Attention à l’amalgame entre bénévolat et charité. On peut être bénévole dans une association qui n’a rien a voir avec la charité.
Pour ce qui est du bénévolat caritatif, voici une petite question qui dérange :
A l’instar de l’aide internationale aux pays africains, tous ces braves gens (bénévoles et donateurs) n’entretiennent-ils pas la misère en comblant les carences de l’état, confortés par une forte impression de service rendu ?
L’enfer est pavé de bonnes intentions :->
Je sais, ce n’est pas convenable d’écrire ça, et je vais probablement me faire incendier par ceux qui ne doutent pas de leur action et souhaitent continuer.
« Les Français que je connais, Monsieur Sarkozy, remplissent bien plus leur devoir que vous ne remplissez le vôtre »
Tsk tsk tsk...
Il fait très bien son boulot, mais pas celui auquel les honnêtes citoyens s’attendaient. Il travaille pour ses vrais « employeurs », sans se cacher. C’est ça qu’on appelle la droite décomplexée.
Le dernier niveau après, c’est la droite désinhibée : Le rétablissement de la peine de mort et les bruits de bottes.
Qu’on arrête de nous bassiner avec les règles de la guerre : c’est une fumisterie.
Tout ce qui importe dans une guerre est de gagner, et pour cela en pratique tous les moyens sont bons (les obus à l’uranium appauvri c’est pas joli-joli hein ?).
En ce qui concerne les jeux vidéos : Un jeu reste un jeu, aussi sanglant et machiavélique soit-il.
Et si avant de censurer les jeux on commencait par sensibiliser les parents à la classification PEGI, ça éviterait peut-être que des mômes de 10 ans ne jouent à GTA.
Si les gens ne sont pas capables de faire la différence entre un jeu vidéo et la réalité, c’est qu’il manque quelque chose à leur éducation, et ce ne sont pas les coupes sombres dans les budgets de l’éducation qui vont arranger cela.
Amada a écrit : « d’où sortez-vous que »le droit d’auteur sert à censurer l’information" ?
Quel rapport entre une oeuvre artistique, de l’esprit ou industrielle
et « l’information » ?«
C’est écrit en dessous :
»Une entreprise peut en effet se permettre, à l’heure où énormément
d’œuvres n’appartiennent qu’à quelques entreprises, à l’heure où le
nombre d’œuvres sous copyright est impressionnant, d’interdire
l’utilisation d’une phrase, d’une partie de partition de musique, d’une
ressemblance à une image, d’une plante."