Bonsoir très cher, tu parlais de Marina, je te prie de croire qu’aux Sables d’Olonne car maintenant ils ont les pieds dans l’eau, ils ne vont plus encenser ce genre de programme. J’ai vu un Jean-Louis UMP rayonnant auprès d’un Sarko qui se voulait grave dans les rues de Chatelaillon, le casino et les attrapes touristes ont pris du plomb dans l’aile, il va VRAIMENT falloir se mettre au boulot pour faire rentrer quelques sous dans les caisses, après avoir fait tout et n’importe quoi, ça paye.
Notre minou n’a pas l’air de se rendre compte qu’une évacuation dans ces conditions aurait probablement fait plus de victimes et les mêmes dégâts. Une évacuation dans l’urgence à cette échelle est impossible, dans ces cas là point de solidarité juste une panique qui tournerait à l’hécatombe.
Non sérieusement Vipère vous ne pensez pas ce que vous écrivez. Des coups de vent à La Rochelle, nous en avons l’habitude, il y a eu la tempête de 99, il faut avoir une certaine dose d’inconscience pour aller vivre à deux pas de l’océan, le front de mer est agréable mais nous ne pouvons ignorer les risques. L’individu est ainsi fait, tant qu’il n’a pas trinqué, il pense que rien ne peut lui arriver. Il ne faut pas incriminer à tort, la responsabilité est le lot de chacun, la chance : il ne faut pas dormir dessus.
Exact, il n’y a plus de pièces de rechange pour faire voler les hélicos, j’ai la fille d’une amie qui est pilote de chasse, les élèves apprennent sur des petits coucous civils. Le nain peut toujours se gausser en ce qui concerne l’armée par contre les militaires eux, sont loin de se fendre la gueule.
Je suis sur place à La Rochelle, je te prie de croire qu’une évacuation massive en peu de temps relèverait de la folie. Autant il est possible de faire courir un être humain quand il a le feu aux fesses mais expliquer aux gogos qu’il leur faut quitter leur télé et leur pastis tournerait à l’émeute. Tu aurais confiance, toi, d’avoir ta bicoque juste en contre-bas d’une digue, non et bien eux, sont persuader enfin étaient persuadés qu’ils ne risquaient rien parce que depuis leur naissance et même avant il n’y a pas eu une cuillère à soupe d’eau de mer dans leur jardin. Les voitures ont été balayées pour certaines comme des fétus de paille sur le vieux port pourtant abrité. Enfin, nous sommes sauvés le nain à rencontrer Bono à la préfecture hier, en espérant qu’il prenne pour une fois les bonnes décisions. Bon certains de ses copains se feront un peu moins de beurre sur l’immobilier ; n’avons nous pas vu Jean-Louis pleurer dans le giron de sa petitesse. Ah pognon quand tu nous tiens, tu pourrais presque les faire pleurer quand ils pensent aux bénéfs qu’ils auraient pu faire mais qu’ils ne feront pas. Penseront ils à ceux qui viennent de tout perdre, je l’espère mais rien n’est moins sûr.