Otez moi d’un doute, ce n’est pas cette secte qui avait fait l’objet d’une émission sur France 2 et dans laquelle on voyait les animateurs demander aux néophytes de se mater les parties génitales avec un miroir pour comprendre le pourquoi du comment ? Même, si au départ, Hubbard a pondu quelques idées quelque peu discutable, la dérive et le pognon ont fait le reste. C’est un imposteur, voilà tout. Ce qu’il y a derrière le rideau ne fonctionne pas du tout mais pas du tout comme ça. Quel rigolo.
Juste un tout petit exemple : l’arrêt de bus près de chez moi à La Rochelle a été pensé par un ingénieur sans doute un lendemain de cuite ; le problème est que : soit l’ingénieur est un ivrogne incurable, soit il en a un coup dans les pattes arrière car hier pour la quatrième fois en moins d’un an, clac les pelleteuses ont encore viré le bitume pour refaire la plateforme devant l’arrêt. Il est vraisemblable que le nid d’ingénieurs a mal été couvé et que les oeufs ont tous donné des hybrides ayant quelques difficultés à différencier leur main gauche de leur main droite car au vu des conneries que l’on voit sur les routes mais si on les collait aux archives, ils finiraient par y mettre le feu.
Ca à l’échelle de tous les branleurs, fonctionnaires de leur état qui passent leur journée à se pignoler tout en dépensant les deniers de l’état, l’addition est beaucoup salée depuis trop longtemps, la compétence visiblement ça ne s’apprend pas.
Le problème c’est qu’ils ont dû mettre les voiles à l’ENA au moment des cours de gestion. C’est là, la grande plaie.
Vous croyez que le gouvernement et les pseudo politiques vont se serrer la ceinture ? Pourtant et les uns et les autres, ils nous plombent le budget ces incompétents alors un train de vie diminué plus une bonne gestion de pays, ça arrangerait bien nos caisses. Mais voilà, ils ont séché les cours du moins à croire...
Il n’y a pas que nos jeunes qui, scootchés sur leur écran vivent dans le virtuel. Ce pognon est virtuel puisque la contrepartie est inexistante, du vent aussi léger que les paroles qu’ils prononcent.
A l’époque où l’être humain commençait à faire du feu, que nenni pour le donner on se foutait déjà sur la gueule. Nous n’avons pas changé depuis, c’est dans nos gènes, nous sommes belliqueux par nature. Alors la guerre, poussez un peu les foules et vous verrez qu’on n’est jamais en peine pour trouver la plus petite cause. Les cercles y travaillent, n’oublions pas que la surpopulation les titille , quoi de mieux qu’une bonne vieille guerre pour diminuer la masse grouillante que nous représentons à leurs yeux. Je crois que nous vivons effectivement nos derniers moments de pseudo douceur, ça vient ça vient tout doucement.