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  • Artzamendi Artzamendi 14 novembre 2011 13:12

    @ oncle archibald : « il y en a eu de gauche, et je n’en ai vu aucun, sauf Bayrou lors de la campagne de 2007, pour tirer la sonnette d’alarme ».

    C’est une plaisanterie ? J’entends parler de la maîtrise des déficits depuis que je suis né.



  • Artzamendi Artzamendi 14 novembre 2011 13:08

    @ Olivier Bonnet : « On changera l’Europe ». La bonne blague ! Les plus courtes sont les meilleures, quand même :

    http://www.dailymotion.com/video/xm88hu_une-autre-europe-encore-et-encore_news



  • Artzamendi Artzamendi 14 novembre 2011 13:02

    @ Eratosthène :

    Le solde primaire est équilibré, bon an, mal an (sauf depuis 2008, évidemment). Donc le budget de l’Etat est équilibré, bon an mal an, hors charge de la dette.

    La traque des déficits commence en traquant les charges indues. Celle-là en est une, non ? Quelle plus-value ont les banques en servant d’intermédiaire entre la banque centrale et l’Etat ? Elles couvrent un risque de défaut, peut-être ? smiley

    Et PERSONNE n’a dit que c’était là le seul et unique problème de notre économie. 



  • Artzamendi Artzamendi 14 novembre 2011 10:48

    @ Erathostène : "Un taux d’intérêt nul ne relance pas la croissance économique. Il a beau employer du vocabulaire économique, cela ne masque pas son ignorance ou sa mauvaise foi. Les États-Unis et le Royaume-Uni ont déjà baissé leurs taux d’intérêt directeurs à moins de 1%. Pourtant la situation n’est pas meilleure là-bas tout simplement parce qu’ils sont dans une situation de trappe à liquidité« .

    Mais Asselineau évoque lui-même l’inefficacité probable d’une baisse des taux directeurs à 0,5 ou 0 %. Vous le citez vous-même.

    Simplement, il rattache ce phénomène au facteur qu’il juge prépondérant de la surévaluation d l’euro pour des économies à la compétitivité hors prix déjà faible. Pourquoi investir dans des économies plombées de surcroît par un taux de change rédhibitoire ?

    Il ne me semble donc pas qu’Asselineau plaide pour des taux réels négatifs : »Mais peut-on vraiment « relancer » des économies qui ne sont plus compétitives du fait d’un euro hors de prix et d’une hémorragie constante de nos emplois industriels ?".

    C’est ça la discussion.



  • Artzamendi Artzamendi 14 novembre 2011 10:31

    "Une vérité est que même avec tous les troubles qu’ils traversent, l’euro a gagné 25% contre la livre en dépit de tous les drames grecs ou autres. L’euro est une monnaie forte, les vacanciers britanniques le savent trop bien".

    Mais si l’euro est (trop) fort, c’est exclusivement à cause des excédents commerciaux de quelques pays.

    Une monnaie est forte parce qu’une économie est forte, et non l’inverse.

    Par contre, avoir une monnaie forte avec une économie (relativement) faible - cas des pays du Sud et de la France -, c’est intenable à terme. Comme en témoigne d’ores et déjà les liens avérés entre appréciation de l’euro et accumulation des déficits commerciaux - et donc publics - dans tous ces pays. 

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