Il est évident que le responsable du site ne va pas se mouiller, cependant les pilotes professionnels qui pratiquent également l’aviation de loisir sont nombreux.
Je vous suggère donc de vous abonner simplement à la liste de diffusion et de voir ce qui s’y raconte.
Je n’ai pas suivi, mais je suppose que ça doit discuter dur à ce sujet, et là au moins il y a des « conducteurs d’engins » qui savent de quoi ils parlent.
<<Il y a une convergence d’éléments qui conduisent à penser que
c’est bien les sondes » qui « ont été mises en défaut » dans l’accident
et incitent à « être plus prudent aujourd’hui »>>
Il n’est pas impossible qu’un défaut d’indication anémométrique ait joué un rôle dans l’enchainement qui a conduit à l’accident si il s’agit d’un accident.
Il est donc logique de procéder au remplacement des instruments sur lesquels on a un doute, ne serait-ce que par principe de précaution.
Il est impossible qu’un défaut d’anémomètre seul ait pu envoyer un avion au tapis.
Si ces anémomètres avaient une maladie connue pouvant prêter à risque, je m’étonne qu’ils n’aient pas déjà fait l’objet d’une consigne de navigabilité, mais ça, motus, aucun journaliste n’en parle, ils faut croire qu’ils ne savent même pas comment est organisée la maintenance aéronautique.
<<Donc Anomail, si je vous suis bien, les compagnies aériennes devraient
supprimer les sondes Pitot du tableau de bord des Airbus ?>>
N’exagérez pas.
L’anémomètre n’est pas un instrument vital pour maintenir un avion en vol, mais c’est un des plus important du tableau de bord car il augmente grandement la précision du pilotage, notamment au niveau de phases d’approche et d’atterrissage.