Si Oussama avait su qu’il allait révolutionner l’éducation nationale française, il serait resté dans ses montagnes afghanes, ah c’est ce qu’il a fait. On ne sait plus à quel saint, quel sein, quel sin se vouer, c’est vraiment la merde. On aurait dû lui acherter une souris verte à lui aussi, une bouillie elle ne nous emmerde plus.
Pour le petit con avec sa bombe : un bon coup de pied au cul et une bonne baffe, y’a que ça de vrai, mais bien sûr, les parents doivent eux aussi se croire tout permis.
Bientôt les pionnes de maternelle vont se faire agresser par leurs bambins pour avoir fait bouillir la souris verte.
On n’agresse pas un prof pour une connerie pareille, l’éducation nationale issue de 68 a fait des dégâts considérables en autorisant certains comportements. Avec les mômes : tolérance zéro, car quelques décennies après voilà ce que ça donne.
Après tout, la souris verte n’avait qu’à pas nous casser les oreillles, les petits de ce jour ont du caractère, des parôles aussi douloureuses devraient être interdites, il est étonnant que les associations de parents d’élèves n’aient pas encore réagi.
« Qu’en savez-vous ? Est-ce parce que le terme Islam est prononcé quelque part, on doit s’attendre à ce qu’il y a de pire ? »
Justement oui, là où le musulman traine, il y a la merde, c’est une constatation et là où il y a du fric à soutirer il y a des musulmans, c’est aussi une constatation. Alors, de là à penser qu’on nous prend pour des vaches à lait il n’y a qu’un pas et ça, nous n’en avons plus besoin, le temps est à la rigueur, il faut de prime abord penser aux français de souche, les autres ont fait le mauvais choix en venant prendre le pis.