Ancien sportif de haut niveau, marié à une allemande, enfants franco-allemands et une petite fille londonienne, franco-allemande par sa mère, écossaise par son père avec des ancêtres US et Russes, je m’intéresse à l’histoire de notre « mondo cane » pour essayer de le lui expliquer...
Oui mais on trouve le meilleur est le pire dans chacun de ces moteurs, je ne suis pas sur que les étalages de bidoche exposés aux fenêtres des lupanars de Marylebone aient pu avoir un effet érectile sur les « mats de mai » des matelots en bordée. Pareil à Paname au temps des Halles Baltard, Irma la Douce c’était au cinéma...
En Allemagne du nord on trouve aussi le grünkohl, autrefois cultivé en France sous le nom du chou cavalier, le gel doit aussi, comme pour le chou de bruxelles passer dessus, se déguste en potée avec des « pinkelwurst » l’équivalent de nos « montbéliard », et aussi le kohlrabi, à ne pas confondre avec le choux-rave, qui ressemble plutôt à un navet et qui redevient à la mode après une longue absence, sur les marchés français : cru, farci, sauté à la crème : un véritable délice ! Quand à la choucroute, je la préfère accompagnée de purée et d’un « schweinshaxe » (jarret de porc grillé façon bavaroise), à la peau craquante... arrosée d’une pils de la Frise, la « Jever »son amertume et sa finesse surpasse toutes les fades bavaroises...ou alors à Colmar avec charcuterie locale et une 1664 pression, comme les Alsaciens savent la tirer... Une question:le « Kig-Ar-Farz » breton n’est-il pas le cousin de la farce dure auvergnate. Bon c’est pas le tout, quand est-ce qu’on mange ?
Tout ce qui peut apporter témoignage sur cette époque sombre, même si cela doit froisser des susceptibilités, ne peut être que bon à prendre, d’autant que cette page d’histoire ne pourra être tournée qu’après avoir été lue. C’est un minimum que nous devons tant aux victimes innocentes de tous bords qu’ aux générations futures...
Article qui fleure bon le sous-bois, voter pleurote, Olivier n’est-elle pas aussi clitocybe ? J’ ai aussi récolté récemment de jeunes cèpes de bordeaux à chapeau blanc qui ne ressemblaient pas à leurs pairs, mais qui, une fois grillés, et ayant expulsé leurs deux gouttes d’eau auraient aussi divinement régalé Voltaire. Quant à nos gouvernants, ou à certains ministres : quelques oreilles de judas...sautées , pour qu’ils pensent à leur avenir proche...