Ancien sportif de haut niveau, marié à une allemande, enfants franco-allemands et une petite fille londonienne, franco-allemande par sa mère, écossaise par son père avec des ancêtres US et Russes, je m’intéresse à l’histoire de notre « mondo cane » pour essayer de le lui expliquer...
Cela fait à peu près cinq ans que j’avais développé cet argument, content que le flambeau soit repris ! J’avais vu à l’époque et en Allemagne la maison passive du cousin de mon épouse : cela fonctionnait très bien ( il faut dire que les Allemands ont une certaine expérience en ce domaine).C’est vraiment l’avenir mais attention à tous les margoulins inexpérimentés qui, en France se sont rués sur le créneau ( comme vu hier soir dans « envoyé spécial »)Attention aussi au rêve de la maison individuelle sur terrain, l’avenir en matière d’habitat BCE étant le petit immeuble trois étages dans un environnement citadin végétalisé (source WWF)
Petit rappel : « Avoir un bon copain » est tiré du film opérette allemand de 1930 : « Die Drei von der Tankstelle »( Les Trois de la Station-Service)) probablement un sous-entendu aux relents de pétrole et à la Realpolitik de Sarko... Le film a éte censuré en 1937...avant de ressortir sous une autre version en 1955 et d’être l’objet d’une comédie musicale à Berlin en 2005. Aujourd’hui cette chanson fait partie dans sa version originale( Ein Freund, Ein guter Freund) du récital de l’excellent Max Raabe, en vedette ce dernier dimanche en fin d’après-midi sur Arte...
« Dénuée de tout fondement », traduction rabelaisienne : ne pas avoir de cul, donc risque de se retrouver avec la culotte aux genoux, culotte qu’elle voulait selon ses dires marquer aux socialistes... attention au retour de bâton (surtout en regard à l’usage qu’en fit frère Jean des Entommeures)
D’accord avec Fergus, Florence Cassez ne mérite pas une peine si disproportionnée mais ce n’est pas Jeanne d’Arc et contrairement à votre philosophe avatar, de vos dix doigts vous ne pouvez en faire pucelle
Assez bon état des lieux mais quelques remarques : le coup de la jeunesse désorientée est récurrent et seule la sauce change : il y a cinquante ans ( en 1961) elle avait la trouille d’aller crever en Algérie pour une cause douteuse. Dix ans plutôt, à peine sortie de la guerre, elle essayait d’abord de trouver à bouffer et à se loger. Mai 1968, elle a voulu secouer le cocotier d’une société figée et responsable d’un passé douteux... Aujourd’hui elle est piégée par des banquiers véreux qui leurs ont fourgé des prêts étudiants irréalisables vu les salaires de misère proposés par des entreprises tout aussi véreuses : la seule planche de salut bosser à l’étranger. Piégée aussi par la course au diplôme alors que nombre d’emplois sont dans le « manuel », en France toujours et encore mal considéré...Piégée enfin à cause d’un immobilier aux prix sur-gonflés qui les empêche d’accéder à la propriété, garant d’une retraite supportable... La solution est partiellement au moins dans la résolution de ces problèmes, défi difficile à relever, mais non impossible, pour le prochain président...pour peu qu’il fasse enfin son boulot.