@Wesson Je suis d’accord avec vous en ce qui concerne la très proche attaque de Kiev et j’ai comme l’impression que les résistants ne demandent pas mieux, ne serait-ce que pour pouvoir négocier à leur avantage, tablant sur la défaite de Kiev. Espérons que l’arrogance de Kiev, doublée de l’ignorance de l’âme slave des occidentaux donne un avantage (en plus de la connaissance du terrain et de la volonté de défendre leur terre du côté des résistants) aux combattants du Donbass. Merci en tout cas de vos analyses.
Je l’espère vivement pour les résistants qui forcent l’admiration dans ce monde où l’intérêt individuel et la superficialité rabaissent l’humanité à ce qu’elle a de pire.
Incompétent ne veut pas dire bête. L’incompétence découle souvent d’une analyse erronée induite par un apriori qui plonge ses racines dans des certitudes forgées par la propagande. Et je crois que c’est le cas ici.
Vous ne pouvez imaginer le nombre de personnes instruites, d’une intelligence tout à fait correcte voire supérieure à la moyenne, qui voient encore la Russie d’aujourd’hui à travers le prisme de la propagande anti SOVIETIQUE.
Voilà 70 ans que l’Europe est inondée de rêve américain à travers Holiwood, le rock (ou autre musique) le vrombissement des Harley, les séries télé et j’en passe.
Endormie sous ces clichés, l’Europe n’a pas vu venir le danger que représente l’expansion américaine... et nos dirigeants, qui ont peut-être des intérêts sonnants et trébuchants (sous une formeou une autre) à continuer à boire les paroles de l’oncle Sam, ne cherchent pas à s’interroger ou à remettre en question la vision du monde américaine.
Votre article ne répond pas à la question : « comment expliquer le comportement de l’Allemagne de Mme. Merkel ? »
Un début de réponse pourrait être que la politique hégémonique de l’Allemagne a aujourd’hui besoin d’un soutien de l’occident pour pousser ses pions plus loin.
Imaginons que Mme Merkel ait reçu des assurances des Etats-unis (mais que vaut la parole de ces gouvernants ?) que l’Allemagne deviendrait leur seul interlocuteur (on est déjà sur ce chemin) afin que ce pays règne sans partage sur l’Europe ?
On comprendrait alors pourquoi l’Allemagne semble soumise aux Etats-Unis : ils se prennent pour un allié des USA alors qu’ils ne sont que leur vassal.
Ce qui est beaucoup plus intrigant, c’est l’attitude des autres pays européens qu’on n’entend pas du tout dans ce débat :
- la Grèce qui a tout à perdre avec ses exportations de primeurs vers la Russie, le tourisme russe, etc... alors qu’elle est économiquement à genou - l’Italie qui importe une grande quantité de son gaz de la Russie et qui a de très fort liens avec elle dans le domaine de l’ingeneering - l’Espagne dans la même position que la Grèce - la France avec ses liens historiques, ses usines de voitures et ses échanges juteux dans le domaine de l’énergie - la Belgique et les financements russes etc...
J’aimerais bien qu’on m’explique ce que tous ces pays ont à gagner dans une confrontation (financière ou militaire d’ailleurs) avec la Russie qui représentait pourtant un formidable marché pour une économie européenne qui n’a absolument pas les moyens de se priver de tels débouchés.
A part des promesses (qui ne seront jamais tenues) que les USA auraient pu faire à l’Europe... je ne comprends pas.
Je préfère ne pas tomber dans le « tous pourris » et pencherait davantage pour une incompétence crasse et une incapacité d’évoluer : ils en sont restés à l’URSS.
On peut également imaginer des menaces sévères de rétorsion contre le pays qui ne marcheraient pas au pas...
Si quelqu’un a un début de réponse, merci de me le faire partager.
Cher Wesson, Vos commentaires sont toujours de très bonne qualité et je vous en remercie. Au sujet des soldats russes en Ukraine, Porochenko a affirmé que Poutine les avait rappelés : Ils sont venus, sont repartus et personne ne les a vus ! Je suis lassée d’être prise pour une demeurée à ce point-là ! Bien à vous.