« Partout sur Internet, on trouve tout et son contraire »
C’est pour cela qu’il faut essayer d’explorer pour se forger une opinion qui a une chance de ne pas être complètement fantaisiste, et pas seulement sur Agoravox qui a ses qualités et ses travers.
De toutes façons, il est beaucoup plus enrichissant de lire Agoravox que s’informer par la télé qui ne propose en général que la version officielle et politiquement correcte des faits.
Même lorsqu’un article est complètement farfelu (genre clairement orienté et pas journalistique du tout), on peut souvent trouver des idées intéressantes entre deux joutes verbales dans les commentaires qui suivent parce que quelqu’un connait le sujet, a de l’inspiration ou fait simplement preuve de bon sens.
Pour moi l’article et les réactions qui le suivent forment un tout. Nous sommes nombreux et chacun peut y mettre son grain de sel.
Quand à la modération je n’en sais rien je n’y ai jamais eu affaire. Qui s’en occupe ? Possède-t-elle de la transparence ou est-elle totalement opaque ?
Vous confondez l’énergie dans son ensemble avec l’électricité.
Question : combien faut-il d’énergie fossile pour préparer le combustible nucléaire ? Quel pourcentage de l’énergie produite cela représente-il ?
De plus, bien qu’on nous assure d’un risque « minime », une centrale nous pète à la gueule tous les 20 ans en moyenne, et la pollution est cumulative dans l’atmosphère de la planète.
Vous imaginez si les romains avaient eu des centrales nucléaires ?
Depuis mars 2011, la pollution de Fukushima continue de nous passer dessus, bien que les médias aient délaissé ce sujet depuis longtemps.
« Il faut garder la filière nucléaire pour notre compétitivité » Je veux bien que la vente de ces technologies soit très lucrative, mais on fait comment pour être compétitif avec un trou de 100km de diamètre dans le territoire ?
Et si un conflit armé éclatait entre deux pays dont l’un au moins possèderait des réacteurs nucléaires, que croyez vous qu’il se passerait ?
Ma conclusion : Cela ne vaut pas le coup de prendre de tels risques.
Actuellement l’humanité se développe à la surface de la planète comme un virus. Il n’y a que deux fins possibles : Soit l’hôte se débarrasse du virus, soit le virus tue l’hôte et s’auto-détruit par la même occasion.
Il faut donc réduite la démographie et notre consommation énergétique, c’est notre seule chance de survie à long terme.