... d’honnête travailleur qu’eux. Il faut voir comment on se fait conspuer quand on leur parle de 35 heures, et comment ils haïssent les chômeurs profiteurs (quand ils n’en font pas encore partie).
C’est d’ailleurs là-dessus que surfait Sarkozy : « Remettre la France au travail ». Mais je m’égare...
« c’est tout un peuple que ces bandits devront affronter. »
« Reconnaître cette dette publique, c’est maintenir le lien de subordination aux banquiers »
Bravo pour ces mots bien choisis.
Parce qu’au fond, ce à quoi on assiste actuellement ce n’est que la technique ultra-classique d’asservissement par la dette qui se pratique depuis longtemps à tous niveaux de la société, puisque l’argent EST de la dette.
Avant les banquiers « mangeaient » principalement des pays d’Afrique ou d’Amérique du sud, maintenant ils sont assez puissants pour s’attaquer à des pays « développés ».