En considérant les volumes produits, si on fait des agro (et non bio) carburants, à terme on en fera sans doute assez pour mettre dans les tracteurs (ce qui est tout de même rassurant), mais pas dans les voitures ni dans les camions.
Le problème numéro 1 de la raréfaction du pétrole n’est pas de se déplacer mais de manger. Dans notre économie on considère généralement l’agriculture comme une activité mineure, mais en fait tout le reste repose dessus.
En considérant les volumes produits, si on fait des agro (et non bio) carburants, à terme on en fera sans doute assez pour mettre dans les tracteurs (ce qui est tout de même rassurant), mais pas dans les voitures ni dans les camions.
Le problème numéro 1 de la raréfaction du pétrole n’est pas de se déplacer mais de manger (chute des rendements agricoles).
Dans notre économie on considère généralement l’agriculture comme une activité mineure, mais en fait tout le reste repose dessus. Si on ne mange pas on ne fait rien d’autre.
Ah, enfin un qui voit clair dans cette histoire de trafic de licences. Merci Démosthène.
Non les licences ne coûtent pas 220 000 Euros comme on a essayé de nous le faire gober.
Si des idiots ont acheté leur licence un tel prix en espérant la faire fructifier ou spéculer et qu’ils se retrouvent plantés simplement parce que le monde change, ils n’avaient qu’à mieux réfléchir avant d’investir une somme pareille, on ne va pas pleurer.
C’est une facette de son discours qui m’avait échappé, et je pense que là il se trompe. On ne peut pas se permettre de laisser exploser une centrale de temps en temps comme il dit.
Il m’est acquit qu’un Fukushima qui tourne mal (comme cela est peut-être en train de se produire) peut rayer la moitié de la population humaine de la planète, et l’autre moitié ne sera peut-être pas la plus chanceuse.
Malgré cela j’aime bien son analyse pure de la situation énergétique et économique mondiale.