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D'origine Belge (Bruges dans les flandres), j'habite "dans le désert" dans le sud de la France depuis des années. Passionné de plantes, jardinier, apiculteur et gérant d'une sarl familiale : labo d'huiles essentielles. Auteur (en Belgique), conférencier sur l'aromathérapie. Je parle le néerlandais (ma langue d'origine), le français, l'anglais et l'allemand. Objecteur de conscience et passionné par l'écologie véritable.
 

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  • Premier article le 11/12/2010
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Derniers commentaires



  • aspic aspic 2 mai 2010 15:21

    @asterix

    Plagiat !
    Ces idées viennent tout droit de « Mein Kampf » d’un certain A.H. et sont seulement là pour donner une image déformée de l’autre, « l’étranger ».
    Votre petite description insédieuse démontre bien qu’il n’existe pas seulement des « extrémistes » flamands, mais aussi de l’autre coté.
    Il manque le film de propagande allemand montrant les juifs-pardon-flamands comme des rats qui s’infilterent partout !
    La réalité historique est que les différents dialects du néerlandais étaient parlé de Kales (Calais), à Rijsel (Lille), il suffit de regarder les noms de plus prêt (prenez une bonne carte).
    Les grand-pères de la région connaissaient encore quelques mots de « flamand ». Toute cette région à perdu ses racines flamandes. Pourtant personne en flandre songe à « reconquérir » ces terres !
    N’importe quel étude historique sérieuze démontrera le fait que Brussel (Bruxelles) était flamande, les villes comme Vilvoorde, Halle, Wezembeek-Oppem, Kraainem, Leuven ... portent clairement un nom flamand. Il y a eu une grande perte de territoire flamande depuis le 19e siècle. Ce ne sont pas les flamands qui sont venus « occuper » le terrain, ils étaient chez eux et sont devenus minoritaires. Brussel (Bruxelles) se trouve depuis toujours en « territoire » ou « zone » flamande, il n’y a pas d’encerclement. 
    D’autres intervenants ici ont déja expliqué que, à cause de son statut, la langue du pouvoir, de la noblesse et des patrons y était le français, le peuple et les ouvriers parlaient leur patois flamand.
    Imaginez un peu ce qui se passerait dans les banlieux de Paris si tel ou autre groupe « de facto » devenu majoritaire, demande de changer les règles citoyennes établies
    par consensus et votes auparavant ! 

    La Cour Constitunionelle (précédemment Arbritagehof) à tranché en 2003 déja pour la question de BHV. Les élections sans règlement de cette question ne sont plus légaux (Marc Bossuyt, président de la Cour Constitunionelle, 13/11/2007).

    Le cas de la Belgique pourrait au contraire servir de laboratoire pour tout les problèmes futurs en Europe, car d’autres peuples cherchent aussi des solutions pour (re)trouver leur intégrité linguistique, le droit d’éducation en leur langue etc... exactement comme les flamands l’ont retrouvé au 20e siècle de façon légitime.
    Beaucoup de villes en Europe deviennent de toute façon des villes avec des familles bilingues.
    Il serait intéressant de regarder de prêt le taux de « flamands » ou de « wallons » parlant les deux langues.
    Les Belges ont toujours été très inventif à trouver des compromis, j’ai pleinement confiance qu’un nouveau lapin sortira du chapeau !




  • aspic aspic 1er mai 2010 21:49


    Quelques faits :

    Germains (du latin germanus signifiant frère)

    Le document le plus ancien connu est-germanique est la traduction de la Bible par
    l’éveque Gothique Wulfila fin du 4e siècle, et dont une copie est resté conservé (codex Argenteus). Il s’agit de la langue germanique la plus ancienne que nous connaissons par des exemples concrêtes.
    Elle est un ancêtre du néerlandais, mais pas en ligne directe.
     
    Tacite écrit dans son livre « De origine et Situ Germanorum Liber * (vers 55-118) que dans la partie ouest-germanique
    un dieu nommé Mannus était adoré, ce dieu avait trois fils . Ceci a donné naissance au noms de trois parties du territoire germanique :
    1 les habitants vers la côte : Ingweones
    2 le centre : Hermiones
    3 les autres : Istweones

    Ceci a donné aux linguistes trois groupes de ouest-germaniques :
    les Ingweones ou germaniques de la mer du nord : »Friezen« , les Anglo et les Saxes
    les Istweones ou germaniques du Rhin/Weser : les futurs Francs et Hessen, qui habitaient un territoire assez vaste, comprenant une partie importante de l’actuel Hollande, Belgique et le nord de la France
    les Hermiones ou germaniques de l’Elbe, qui seront plus tard distingués comme les Allemands et les Bavarois...

    * »Manno tris fillios assignant, e quorum nominibus proximi oceano Inguaeones, medii Hermiones, ceteri Istvaeones vocentur« 

    Les migrations des groupes nommées Francs sont constatés à partir de 270. Les Francs étaient chez eux vers l’actuel Groningen et la côte anexe actuel mer du Nord d’Allemagne.
    C’est de là que leur voyage de conquête à commencé.

    Traduit librement de :
    Het verhaal van het Vlaams, De geschiedenis van het Nederlands in de Zuidelijke Nederlanden, Roland Willemyns,
    Standaard Uitgeverij/ Het Spectrum, 2003, ISBN 90 712 0643 2

    Je pourrai donc dire »nous sommes tous de frères (germains), ou alors
    « Ich bin ein Germain »

     smiley



  • aspic aspic 1er mai 2010 20:20

    @l’auteur :

    le scénario proposé est assez risqué : vous avez oublié les « Friezen » 
    http://www.fa.knaw.nl
    partie du nord de La Hollande qui ne parle pas de néerlandais, et qui risqueront de se révolter
    et demander l’indépendance !
    Friesland : capital : Ljouwert (Leeuwaarden)
     smiley



  • aspic aspic 1er mai 2010 18:01

    Merci pour la bonne nouvelle !

    Nous sommes tous des frères (et soeurs)
     smiley
    Tiens : petit exemple linguistique :

    ancien indien :   pitar bratar    asti
    Grec :         pater  phrater   esti 
    Latin :         pater  frater    est 
    Gothique :      fadar  brobar    ist
    Anglais :       father   brother   is
    Allemand :      Vater  Bruder    ist
    Néerlandais :    vader broeder  is
    (et pour les flamands la même chose)

     smiley





  • aspic aspic 25 avril 2010 23:18

    J’ai lu avec intérêt les réactions à l’article, j’ai quelques remarques :

    -la presse en France prends toujours comme seule source la presse francophone de la Belgique (La Libre Belgique), à l’exception très rare du Courier International
    Ceci veux dire qu’elle affole toujours mes amis ici dans le Sud ou je vis, ils pensent que le scénario de la Serbie se vit déja en Belgique (souvenez vous du coup de théatre par la RTBF il y a quelques temps, annonçant la divsion de la Belgique, genre G.Orwell, aucun flamand n’y a cru !)

    -je suis né à Bruges, en Flandres, on apprenait à l’école le français très tôt, suivie par l’anglais et l’allemand.

    -j’étais toujours choqué de voir le manque de connaissances de langues autres que le français coté wallon, source de tant d’incompréhensions

    -personne ici à précisé qu’il existe une vraie injustice en BHV : les francophones peuvent vivre dans cette région mais voter pour des listes francophones, aucun flamand ne pourra faire la même chose vivant en wallonie.
    -personne n’a mentionné que la Cours Constitutionnel à statuée que, pour ce qui précède, des nouvelles élections ne peuvent pas avoir lieu sans que cette injustice ne soit règle : c’est ici le noyau du problème et en même temps le vrai danger réel pour le futur de la Belgique !

    Je vis en France donc je parle la langue du pays, je ne demande pas à la mairie de me faire des papiers en ma langue maternelle : le néerlandais (peu de français savent qu’il s’agit de le même langue, je dois toujours le réexpliquer ici).
    Je ne demande pas non plus aux notaires ou aux agences d’immobilier d’adapter leur contrats en ma langue d’origine.
    Je comprends que la Safer en France peut avoir un droit de préemption sur des terres, pour que les jeunes agriculteurs locaux puissent continuer à acheter des terrains agricoles... personne ne dira que la Safer est raciste : pourtant c’est exactement ce qu’est reproché aux communes flamandes qui essayent de préserver leur culture dans leur village.

    Oui, le flamands ont été très pauvres sous le règne de la Belgique et se sont toujours souvenus de leur passé riche durant le moyen-âge, ont donc rêvé de pouvoir retrouver cette prospérité perdue (la Bourse a été inventé à Bruges, les flamands ont toujours été des commerçants traitant avec le monde entier à travers leurs ports)

    Mon père à du suivre ces cours du soir à Gent (Gand) en français, il est normal que les flamands ont voulu avoir leurs universités en leur propre langue.

    C’est faux d’affirmer que 80% des flamands votent pour l’extrême droite, ces thèses fascistes sont rejetées par la majorité, qui vote social démocrate, libéral, vert...

    Je me souviens des grands manifs dans les années 80 ou flamands et wallons ont marchées ensemble, aussi bien contre les armes nucléaires que pour soutenir les familles dans l’affaire Dutroux, on été tous unis.

    Peu de flamands pensent que la Belgique cessera d’exister, malgré les chants des fascistes de Vlaams Belang, dont une majorité des leaders ont eu des liens avec les collabos durant la Seconde Guerre Mondiale. Bien-sûr leurs coups médiatiques avec leurs chants et drapeaux sont immédiatements repris par la presse en France pour montrer les « dangereux séparatistes flamingants »

    M Vanhove


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