• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

asterix

asterix

Belge, papa d'un autiste de 38 ans et d'un autre qui en a trois de plus. Romancier, essayiste et scénariste de BD, je suis ancien propriétaire-rédacteur d'un journal gratuit et non-inféodé exclusivement consacré aux nouvelles locales et à la situation politique de ma ville, Bruxelles que j'ai quitté il y a 17 ans pour aller vivre successivement dans une communauté inca en Equateur, à Cuba sans fréquenter le moindre clown du régime, en Thaïlande du nord, puis au Laos, pays de valeurs traditionnelles où je me suis beaucoup plu au contact de différentes cultures tribales. Dingue de vélo que j'ai abandonné après 120.000 km suite à un accident, je suis rentré il y a un an et trois mois en Belgique avec mon couple de bouviers des Flandres qui me console de la bêtise humaine.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/08/2010
  • Modérateur depuis le 05/07/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 27 3144 1701
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 1441 1240 201
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • asterix asterix 21 décembre 2014 11:54

    Bonjour Alinéa.
    Ce n’est pas tous les jours qu’un Président américain, le pays le plus démocratique du monde ( ??? ) s’apprête à dérouler le tapis forcément rouge devant un assassin et qui plus est celui qui a assuré durant 10 ans la logistique d’importation de tonnes de cocaïne vers la Floride et a fait fusiller Ochoa à sa place.
    Ouais, tout le monde a l’air content !



  • asterix asterix 21 décembre 2014 11:44

    Pas de chance pour vous, Mr Fortin, vraiment pas de chance. Je vivais à nouveau à Habana les trois mois avant et les trois mois après la visite de Jean-Pol 2 et ai, voyez mes réponses aux articles qui sont toutes collationnées dans l’espace rédacteur, commenté longuement, très longuement celle-ci,. Je vous y reporte. Je n’ai pas envie de vous répondre deux fois la même chose, comme cela au moins vous n’allez pas m’accuser de mentir ou déformer une vérité forcément différente de la votre.
    Je n’ai jamais vu cela nulle part ! Tous les jours à la TV et dans la Gramna ( journal du parti et seul organe de presse permis avec ses deux dérivés, également du parti ), on vous assénait la chance qu’avait Cuba d’organiser la rencontre des deux plus grands hommes du XXème siècle, que le Pape ; le Messager de la Paix disait-on sans jamaos apporter la moindre nuance comme dans toute bonne campagne de pub, venait en personne reconnaître que Cuba était le pays le plus social du monde.
    Huit jours avant son arrivée, ce furent les élections sur le seul thème : sommos todos unidos !
    Tu parles, tu as juste le choix entre les 3 candidats du parti et tu as tout intérêt à remplir les trois cases au crayon gras, le bulletin sur papier transparent laissant aux examinateurs, pardon les assesseurs toute latitude de voir si tu as bien rempli ton DEVOIR !
    Et si tu joues à l’absent, la milice viendra te chercher à domicile.
    Résultat 99,7 % pour.
    Sans commentaires.
    Trois jours avant son arrivée, je m’en souviens comme si c’était hier, mon ex me dit :
    - ça y est, ils sont partout !
    - qui ça ?
    - les bérêts noirs, les forces d’élite du régime
    - je ne les vois pas
    - on voit cien que tu n’es pas d’ici. Sur le toît, là. Au coin de la rue ici. Tu ne peux pas te tromper, ils frisent tous les deux mètres. Putain, il a mis le paquet, ils sont partout !!!
    Fidel venait de faire venir à Habana 200.000 partisans, principalement de Santiago, la ville que contrôlait son frère... Ses centaines, des milliers d’autocars anti-déluviens prudemment gardés jors de la ville
    L’avant-veille de la visite, j’en ai encore des frissons dans le dos, une masse de pettes vieilles dans les ruelles d’Habana Centro derrière une croix du Christ en train de chanter « Ave, Ave, Ave Mari-ia ! »
    Là,il ne pouvait quand même pas leur envoyer les mittrailleuses...
    Quel courage, elles furent les seules ! Rien que de petites vieilles... S’il y avait eu un seul mec, dès le lendemain, il était bon pour le camp de travail !
    Veille de la visite, Fidel apparaôt enfin à la TV Un petit discours rien qu’une heure.
    Je cite, c’est gravé dans ma mémoire, il entame de sa voix lente et incantatoire en tapant de l’index sur la table :
    - Nous, peuple cubain, savons comment recevoir nos visiteurs.
    Commentaire d’un de mes beaux-frères :
    - Il a tout préparé. Le peuple ne se lèvera pas, c’est foutu !
    Euh, il était membre du parti, le beau-frère. L’autre était fou, il criait toutes les nuits depuis qu’il était revenu de « la guerre de libération de l’Angola » et tremblait, tremblait encore 5 ans plus tard. Je n’ai jamais réussi à le faire parler, il se cachait en cocon dans un coin de la pièce de séjour dès que j’essayais de le sortir de son silence. Dans le monde capitaliste et même d’autres, je pense qu’on appelle cela le syndrome de Stockholm...
    Demandez aux G’Is revenus du Vietnam, ils savent mieux que moi
    Ma belle-mère me sort :
    - demain, on DOIT aller voir le Pape.
    - Comment cela, on doit !
    - Oui, toute la cuadra est convoquée, notre place est, là je ne sais plus exactement où, Habana est si grande et il n’y a aucun, presqu’aucun moyen de transport. Mais je me rappelle qu’on a dû faire le chemin à pied, au moins 3 km encadrés par les officiels du comité de quartier. Les officiels, pas les autres, ceux-là, on ne les connait pas et un cubain a appris à se méfier de tout le monde, c’est une question de survie. On arrive, les comitards à Fidel sont derrière pour voir, tout surveiller, bien veiller à ce que TOUT LE MONDE soit là.
    Pas le beau-frère angolais, l’excuse était majeure
    L’autre non plus, il était convoqué pour conduire son camion à benne pour les milices à Fidel, tous en civil, tous munis de bâtons, tous à l’arrière, tous prêts au cas où. S’il y a manifestation populaire contre, ils se mélangent aux manifestants, regardent qui est qui, les rossent en les traitant de traîtres,
    TOUT EST prévu :...
    On a vu passer le Pape comme on voit passer le Tour de France.
    VIVA FIDEL, VIVA EL PAPA entament les comitards.
    Toute la rue suit, sait qu’elle est obligée de suivre
    Je ne reparlerai pas de la messe du dimanche. Vous n’avez qu’à aller consulter mon espace de modération, tout y fut décrit. Minutieuesement et avec honnêteté.
    Je réitère mes accusations, Mr Fortin :
    VOUS L’HUMANISTE OU PRéTENDU TEL, VOUS VOUS FAITES LE COMPLICE D’UNE DICTATURE
    Vous avez, contrairement à votre ami Lasmani, l’honnêteté de répondre à vos contradicteurs.
    Mais, je réttère également : toujours avec des faux-fuyants, toujours en semant le doute sur autrui, toujours sans aucun argument-réponse.
    J’arrête là, j’commence vraiment, sauf votre respect, à avoir envie de vous foutre une tarte.
    J’ai donné un point de vue sur Obama et sa reconnaissance bilatérale.
    Il me semble à vous lire que vous n’admettez aucun point de vue différent du votre.
    Un peu comme Cabanel dans son domaine. Qui plus est dans son cas, un domaine où il a raison.
    VIVA LA LIBERTAD, ADELANTE REBELDES !
    Ambiance, ambiance....



  • asterix asterix 21 décembre 2014 10:25

    Monsieur Fortin, vous dépassez les bornes !
    Je n’ai été au service et ne suis toujours au service de personne, sinon de ma conscience. Il est honteux de votre part, Monsieur l’humaniste, de semer le doute ! J"ai vécu quatre ans dans 4 pays différents : Ecuador dans une communauté inca des montagnes, à Cuba avec le peuple et rien qu’avec le peuple ( ce qui, d’après vos dires mêmes n’est sûrement pas votre cas ) en Thaïlande du nord où j’ai aligné 120.000 km de vélo ( et sur laquelle j’ai écrit trois articles pas piqués des vers ) et vis actuellement au Laos, PAYS COMMUNISTE.
    Vous savez ce qui me frappe le plus quand on compare Laos et Cuba ?
    Je vais vous le dire : jamais Cuba n’a connu la guerre, la vraie, l’horrible. 55 ans plus tard, le résultat est zéro + zéro + zéro. Rien ne fonctionne, tout est par terre, il y a des flics partout, le peuple n’ose pas s’exprimer etc... etc...
    La Laos fut et de loin la principale victime de la guerre du Vietnam, en est sorti totalement détruit et la révolution y a triomphé il y a 43 ans. Mieux ( ou pire, c’est selon et ce n’est pas à moi qu’il appartient de dire si c’est un bien ou un mal ) et, c’est récent, il a appris à pardonner, tant et si bien que la diaspora revient. Vous devriez voir où il en est ! Et vous savez pourquoi ? Parce que la liberté d’entreprendre y est totale. Oh, il n’y a pas une seule grande multinationale qui pique tout, mais tout un peuple qui vit de travail à compte propre, de petits commerces, de travail des champs. Le salaire journalier MINIMUM vient d’être porté à 6 euros par jour, ce qui est important lorsqu’on connait le coût de la vie et permet de vivre décemment. On engage de tous les côtés. Si vous n’êtes pas content, vous allez travailler ailleurs dès le endemain matin. Sans contraintes et pas dans des brigades de travail obligatoire où on vous paye 20 dollars par mois comme c’estle cas à Cuba. Bref, le Laos progresse à pas de géant. Il en est à son quatrième Président et pas un seul et unique dictateur + sa famille. Son plus grand atout est sa sérénité, son sens du partage, le respect de l’autre.
    Tout n’y est pas parfait, je le concède. MAIS QUE DE PROGRèS !
    Et cela, je ne l’ai jamais vu à Cuba qui ne parle que d’ennemis, de faute qui appartient à l’autre, d’une information monolytique etc.. etc... 20, 40, 100 lignes d’etc...
    VOUS FAITES L’APOLOGIE DE LA DICTATURE, Mr FORTIN !
    Je vous laisse avec vos présuppositions, votre Jamaïque et que sais-je encore, tous pays où je n’ai jamais foutu les pieds. Merci d’avoir sous-tendu l’inverse, cela démontre que vous n’avez aucun argument vrai et que vous êtes obligé, de par votre aveuglement, de procéder à l’attaque ad hominem. Je ne parle que de ce que je sais, ne vous en déplaise.
    Vous semez le doute, mais vous ne répondez pas. Je vous l’ai dit et vous le redis : vous me faites râler, Mr Fortin. Si c’est Cuba votre solidarité et votre humanisme, abstenez-vous de parler par exemple du Donbass où notre opinion est convergente.
    Vous faites un tort immense à la cause du monde des petits et des opprimés.
    ET CELA, C’EST GRAVE !
    A quand un article sur les bienfaits du si lumineux régime nord-coréen ?
     



  • asterix asterix 21 décembre 2014 09:33

    Rien à redire, dommage que je n’aie pas 5 à 6 + à a disposition, ils vous seraient tous acquis.



  • asterix asterix 20 décembre 2014 22:24

    Je savais que vous étiez derrière votre clavier, Mr Fortin.
    Et que vous alliez directement réagir.
    En fait, vous ne réagissez pas, vous biaisez en disant une fois de plus « oui, mais ce sont les Américains » et en me défiant d’apporter des preuves alors que celles-ci existent à la pelle et qu’il est donc inutile que vous me demandiez de les apporter, sinon pour semer le doute.
    Et, en toute gentillesse, vous n’oubliez pas de terminer en disant « on ne peut pas se permettre de dire n’importe quoi » Je vous renvoie votre prose comme un boomerang
    Et ne me répondez pas qu’il y a du sang plein le sable en Irak.
    Faux-fuyant : revenez à votre sujet je vous prie
    VOTRE ARTICLE D’HIER ( celui-ci ) EST PUREMENT INDéFENDABLE AU NOM MÊME DE LA MORALE HUMANISTE QUE VOUS DéFENDEZ
    Précision : Bolivie, Brésil Argentine, Venezuela - vous avez oublié l’Equateur, sont des pays parfaitement démocratiques dont les dirigeants ont été régulièrement élus au suffrage universel.
    Un suffrage universel que n’a jamais connu Cuba, dois-je vraiment vous le signaler ?
    Les bras m’en tombent de la part de quelqu’un comme vous, Mr Fortin !!!

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv