Oui et cela s’appelle « signaler un abus » ; ce qui a toujours existé.
Le problème c’est qu’une bonne modération se paie car il y a du travail. L’avenir est donc à la surveillance et au contrôle bénévole par les auteurs eux-même. Oups pardon pour les termes employés : je voulais dire modération-protection et non modération-surveillance . Comme pour les caméras dans les rues. La sémantique citoyenne a son importance.