Il me semble que l’auteur se situe dans le long terme (1965-2011). Et qu’on peut encore espérer que la politique étrangère de Sarkozy, en tout point contraire à celle de ses prédécesseurs, soit une parenthèse qui se refermera vite.
Dans le cas contraire, vous auriez malheureusement raison.
Quant aux rosebeefs, ils ne sont pas, mais alors pas du tout jaloux. Ils rigolent bien de notre avilissement, car le rôle historique on l’a quand on dit non aux Américains pour la guerre en Irak, pas quand on va bombarder la Lybie.
Vous êtes le vivant témoignage qu’on peut aussi écrire n’importe quoi sans avoir des arguments en béton.
- ça vous a échappé que les Chinois sont payés 20 fois moins, et que ce n’est pas en bossant quelques heures en plus qu’on compensera cet écart ?
- ça vous a échappé que si l’Allemagne a provisoirement une balance commerciale positive, c’est qu’elle est sur des secteurs non encore soumis à la concurrence des émergents ?
Il faut reconnaître que De Gaulle, comme Asselineau, était favorable à la souveraineté nationale : il pensait en substance qu’il ne pouvait y avoir de souveraineté démocratique qu’exercée dans le cadre national.
Et il faut bien admettre que l’histoire de l’UE, qui a vu les principes démocratiques disparaître au fur et à mesure qu’elle se renforçait, a complètement validé ses vues.
Et leur donne une fraîcheur et une actualité qui contrastent fortement avec les vieilles lunes « sociales-démocrates », dont tout le monde voit clairement qu’elles ne sont ni sociales, ni démocrates.
1) Il a quand même 86 % de votes « Pour », contre 14 % de défenseurs d’Aubry. Quant aux commentaires, ils montrent l’incapacité totale de ces (rares) défenseurs à répondre aux différents points soulevés par Asselineau.
2) « Remarquable », le bilan de Delors ? Pouvez-vous nous exposer vos critères de jugements ? C’est le nombre de pages de réglementation tatillonne ? Ou la capacité à étouffer la démocratie ?...