Il y aurait bien quelques solutions mais certains vont encore crier à la dictature !
L’école, au sens général du terme, est le lieu ou l’on vient apprendre. Ceux qui n’y viennent pas dans ce but, la solution est simple : dehors !
Pour éviter l’utilisation de téléphone portable, il suffirait de coller quelques brouilleurs autour des salles de classes. Pour éviter les différences sociales, il n’y a pas mieux que l’uniforme ou le tablier. Pour éviter les petites frappes, la petite racaille qui fait sa loi en classe, on ajoute un pion ou équivalent dans la salle de classe.
Je me rappelle du collège ou j’ai passé les meilleures années de ma scolarité, ou nous portions tous une blouse, bleue pour les garçons et bien sûr rose pour les filles. Le proviseur faisait régulièrement des rondes dans les couloirs et dès qu’il entendait du chahut dans une classe, il attrapait directement le perturbateur et dehors, collé. La punition ne s’arrêtait pas là car au bout d’un certain nombre de fois, les parents étaient convoqués et l’élève exclu quelques jours. S’il ne changeait pas d’attitude à son retour, il était purement et simplement viré !
Et j’insiste encore une fois, ce sont mes meilleures années , et dieu sait combien de fois j’ai été collé. Ceci dit, je n’ai jamais manqué de respect (j’entends par là , insultes et autres) envers mes professeurs.
Freelance depuis 6 ans maintenant, je dois bien avouer que je n’ai
connu que très peu de période d’inactivité. Ma branche étant peut-être
porteuse. Je suis dans l’informatique.
Il y a effectivement de nombreux avantages à être freelance, mais aussi bon nombre d’inconvénients.
Je peux par exemple choisir ma mission, mais une fois engagé, je joue
ma réputation et contrairement à ce que l’on croit, un freelance n’est
pas si libre que cela. En effet, il y a une obligation de résultats, un
devoir de faire plus que les salariés traditionnels. Une mission peut
s’achever du jour au lendemain (en général, je signe un contrat qui me
donne le temps de me retourner). Une mission qui se passe mal et c’est
la réputation qui en prend un coup.
Mais il y a aussi des inconvénients. Les charges sont lourdes. Je paie
prés de 12000€ de cotisations sociales dont je ne bénéficie pas pour
certaines (CAF par exemple). Les remboursements par exemple du RSI sont
très bas, il faut donc prendre une mutuelle en plus qui coûte très
chère. Les impôts se défendent pas mal aussi. Ce serait encore mieux si
je pouvais ne plus payer le RSI et choisir ma propre sécurité sociale.
Depuis que je suis indépendant, j’applique la règle des 3 : un tiers
pour moi, un tiers pour les impôts et un tiers pour les charges
sociales. Cette politique me permet de vivre sereinement. Quand
tout va bien effectivement. Car quand aucune mission ne se profile à
l’horizon, le cauchemar peut commencer. Quelques uns de mes amis ont
décidés d’abandonner ce statut et de redevenir de simples salariés. Ce
qui est bien dommage quand on a un esprit d’entrepreneur.
Enfin, tout ca pour dire que les Suisses ont bien raison.
Tous les gauchistes de base peuvent bien dire ce qu’ils veulent mais il y a de plus en plus de musulmans (converties ou pas) en Europe. C’est un fait. Point barre. Le seul hic, c’est que leur religion est particulièrement prosélyte, et même si ca choque, nous sommes d’abord en Europe.
"L’étude part d’un constat notoire, comme l’a rappelé Matteo Gianni,
l’un des auteurs de celle-ci, réalisée par le Groupe de recherche sur
l’islam en Suisse (GRIS). La population musulmane a connu une très
forte progression ces vingt dernières années : alors qu’ils étaient un
peu plus de 16000 en 1970, le nombre de musulmans a été établi à plus
de 310000 lors du recensement de l’an 2000."
En l’absence de chiffres officiels et fiables, des estimations très
divergentes du nombre de musulmans ont été avancées. Les estimations
les plus basses ont été publiées par Michèle Tribalat, démographe à l’Institut national d’études démographiques(INED), qui estime le nombre de musulmans vivant en France à 3,7 millions[10]. En 2003, le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy estimait ce nombre entre 5 et 6 millions[11].
Si le chiffre qui fait désormais consensus chez les représentants des
communautés religieuses et parmi les responsables gouvernementaux est
de 5 millions, des estimations plus hautes ont été mises en avant.
Ainsi Jean-Paul Gourévitch[12] estime ce chiffre « officiel » de 5 millions trop bas et parle d’environ 7 millions. Le Front national évoque le chiffre de 8 millions[13]. Plus de 35 % des musulmans sont originaires d’Algérie, 25 % du Maroc, 10 % de Tunisie (1 anciennes colonie française et deux protectorats). Le nombre de Français convertis est estimé entre 30 000 et 70 000 selon les sources.
Toutes ces estimations concernent le nombre de musulmans potentiels,
c’est-à-dire dont une partie des ascendants directs sont issus d’un
pays à majorité musulmane. Parmi ces « musulmans potentiels » sont donc
incluses des personnes qui ne se décriraient pas comme musulmanes et
qui sont peut-être d’une autre religion, agnostiques ou athées[14]. En 2007 deux sondages ont déclaré mesurer 3% de personnes se déclarant de la religion musulmane[15]
La population maghrébine en France, majoritairement plus pauvre, a
un taux de fécondité plus élevé que le reste de la population
française, respectivement 3,3 et 2 enfants par femme[16].
Cependant, on observe que le taux de fécondité des femmes d’origine
maghrébine se rapproche de celui des femmes françaises avec le temps[17
Les verts ont forcément raison ? Quand un invité est chez vous, il a le droit de prendre ses aises jusqu’à ce que vous n’ayez plus de place pour vous ? Si, oui, alors vous êtes bien plus idiot que je ne le pensais.
Il y a un proverbe qui dit : tu es mon invité, je t’accueille porte ouverte et te protégerais, mais je te rappelle que tu es chez moi.
Ce proverbe, dont j’ai oublié la syntaxe exacte est d’origine maghrébine, si je me souviens bien.
Les lois de l’hospitalité sont excellentes au Maghreb, mais il y a une limite à ne pas dépasser. Car on tombe là dans le non respect de son hôte. C’est valable dans les deux sens.
Refuser de voir un minaret n’est pas forcément un rejet de l’autre. Juste une piqure de rappel pour dire, ici, c’est chez nous.