Et en plus de vos allégations sans vergogne d’assassinat, vous semblez vouloir donner une caution, en tant que médecin, aux théories conspirationnistes concernant la vaccination.Cela a peut-être pour conséquence de dissuader certains de se faire vacciner.
Je me demande ce que penserait le conseil de l’ordre et le ministère de la santé de votre publicité sur ce site concernant vos recommandations anti-vaccinales.
Je me demande aussi ce que penserait le ministère de l’intérieur de votre affirmation sur cet « assassinat au polonium. »
Savez-vous que si vous avez des preuves de cet assassinat, vous vous devez de les produire sinon vous êtes passible de lourdes peines pour non dénonciation de crime ?
Vous avez lu le rapport d’autopsie pour parler de polonium ? Vous vous enfoncez de plus en plus Doctorix !
"A lui seul, il (le polonium)suffit à provoquer des cancers par inhalation chez les
animaux de laboratoire. Ses particules émettent en effet un rayonnement
qui irradie localement les cellules et les détruit. Le polonium
s’accumule également dans les organes vitaux, et la mort peut intervenir
en seulement quelques jours -Alexandre Litvinenko est décédé en
seulement trois semaines.
Cependant, ce poison est plutôt difficile à produire : il n’y a qu’un
milliardième de gramme de polonium au maximum dans dix grammes
d’uranium, et sa production nécessite un réacteur nucléaire, ainsi qu’un
équipement extrêmement sophistiqué. Ce coût implique que seuls quelques
Etats sont capables d’en produire. La Russie est le plus gros
producteur, avec quelque 97% de la production mondiale (85 grammes).
Mais ce poison quasiment parfait, contre lequel aucun traitement
n’est pour l’heure connu, laisse sa trace très longtemps dans
l’organisme. Ainsi, sa radioactivité ne diminue que de moitié tous les
138 jours. C’est ainsi que les dix médecins et praticiens, pour la
plupart de l’Institut de radiophysique de Lausanne, qui ont analysé les
échantillons prélevés sur la dépouille de Yasser Arafat ont pu en
retrouver sur sa dépouille plusieurs années après sa mort, et conclure
que les « activités de polonium-210 dans les os et les tissus étaient
jusqu’à 20 fois supérieures aux références de la littérature » médicale,
soutenant ainsi « l’hypothèse que la mort a été la conséquence d’un
empoisonnement au polonium-210 »« (...)
»L’espion russe Alexandre Litvinenko a été assassiné par empoisonnement avec cette substance en 200610.
La quantité de polonium 210 qui lui aurait été « administrée » était
probablement très élevée - puisqu’elle a conduit à son décès en 3
semaines. En utilisant des données toxicologiques sur les animaux de
laboratoire, on peut imaginer qu’il s’agissait de quelques microgrammes
de polonium 210. Le coût de la dose de polonium 210 qui aurait tué ce
dernier est estimé à 25 millions de dollars US par le Berliner Zeitung.«
Encore une étude, que dis-je une enquête rondement menée par Doctorix, en pantoufle devant son ordi ; car si l’autopsie avait révélé des traces de polonium, sachant que sur terre on en produit même pas 100 grammes à l’année, croyez-moi on en aurait entendu parlé !!!
Vous étudiez donc ce décès avec le même »sérieux" que la vaccination..
Les travaux d’Andrew Wakefield furent publiés sous forme d’étude en 1998 dans The Lancet, prestigieuse publication internationale de médecine générale. Quatre ans après cette publication princeps, les résultats d’autres chercheurs ne confirmaient ni ne reproduisaient toujours pas ceux de Wakefield7. Une enquête d’un reporter du Sunday Times (journal britannique), Brian Deer, identifia des conflits d’intérêts d’ordre financier non divulgués par Wakefield8. La plupart de ses coauteurs rétractèrent alors leur soutien à Wakefield et aux conclusions de son étude9.
Le British General Medical Council (GMC) conduisit une enquête à propos des allégations de mauvaise conduite contre Wakefield et deux de ses anciens collègues10. L’enquête fut centrée sur les nombreuses découvertes de Deer, dont celle révélant que des enfants autistes furent sujets à des procédures médicales invasives inutiles11, comme des coloscopies et des ponctions lombaires, que Wakefield a exécutées sans l’approbation éthique préalablement requise par un comité.
Le 28 janvier 2010, un tribunal de 5 membres du GMC prouva la
véracité de plus d’une trentaine des inculpations contre Wakefield,
parmi lesquelles quatre inculpations pour « malhonnêteté », et douze
pour abus contre enfants victimes de troubles du développement12. Le tribunal a jugé que Wakefield a « failli à son devoir de consultant responsable », a agi contre l’intérêt de ses patients, « malhonnêtement et de manière non responsable » lors de son étude13,14,15. The Lancet
rétracta immédiatement et complètement la publication de l’étude de
1998 de Wakefield sur la base des résultats de l’enquête du GMC, notant
que des éléments du manuscrit furent falsifiés16. Wakefield fut radié du registre médical (c’est-à-dire renvoyé de l’Ordre des médecins) en mai 2010 et n’est plus autorisé à exercer la médecine au Royaume-Uni17.
En janvier 2011, un article de Brian Deer publié dans le British Medical Journal identifia les travaux de Wakefield comme une « fraude élaborée »1,18,19. Dans un article faisant suite à ce dernier20, Deer affirme que Wakefield prévoyait de lancer une entreprise s’appuyant sur une campagne de propagande anti-vaccins21.
Un prospectus pour les investisseurs potentiels dans l’entreprise de
Wakefield suggérait qu’un test de dépistage pour la maladie que
Wakefield voulait appeler « entérocolite autistique » pouvait produire
jusqu’à 28 millions de Livres Sterling de revenus (plus de 32 millions
d’euros), avec des tests de dépistages effectués dans le cas de litiges
entre patients et médecins comme marché initial, aux États-Unis et en
Grande-Bretagne. Cependant, entretemps, l’étude de Wakefield ainsi que
les recommandations publiques contre l’utilisation du vaccin combiné ROR
furent liées à un fort déclin des taux de vaccinations au Royaume-Uni
ainsi qu’à une augmentation des cas de rougeoles y correspondant, le tout résultant en de sérieux troubles de la santé ainsi que plusieurs décès22,23,24.