« Une discrète réunion devait se tenir à Luxembourg à propos de la dette de la Grèce et des irresponsables de la presse ont tout foutu par terre en publiant l’information, « sapant l’effort de la Grèce » et alimentant la spéculation. C’est tout du moins ce qu’a fait savoir dans la nuit George Papaconstantinou, le ministre grec des finances.
Une belle brochette de hauts responsables avait pourtant tenté de s’y retrouver en catimini : Elena Salgado et Christine Lagarde, Wolfgan Schaüble et Giulio Tremonti, ainsi qu’Olli Rehn et les deux Jean-Claude pour fermer la marche (Juncker et Trichet). A l’arrivée, ils ne sont parvenus à se mettre d’accord que sur ce qu’ils ne voulaient pas : ni de sortie de la Grèce de la zone euro - une« option stupide », selon Jean-Claude Junker - ni de restructuration de sa dette, tout en reconnaissant que cette dernière option est « activement discutée sur les marchés financiers ». Piètre résultat.
Il ne reste alors que deux solutions sur le tapis, soit un inévitable défaut de la Grèce, dès 2012 quand elle devra revenir sur le marché pour financer sa dette - où elle est attendue de pied ferme - soit lui accorder une nouvelle grosse rallonge financière pour sortir de ce mauvais pas. La première issue est impensable, la seconde n’est politiquement pas praticable. Voilà au moins ce qui ressort de cette réunion loupée.
Il ne restait alors plus d’autre ressource que de demander aux Grecs de « redoubler d’efforts », maigre viatique qu’a présenté Jean-Claude Juncker. Une impasse de plus sur laquelle il faudra - comme à l’accoutumée - revenir à chaud, puisque rien décidément ne peut être décidé à froid. Le simple fait que la réunion était destinée à rester secrète en disait d’ailleurs long sur les chances que se donnaient leurs organisateurs d’aboutir à quoi que ce soit.
Dans cette affaire, les autorités européennes n’auront fait que précipiter une nouvelle crise, à laquelle on va assister dès lundi prochain. L’origine allemande réitérée des fuites ne laissant pas de doute sur la volonté du gouvernement de mettre les uns et les autres devant leur responsabilité. C’est en effet ces mêmes Allemands qui, depuis des mois, tentent en pure perte de faire partager le poids du sauvetage du système financier aux banques. Par une taxe bancaire nationale dont on a appris que son rendement serait au final ridicule, ses obligations contournées par les banques. En poussant désormais à une restructuration de la dette grecque, pour ne pas avoir à la financer à nouveau sur fonds publics.
Que soit exclue même une restructuration de velours, dont la possibilité circulait et qui porterait sur un allongement du remboursement de la dette obligataire grecque, sans décote, voilà qui en dit long sur les craintes ou les refus qu’une telle perspective suscite. Ainsi que sur la situation réelle du système bancaire européen. En dépit des forfanteries de ceux qui prétendent, comme la BNP Paribas, avoir les moyens de l’assumer.
Ou bien faut-il admettre que ces banques ne veulent tout simplement pas payer et considèrent avoir les moyens de l’imposer, un blocage qui ferait rebondir la crise ? A bien y réfléchir dans la logique de la mansuétude complice dont elles ont bénéficié de la part des autorités politiques et qui les encouragerait à persévérer.
Ces dernières n’ayant pas la ressource de s’étonner de cette intransigeance dont ils sont à l’origine, il ne leur reste plus qu’à essayer de la masquer, pris dans leurs propres contradictions. »
Morice, cache-t-on les oiseaux dans la glace après leurs morts afin de les décongeler pour mieux les faire décéder officiellement en temps opportun 10 ans plus tard ?
Steve R. Pieczenik, ancien sous-secrétaire adjoint au ministère des Affaires étrangères sous trois administrations différentes, déclare être prêt à indiquer à un grand jury fédéral le nom du général de haut rang qui lui a directement révélé que le 11/9 était un attentat sous « fausse bannière ».
Haut fonctionnaire zunien initié, le Dr Steve Pieczenik est quelqu’un qui a occupé plusieurs postes influents divers sous trois présidents différents, et qui travaille toujours pour le ministère de la Défense. Hier, à l’émission d’Alex Jones, il a révélé ce qui est un véritable scandale : Oussama Ben Laden est mort en 2001. Et il s’est dit prêt à témoigner devant un grand jury de la manière dont un général lui a directement dit que le 11/9 était un attentat sous fausse bannière monté de l’intérieur.
Pieczenik ne peut être traité de « théoricien du complot ». Il a servi comme sous-secrétaire adjoint au ministère des Affaires étrangères sous trois administrations différentes, Nixon, Ford et Carter, tout en travaillant sous Reagan et Bush père, et travaille toujours comme consultant pour le ministère de Défense. Ancien capitaine de la marine de guerre, Pieczenik a obtenu deux prix Harry C. Salomon prestigieux à la Harvard Medical School, en terminant simultanément son doctorat au MIT.
Recruté par Lawrence Eagleburger au poste de sous-secrétaire adjoint à la gestion du ministère des Affaires étrangères, Pieczenik est passé au développement « des principes de base de la guerre psychologique, du contre-terrorisme, des stratégies et tactiques de négociations transculturelles pour le ministère des Affaires étrangères, les communautés militaire et du renseignement, et d’autres organismes gouvernementaux de Zunie », tout en développant des stratégies de base pour le sauvetage des otages, qui ont été ensuite utilisées dans le monde.
Pieczenik a aussi servi à titre de planificateur principal des politiques sous les ministres Henry Kissinger, Cyrus Vance, George Schultz et James Baker, et a participé à la campagne électorale de George W. Bush contre Al Gore. Ses antécédents mettent en évidence le fait qu’il est l’un des hommes les plus étroitement liés aux milieux du Renseignement depuis plus de trente ans.
Jack Ryan, un personnage apparaissant dans de nombreux romans de Tom Clancy et aussi joué par Harrison Ford dans Jeux de guerre, un film populaire de 1992, s’inspire également de Steve Pieczenik.
En avril 2002, plus de neuf ans auparavant, Pieczenik avait déclaré à l’émission d’Alex Jones que Ben Laden était déjà « mort depuis des mois », et que le gouvernement attendait le moment le plus propice politiquement pour étaler son cadavre. Il se pourrait bien que Pieczenik soit en situation de savoir. Il a personnellement rencontré Ben Laden et travaillé avec lui pendant la guerre par procuration contre les Soviétiques, en Afghanistan, au début des années 80.
Pieczenik a dit qu’Oussama Ben Laden est mort en 2001, « Non pas parce que les forces spéciales l’ont tué, mais parce qu’en tant que toubib, je savais que les médecins de la CIA l’avaient soigné et qu’il était indiqué dans la liste de renseignements qu’il avait le syndrome de Marfan ». Il a ajouté que le gouvernement savait que Ben Laden était mort avant l’invasion de l’Afghanistan.
Le syndrome de Marfan est une maladie génétique dégénérative pour laquelle il n’existe aucune rémission permanente. Cette maladie réduit considérablement la durée de vie de la victime.
Relevant la manière dont des toubibs de la CIA avaient visité Ben Laden en juillet 2001 à l’hôpital zunien de Dubaï, Pieczenik a déclaré : « Il est mort du syndrome de Marfan ; Bush junior le savait ; la communauté du Renseignement le savait. »
Affirmant que Ben Laden est mort dans son complexe de grotte à Tora Bora peu après le 11/9, Pieczenik a continué : « Étant déjà très affecté par le syndrome de Marfan, il était déjà mourant. C’est pourquoi, personne n’avait à le tuer. »
Se référant aux racontars de dimanche prétendant que Ben Laden a été tué dans ses quartiers au Pakistan, Pieczenik a déclaré : « La communauté du Renseignement ou le médecin de la CIA étaient-ils au courant de sa situation, la réponse est oui, catégoriquement oui. » Se référant aux images publiées par la Maison Blanche, qui prétendent montrer Biden, Obama et Hillary Clinton regardant l’opération d’assassinat de Ben Laden en direct sur un écran de télévision, il a ajouté : « La totalité de ce scénario où vous voyez un groupe de zèbres assis là à zieuter un écran, et qui regardent comme s’ils étaient concentrés, c’est des balivernes. »
« Il s’agit d’une tromperie intégrale faisant penser que nous sommes dans un théâtre de l’absurde à la zunienne... Pourquoi nous faire ça en plus... Cet homme était déjà mort il y a neuf ans... Pourquoi le gouvernement a-t-il menti à plusieurs reprises au peuple zunien, » a demandé Pieczenik.
« Oussama Ben Laden étant mort de pied en cap, ils ne pouvaient donc ni l’attaquer, ni l’affronter, ni le tuer », a dit Pieczenik qui a rajouté en plaisantant que, la seule façon que cela se puisse arriver aurait été que les forces spéciales attaquent un cimetière.
Selon Pieczenik, la décision de lancer cette mystification a été prise maintenant parce qu’Obama a atteint des abysses avec la chute de sa côte de popularité et l’affaire de son certificat de naissance bidonné qui lui saute à la gueule.
« Il a dû démontrer qu’il était plus que Zunien... Il a dû se montrer énergique », a dit Pieczenik selon qui cette farce était aussi un truc pour isoler le Pakistan en représailles à sa vive opposition au programme de drones Predator, qui massacre des centaines des Pakistanais.
Qualifiant cet épisode de « Plus grand mensonge jamais entendu », Pieczenik a continué, « C’était orchestré. Voilà des zèbres assis à ne rien faire regardant un sitcom, en fait le cœur opérationnel de la Maison Blanche, et un président déboulant quasiment à la manière d’un zombie vous raconte qu’ils viennent de tuer un Oussama Ben Laden qui était déjà mort il y a neuf ans. Je veux dire que c’est aberrant. »
Rejetant l’affabulation gouvernementale de l’assassinat de Ben Laden comme un « blague d’un goût douteux »faite au peuple zunien, Pieczenik a dit : « Ils se désespèrent tellement de la viabilité d’Obama, de nier le fait qu’il ne peut pas être né ici, des questions sur ses antécédents, de toutes les irrégularités sur ses origines, de lui donner un air sûr de soi... de réélire ce président pour que les Zuniens soient dupés une fois de plus. »
L’affirmation de Pieczenik, que Ben Laden est mort il y a environ dix ans, est reprise par de nombreux professionnels du Renseignement ainsi que par des chefs d’États à travers le monde.
Ben Laden, « a été utilisé tout comme le 11/9 a servi à mobiliser les émotions et les sentiments du peuple pour l’entraîner dans une guerre qui devait être justifiée par un roman que Bush junior et Cheney ont imaginé à propos du monde du terrorisme », a déclaré Pieczenik.
Hier, lors de son entretien à l’émission d’Alex Jones, Pieczenik a aussi affirmé qu’il avait été directement informé par un général de premier plan que le 11/9 était un laissez-faire (stand down) (*) et une opération sous « fausse bannière », et qu’il est prêt à aller devant un grand jury pour révéler le nom du général.
Citant Dick Cheney, Paul Wolfowitz, Stephen Hadley, Elliott Abrams, et Condoleezza Rice, entre autres, comme directement impliqués, Pieczenik a affirmé : « Ils ont organisé les attentats. »
Ajoutant être « furieux » et « savoir ce qui s’est passé », Pieczenik a déclaré, « C’était appelé un « stand down » (*), une opération sous « fausse bannière » visant à mobiliser l’opinion publique sous de faux prétextes... Cela m’a même été dit par le général du personnel de Wolfowitz - J’irai devant un comité fédéral et dévoilerai sous la foi du serment le nom de cet individu afin que nous puissions le forcer à avouer. »
« J’ai enseigné le « stand down » (*) et les opérations sous « fausse bannière » au National War College, je les ai enseignés avec tous mes agents, je savais donc exactement ce qui a été monté pour le public », a-t-il ajouté.
Pieczenik a répété qu’il était parfaitement disposé à révéler devant un tribunal fédéral le nom du général qui lui avait dit que le 11/9 était un coup monté de l’intérieur, « de sorte que nous puissions éclaircir cette affaire en toute légalité, et non pas avec la stupide Commission sur le 11/9 qui était une absurdité ».
Pieczenik a expliqué n’être ni un libéral, ni un conservateur, ni un membre du tea party, seulement un Zunien profondément préoccupé par la direction prise pas son pays.
(*) Ndt : Au sens militaire « stand down » signifie se démettre de son devoir. Wayne Madsen a récemment révélé que Cheney avait, juste avant les attentats, fait passer un décret présidentiel interdisant à l’aviation de défense d’intervenir contre les menaces aériennes sans son autorisation explicite. Le stand down dont il est question fait sans doute référence à la non intervention (obligée) des forces aériennes de défense contre les drones israéliens précipités sur les tours.
Visionnez l’interview complète (en zunien) avec le Dr Pieczenik ci-dessous :
Obama se spécialise dans la publication des faux certificats de début et de fin de vie !
L’aspect démocratique de tout ce « black-micmac » présidentiel c’est que sa fausse naissance à HawaÏ et la fausse mort de Ben Laden à Abbottabad sont sur un pied d’égalité, celui de la manipulation de masse de l’opinion publique en vue de son élection.
« Ce choix binaire, dualiste, rencontre naturellement un écho très fort dans de nombreux domaines et de nombreuses doctrines : passif ou actif, réaliste ou idéaliste, collabo ou résistant, matériel ou spirituel, rationnel ou émotionnel, conservateur ou progressiste, Nord ou Sud, etc. En tant que choix de vie, on peut le formaliser le plus généralement possible en utilisant la terminologie de l’analyse institutionnelle : d’un côté, l’individu institué (qui vit au sein d’une institution déjà existante en essayant de la préserver de tout changement), et de l’autre, l’individu instituant (qui crée, modifie ou renverse une institution) ».