@O Coquinos Bel et épuisant exercice ! J’ai la plus grande considération pour quasiment tous les cités, même si je vous trouve un rien trop enthousiaste pour Vivaldi, auteur certes d’œuvres magnifiques mais trop souvent à vide à force de faire du remplissage avec des trucs de compositeurs (tous en ont -quasiment la seule œuvre qui n’en comporte pas, « l’Après-midi d’un faune »-, mais lui, c’est quelque chose !). Quant à moi, j’écoute en boucle les symphonies de Rott, Casella, Tyberg et bien d’autres superbement ignorés par trop d’oreilles...
Pour les concertos pour piano, mon préféré est le troisième s’il est interprété avec une tension maximale. Cela dit, les symphonies et concertos sont « grand public » et donc, si j’ose dire, plus « vulgaires », et en conséquence comportent infiniment moins de subtilités que les quatuors davantage destinés aux initiés et donc d’une ampleur et d’une variété beaucoup plus grandes.
Bravo Fergus pour cet article qui aborde dans un AV un sujet « sain ». Beethoven a, comme personne, révolutionné la musique par la construction musicale, en particulier par l’usage de motifs courts et leur exploration intense. Son truc, la singularité du langage. Cela dit, on trouve le meilleur Beethoven ailleurs, notamment dans les quatuors...
@JP94 Opinion plus que discutable ! Alma est une énigme musicale : ses lieder sont étonnants, piano déroutant, ligne vocale très accidentée, mélodisme fuyant, chromatique, modulations abruptes, bref on aurait aimé en avoir plus...