[ Les gens qui ont acheté une maison ou un terrain sous la route des
avions, ils savaient ce qu’ils faisaient, et d’ailleurs ils l’ont acheté
à un moindre prix à cause de ce désavantage.]
Technique classique pour toucher le jackpot en faisant fermer un aérodrome.
On vends les terrains autours pas cher, puis lorsque les riverains qui ont eu ces terrains au rabais sont assez nombreux, ils se liguent en associations qui, aiguillonnées les politiques et leurs amis des sociétés immobilières finissent par obtenir la fermeture de l’aérodrome.
Entre le temps le prix des terrains a explosé, les sociétés immobilières ramassent le magot et les politiques essaient de donner le change en prétendant construire un « grand aéroport international » plus loin.
Évidemment cela ne sert à rien, car justement le nouvel aérodrome est loin de la ville.
Il faut croire que cela ne coûte pas grand chose par rapport au prix des terrais qui sont récupérés à cette occasion.
[J’ai donc bien peur que la raison réelle de cet acharnement à nous faire
raquer pour un aéroport inutile soit l’augmentation de valeur des
maisons et terrains susdits, qui ne manquera pas d’arriver si l’aéroport
actuel voit son activité significativement baisser.]
Exactement comme à Angers il y a dix ans.
Le trafic n’y était déjà pas glorieux, maintenant il est quasi-nul vu que le nouvel aéroport est situé à plusieurs kilomètres du centre ville.
Dix ans après les politiques persistent dans leurs mensonges puisque le contribuable continue de financer les 15 permanents et l’entretien d’une infrastructure démesurée.
Créer deux « classes » : ceux qui travaillent trop et ceux qui n’ont pas de travail.
Servez-vous de ceux qui n’ont pas de travail pour faire peur aux autres, afin qu’ils produisent toujours plus de richesses en échange de toujours moins de contreparties.
Cerise sur le gâteau : Montez-les les uns contre les autres, afin que les travailleurs soient heureux de se faire spolier grâce à la fierté que leur procure le sentiment de de pas être l’un de ces feignants de chômeurs.