Je peux vous suivre quand vous comparez Ferrenc à Onslow, Auber ou Adam mais au sujet de Chopin vous délirez ! Ce dernier n’a négligé que l’orchestration, le reste rend Farrenc négligeable. Il a été, après Mozart peut-être, le plus grand maitre du contrepoint qu’il a réinventé avec la couleur romantique. Très peu de compositeurs ont montré une telle aisance dans la conduite des voix. Contrairement à votre héroïne, il a su transformer le style de salon en une version instrumentale du bel canto et réaliser la synthèse la plus parfaite entre la mélodie de longue haleine et le mouvement polyphonique. Et je pourrais continuer longtemps...
ps vous féliciterez de ma part ceux dont la culture musicale est inversement proportionnelle à la faculté de me moinsser !
Les compositions de Louise Farrenc ne manquent pas de charme et je peux comprendre qu’elles vous séduisent puisqu’elles ne sont pas, ici et là, sans rappeler Hummel et Spohr. Mais comme celles de ceux-ci, elle restent en deuxième division et ses dernières oeuvres que j’ai écoutées, une sonate pour violon et un trio, ne m’ont pas mis les poils à la verticale. Votre titre n’est pas encore celui qui convient car elle n’est pas véritablement un grand nom de la musique même si, il me semble, Berlioz a déclaré qu’elle avait un talent rare...pour une femme !
Mais Fergus, il fallait le dire tout de suite, vous êtes communiste ou mélanchoniste, bonnet rouge ou rouge bonnet ! Je vous suggère tout de même de faire un petit voyage documentaire à Cuba pour mieux connaitre ce qui nous promis !
Pour le reste, il n’est pas exact de dire que les pauvres sont de plus en plus pauvres, seuls quelques écarts, peu nombreux mais spectaculaires, se sont creusés. Un peu comme la prétendue inégalité salariale entre hommes et femmes qui n"existe qu’à la marge (et encore !) .