Et comment voudriez-vous créer si vous ne pouviez pas vous baser sur l’existant ?
Si tout le monde devait à chaque fois partir d’une feuille blanche, on aurait pas été bien loin, dans tous les domaines.
Tiens, si il avait été impossible de plagier l’existant, tous les ordinateurs personnels seraient des Macintosh, ils vaudraient une fortune et il y aurait peu d’heureux pocesseurs, le micro-ordinateur serait un produit de luxe.
Le droit d’auteur et la propriété intellectuelle en général sont à revoir pour une raison simple :
Je vous met au défi, en tant qu’auteur indépendant, de faire valoir vois droits face à une entreprise.
Fait vécu : Une grosse PME utilise publiquement une photo soumise à copyright sans l’accord de l’auteur.
Au procès, la PME gagne en première instance. Il faut alors à l’auteur victime de la violation de ses droits risquer 6000 Euros pour aller en appel sans être certain du résultat. Donc il ne va pas en appel, fin de l’histoire.
Conclusion : Le droit d’auteur ne protège que les plus forts, il doit être accouplé à des moyens financiers pour être efficace.
Je ne vous parle même pas des majors qui à l’instar de Disney font repousser la durée des droits d’auteur de 20 ans tous les 20 ans. De cette façon les arrières-petits enfants de Johnny pourrons tranquillement vivre de leur rentes.
Donc nous sommes coincés entre les études « orientées » de Veolia, Danone et autres Neslé qui, nous le savons tous, sont de grands bienfaiteurs de l’humanité.