Il y a aussi la possibilité de ne pas construire sa bicoque derrière la vague, quand on est aussi con il faut s’attendre à reprendre sa connerie dans le nez, ah marina les pieds dans l’eau, quelle garce celle-là.
La France part à la dérive, c’est un constat. Les qualités des hommes et des femmes en politique ne sont plus ce qu’elles étaient. Travailler pour un état nécessite une bonne dose d’abnégation dont les gouvernements successifs ne font pas grand étalage. Si vous cotoyez certains cercles vous devez savoir qu’il n’y a plus de possibilités de revenir en arrière, seul un avenir sombre nous attend.
Vrai, du côté des Portes en Ré, au bois de Trousse-Chemise, les bicoques sont effectivement occupées par des nez de boeuf dont le porte-monnaie est étoffé, ils ne se mélangent pas avec la voltaille, quoique. Mais le cata à Trousse-Chemise, s’échouer sur les bancs de sable l’apéro à la main, j’ai connu pire.
Tout cela engage quand même la responsabilité de chacun, se faire construire ou habiter une bicoque sise juste derrière une mauvais digue, il faut en avoir un coup dans les pattes arrières. J’ai habité juste un petit moment rue de la plage à Aytré, de suite quand j’ai vu le peu de distance qui me séparait de la mer qu’il ne fallait pas traîner dans les parages. La mer, c’est beau mais les risques existent et les nier relève de la débilité, le jour où cela paie il n’y a pas de demie mesure. Maintenant, ils pleurent les pseudos plagistes, pseudos marins et réclament DES SOUS à la collectivité, comme si la collectivité était responsable de leur connerie. Personne ne les a obligé à signer chez le notaire ou l’agence immobilière, qui a dû leur dire certainement qu’ils risquaient d’avoir les pieds dans l’eau. Alors, qu’ils aillent se faire voir, d’autant que certains ont été prévenus, notamment à Aytré du coup de vent, personne n’a bougé. Tout le monde veut les avantages mais aucun inconvénients, qu’ils se contentent de l’argent des assurances et basta. La communauté a plus qu’assez de payer pour un oui pour un non alors que les caisses sont vides. La solidarité me direz vous, je n’en ai que faire lorsqu’on prend des risques et qu’on ne veut pas en assumer les retombées.