"Mais ce poison quasiment parfait, contre lequel aucun traitement
n’est pour l’heure connu, laisse sa trace très longtemps dans
l’organisme. Ainsi, sa radioactivité ne diminue que de moitié tous les
138 jours. C’est ainsi que les dix médecins et praticiens, pour la
plupart de l’Institut de radiophysique de Lausanne, qui ont analysé les
échantillons prélevés sur la dépouille de Yasser Arafat ont pu en
retrouver sur sa dépouille plusieurs années après sa mort, et conclure
que les « activités de polonium-210 dans les os et les tissus étaient
jusqu’à 20 fois supérieures aux références de la littérature » médicale,
soutenant ainsi « l’hypothèse que la mort a été la conséquence d’un
empoisonnement au polonium-210 »« (...)"