Et bien justement il se trouve que les courbe de l’endettement public et celle des intérêts cumulés causés par loi Rothild se superposent presque parfaitement, quel étonnant hasard
Bah le champion de l’endettement c’est Pompidou (donc la droite Gauliste), puisque comme vous le soulignez ce pseudo-endettement débute en 1974 avec la loi Rothschild.
Georges Pompidou a été le directeur général de la banque Rothschild.
Il n’est par conséquent pas étonnant qu’il ait fait
cette loi du 3 janvier 1973 qui interdit à l’État français de battre
monnaie et qui a endetté la France d’une façon structurelle et
incommensurable auprès de banques privées comme la banque Rothschild.
Conclusion : Ce lourd héritage est sur le point de nous exploser à la figure, d’autant que nous venons de consommer beaucoup de ’carburant’ en renflouant les banques qui maintenant nous tiennent à la gorge (ça fait à peine 4 ans et tout le monde a déjà oublié).
La dette publique est artificielle. Elle est basée sur un système d’intérêts cumulés croissants, ce qui fait qu’elle ne peut que grossir et qu’il est impossible de s’en acquitter, même en vendant père et mère, ce que l’état s’apprête d’ailleurs à faire.
La finance va nous étrangler, et aucun des deux candidats en lice n’a la l’intention d’y changer quoi que ce soit.
Les deux candidats représentent deux grosses machines remplies de petits généraux qui feront tout pour garder leur place.
Pour cette raison, aucun des deux présidentiables n’osera tenter quoi que ce soit contre la dictature financière qui est la cause de tous nos maux et qui nous dépouille et nous écrase de plus en plus rapidement.
Les politiques professionnels sont pour la plupart des valets déconnectés de la réalité et trop accrocs aux miettes qu’ils reçoivent de la finance en échange de l’application du « plan ».
Pour nous, ça ira peut-être un peu moins vite avec le candidat qui est le moins facho, mais au bout du compte le résultat sera le même. La question n’est pas de savoir si on se retrouvera dans la même situation que les grecs, mais quand.
Pour ma part je suis pragmatique : Aucune offre politique ne me convient donc je vote blanc, sans aucune autre forme de considération.