Ancien sportif de haut niveau, marié à une allemande, enfants franco-allemands et une petite fille londonienne, franco-allemande par sa mère, écossaise par son père avec des ancêtres US et Russes, je m’intéresse à l’histoire de notre « mondo cane » pour essayer de le lui expliquer...
Merci pour cet inventaire, un peu à charge il est vrai, et qu’on peut lire avec une autre grille : Soit la France à besoin d’un politicien « rompu » pour la sortir de l’abîme catastrophique dans lequel l’auront plongé cinq ans de Sarkozysme. En la matière il n’est ni plus ni moins corrompu que la plupart de ses semblables. Soit on veut sortir du système par une révolution en votant pour un candidat idéal et le moins corrompu possible (style Eva Joly ou Nicolas Hulot ) , qui risque de se retrouver un peu « pied-tendre » dans cet « univers impitoyable ». J’élimine d’emblée la possibilité des « extrêmes » (Style Mélenchon ou Marine Le Pen) qui ne sont là que pour combler les aspirations de frustration plus ou moins légitimes et dont le populisme ne peut déboucher que sur un programme sec style « Canada Dry ». Dans tout les cas une seule chose est sure : l’accouchement se fera au forceps
Je connais l"Allemagne depuis maintenant cinquante ans, ayant été l’un des premiers bénéficiaires du rapprochement voulu par De Gaulle et Adenauer, j’ai travaillé pendant 10 ans pour une firme allemande spécialisée dans l’amélioration des conditions de travail ( ergonomie etc...) je peux vous dire que l’ouvrier allemand est beaucoup mieux considéré, que tout est fait pour améliorer la conscience de son utilité et les dites conditions de travail( c’est d’ailleurs lié) ce qui explique en partie la bonne performance de l’industrie allemande... En France on commence à peine , les conditions de travail restent épouvantables dans certains secteurs, en particulier dans le travail féminin à la chaine et surtout dans la sous-traitance automobile ...j’ai vu parfois le meilleur et souvent le pire. Quant au paternalisme, si il eut visage humanitaire dans les firmes coopératives dela fin du XIXème, il y a longtemps qu’il a jeté le masque...
Excellent et hilarant , ça fait penser au bon travail de l’inénarrable Sarah Palin en Alaska avec ses bouses pétrolifères : elle a tout salopé , pris l’oseille et déménagé pour les vertes prairies d’un état paumé. Pauvres Ardèchois, j’espère qu’ils auront conserver un cœur fidèle à leur beau pays et s’en souviendront le jour du vote...
Ne soyez pas trop dur avec « Douce France », cette bleuette a remplacé pendant l’occupation la Marseillaise interdite...ce passage en particulier : « oui je t’aime... dans la joie et la douleur.. » faisait directement allusion au triste poids de l’occupation. Trènet se fit un temps plaisir en chantant ce couplet devant un parterre de soldats de la Wermacht... jusqu’à ce que cela le fatigue ( de chanter devant un public d’occupants) et qu’il abandonne son tour de chant. Ce qui fut tout à son honneur contrairement à Fernandel qui continua à en croquer à belle dents et à Tino Rossi qui poussa très loin la collaboration ...