« Ils nous offriront le thé et quelques dattes avec une gentillesse nullement mercantile. »
Las ! Armelle, désolée de vous décevoir ! Mais les Bédouins qui offrent l’hospitalité à des non-bédouins sont discrètement rémunérés par les agences de tourisme... Les Bédouins haissent et méprisent les touristes et les citadins. Ils les tolèrent sur leur territoire uniquement pour en tirer parti.
Mais, Yannick, je soupçonne que ceux qui se retrouvent sur ce fil seraient heureux d’avoir un panorama le plus complet possible ! Tant qu’à se plonger dans cette époque, autant le faire en détail. Je n’avais aucune idée de la violence de ce changement d’idéologie, plus intéressée par la peinture grecque de l’époque ( les portraits du Fayoum ). En peinture, la transition s’est faite sans heurts du Fayoum aux icônes du Sinai. Je pensais innocemment que la vie n’était que belles images... Merci d’avoir mis en lumière ces aspects peu reluisants mais prévisibles puisqu’après tout, la nouvelle religion devait heurter des intérêts de caste. Tous ces prêtres de diverses divinités au chômage...
La fin d’Hypatie est-elle aussi « gore » que le laissent entendre d’aucuns ? ( je veux dire dans le film... )
Merci pour cet article très agréable qui donne envie de faire un saut à Istanbul... D’accord avec Fergus pour faire la différence entre les malheureux et faméliques chats athéniens et les matous stambouliotes, repus, cajolés, adulés et respectés par tous... J’en ai tiré des conclusions - peut-être excessives - sur les deux pays... D’ailleurs, on peut établir la même comparaison entre les restaurants pour touristes des deux villes, toujours à l’avantage de la Turquie... même chose pour les tapis, et là, la comparaison est vraiment cruelle... Oui, Istanboul est une ville merveilleuse dont on ne se lasse pas ! Et les Turcs sont de contact très agréable. Aucune comparaison avec les boys du Patriarcat de Constantinople...
Merci pour cet excellent article qui permet de s’évader un peu du quotidien... Encore que les commentaires de Docdory - que j’apprécie beaucoup - tendraient à souligner la pertinence du film pour comprendre notre époque.
Toutefois les dialogues en anglais à Alexandrie au IVème siècle me gênent un peu... J’attends le DVD avec impatience... ( tant pis pour l’anglais... )
Cette Emilie est l’emmerdeuse type, chiante à souhait et Vincent commence à s’en apercevoir... C’est un miracle qu’il n’ait pas déjà demandé sa mutation à Tombouctou... ou plus loin... Imaginez rentrer de mission à l’étranger pour être accueilli par un « chéri, j’ai passé l’aspi dans la voiture ! ». Il aurait dû rentrer seulement le dimanche pour bénéficier du tarif « nuit du samedi sur place »... Pauvre Vincent !