• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

asterix

asterix

Belge, papa d'un autiste de 38 ans et d'un autre qui en a trois de plus. Romancier, essayiste et scénariste de BD, je suis ancien propriétaire-rédacteur d'un journal gratuit et non-inféodé exclusivement consacré aux nouvelles locales et à la situation politique de ma ville, Bruxelles que j'ai quitté il y a 17 ans pour aller vivre successivement dans une communauté inca en Equateur, à Cuba sans fréquenter le moindre clown du régime, en Thaïlande du nord, puis au Laos, pays de valeurs traditionnelles où je me suis beaucoup plu au contact de différentes cultures tribales. Dingue de vélo que j'ai abandonné après 120.000 km suite à un accident, je suis rentré il y a un an et trois mois en Belgique avec mon couple de bouviers des Flandres qui me console de la bêtise humaine.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/08/2010
  • Modérateur depuis le 05/07/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 27 3144 1701
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 1441 1240 201
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • asterix asterix 20 décembre 2014 09:37

    Vous avez exactement la même position sans nuances que vos adversaires.
    L’intolérance et le « moi j’ai raison parce que c’est MA vérité, donc LA vérité »
    Ni vous ni eux ne comprennent l’âme du peuple cubain qui sait très bien que la révolution lui a apporté des points positifs. Quantitativement peu, mais ils sont indéniables. Pas au niveau de la médecine qui est un leurre propagandiste, mais à celui de l’éducation.
    Il sait qu’on ne lui assène que des mensonges et qu’il n’a pas intérêt à le faire remarquer. Mais il sait aussi qu’il n’a pas pu aller au bout de son rêve à cause de l’embargo ET à cause du profit éhonté que n’en ont tiré que ses dirigeants qui n’ont jamais admis la moindre remise en question de leurs credos qui a toujours été « d’abord moi et les autres, on s’en fout, d’alleurs on a les moyens de les faire taire »..
    En fait, vous comme ceux qui ont la position inverse, vous employez exactement la même méthode que Fidel et son petit frère qui est enfin devenu calife à la place du calife.
    It’s no good, tout cela....
    Vous, comme des Robert Gil et autres ne voient qu’une seule face de la pièce, la leur.



  • asterix asterix 19 décembre 2014 12:56

    Depuis le temps qu’on le sait ! Mais il est bourré de souffre et on l’exploite au moins, je dis au moins puisque je l’ai de mes yeux vu sur la route qui longe la côte des plages de l’est à Matanzas.
    Le matériel est obsolère et, encore et toujours américain. Il ne date pas d’avant la guerre de Sécession, mais c’est tout juste.
    Rien ne fonctionne à Cuba, c’est encore et toujours à cause de l’embargo, rien que de l’embargo...



  • asterix asterix 19 décembre 2014 12:45

    Malgré ton curieux drapeau, tu énonces là une vraie vérité.
    Chapeau d’avoir résisté ! Le prix fut colossal et les illusions perdues, mais Cuba la rouge a résisté.
    Dans un autre média, je terminais mon intervention en disant que je souhaite de tout coeur à Cuba de garder le peu, le très peu d’acquis sociaux de la Révolution
    Et j’en concluais : ADELANTE REBELDES !
    Aucun de ces crétins qui défendent en bloc le bilan de Fidel ne fait partie de cette catégorie. Ce sont tous des conservateurs égarés dans leurs certitudes. Des croisés de la catéchèse ; ils n’en changeront jamais. Des anathèmes sur clavier, des zombies du web.

    Merde, ton drapeau est vachement bizarre.
    Tu ne peux pas en mettre un autre à la place ?
    Non, non ! Le drapeau de l’oncle Sam, qu’allais-tu penser ?
    Tiens, même Spartacus rigole et eux pas ! 



  • asterix asterix 19 décembre 2014 12:19

    Mon petit Robert,

    La différence entre toi et moi, c’est que tu fais de tes généralités des certitudes et moi je n’exprime que mes doutes. Je ne vois pas en quoi, alors que j’ai au moins trois faits véridiques qui me sont arrivés à Cuba en réserve, dont ce qui est arrivé à ma belle-soeur dans le même hôpital d’Habana centro que tu peux retrouver via mon espace personnel. Je ne t’en sors qu’un, ce qui fera au total trois sur quatre, tu ne pourras donc pas m’accuser de faire de la propagande, de l’anti-propagande répétitive. J’y ai un jour offert 8.000 doses individuelles d’Augmentin dans le cadre de l’association humanitaire pour laquelle je travaillais à titre gratuit, on m’a reçu comme le camarade étranger qui soutenait la révolution et le lendemain, elles étaient toutes volées.
    Il me semble également que le rapport de ma consultation dermato à l’hôpital d’Habana centro ne va pas du tout à l’encontre des principes, pour toi ABSOLUS, que tu défends.
    Je pense que le communisme est une doctrine qui ne réussira jamais, mais qu’il y a des gens qui y croient et mettent leurs actes en corrélation avec leurs pensées. Ceux-là sont pour moi admirables.
    Et les autres de la merde.
    Fais-tu partie de la majorité ou de la minorité ?
    Tu sais bien de quel côté est la minorité, non ?



  • asterix asterix 19 décembre 2014 10:26

    Bonjour Robert,

    Ma réponse sera d’une toute autre teneur que l’analyse de ce « fait historique » qu’est le rétablissement de relations diplomatiques que je propose à nos lecteurs ci-dessous.
    Elle ne repose pas sur de la vague propagande dont tu te fais l’interprête, mais sur des faits tangibles et vécus. Et elle sera même double, ne t’en déplaise.
    N’oublie pas que moi, j’ai vécu 4 ans à Cuba et cela m’a ouvert les yeux.
    Dois-je t’acheter une paire de lunettes à double foyer ?
    Première expérience :c’était la première fois de ma vie que j’attrapais la gale et je rentrais en Belgique quelques jours plus tard. J’te dis pas l’avion, j’ai reçu les deux derniers sièges pour moi tout seul, comme si j’étais un pestiféré. Service des urgences, houlàlà c’est grave. Rendez-vous dès demain chez un spécialiste, du fric à payer pour notre médecine gratuite, le spécialiste, qui m’envoie chez un autre spécialiste qui finit lui-même par m’envoyer à l’Institut de médecine tropicale à Anvers. Traitements coûteux, bains de je ne sais quoi, cinq, six séances différentes, je ne me souviens plus. Mais après trois semaines, miracle, j’avais à nouveau la peau d’un bébé, un bébé de 50 ans. J’en ai maintenant bien plus, c’est le genre de truc qui ne marche jamais à revers.
    Vive la médecine occidentale ! J’ai dû lui coûter un maximum mais peu importe, la peau d’un bébé te dis-je.
    Seconde expérience : de retour à Cuba quelques mois plus tard, à nouveau le même problème pour avoir dormi en province chez des « familiares » sur le chemin de Trinitad, une ville dont le centre est encore totaleent 18ème sièce, c’est magnifique. J’en avais le droit puisque j’étais marié avec une cubaine.
    La catastrophe ?
    Et ce d’autant plus que je n’allais pas rentrer à Bruxelles avant au moins six mois !!!
    ET BIEN PAS DU TOUT ! 
    Au retour, mon ex me conduisit à l’hôpital d’Habana Centro, avenida 5, celle que les Cubains n’ont jamais appellée avenida Salvator Allende, malgré les ordres de Fidel.
    Crasseux l’hôpital, je n’étais guère rassuré mais sans solution de rechange. Je fus reçu endéans les dix minutes par une grosse doctoresse noire qui avait un cigare à la bouche. Elle se retourna vers mon ex et lui posa une question :
    - Est-ce qu’il se lave au moins ton extrangero ?
    - Beh oui, nous n’avons toujours pas l’eau courante mais la Pipa ( la citerne à eau ) passe tous les jours et nous montons alors cinq seaux d’eau à la corde au troisième étage. Il se lave même avec du savon venu d’Europe, tu sais !
    - T’en as un pour moi ?
    - Oui si tu viens le chercher chez nous, c’est à 300 mètres d’ici. Mais comment va t’il faire pour se soigner ? Regarde,carida : il est plein de boutons et se gratte tout le temps, on ne sait même plus b...
    - Ennuyeux cela !
    - Oui, plutôt...
    - Bon, ce n’est pas grave. Mais comme il n’y a pas de médicaments, va plutôt acheter - là je ne sais plus quelle plante - à l’herboristerie et il sera guéri en trois jours.
    - Merci, companera ! Et que coûte la consultation ?
    - Rien, ici la médecine est gratuite. Mais n’oublie pas le savon que tu m’as promis !.
    Chose due, chose faite.
    ET TROIS JOURS PLUS TARD, j’avais la peau d’un bébé, un bébé de 51 ans...
    Rien à dire : vive la médecine cubaine

    Pourquoi suis-je intervenu dans ton sens puisque, ce n’est un secret pour personne, je suis totalement opposé au système castriste ?
    Mmh, pas tout à fait dans ton sens... Nous partons cette fois quelques mois plus tard pour la province de Camaguay, afin de visiter une coopérative piscicole dans le cadre de la préparation de mon bouquin. Miracle, un de plus, ma vieille Ford 1948 arrive à bon port ! En deux jours et avec au moins 300 litres d’essence ...à un dollar le litre puisque je ne suis pas un privilégié du régime qui reçoit des bons qu’il utilise ou échange contre de la bouffe, c’est selon.
    Nous nous arrêtons donc à mi-chemin chez un vague cousin et sa famille. Catastrophe, le mec qui conduisait un tracteur d’état encore en état de marche ( un miracle absolu, celui-là ! ) a versé dans le ravin. Il a une fracture ouverte entre le coude et l’épaule, on voit l’os qui a transpercé la chair, c’est horrible à voir. Il geint, c’est atroce. On le conduit donc au dispensaire local à bord de la vieille Ford car il n’y a que des charriots à boeufs au village. Vingt litre de carburant supplémentaires, ce n’est rien puisque c’est pour la bonne cause. Promis-juré, on reviendra prendre de ses nouvelles au retour. Sorry ( enfin non : disculpe ) voilà 20 dollars cadeau, je ne sais pas t’en donner plus, dis-je à sa femme. Tout ira bien, tu verras.
    Mwais...
    On repasse trois semaines plus tard, le mec était affalé sur un lit de paille, il avait la fièvre, on lui AVAIT COUPé LE BRAS jusqu’à l’épaule. Cinquante autres dollars cadeau, une fortune. Désolé-disculpe, il m’en faut absolument garder 200, il reste 200 km jusqu’Habana et je dois garder de quoi payer l’essence. Ma Ford 1948 n’est toujours pas tombée en panne, mais il faut prévoir...
    Deux mois plus tard, j’ai appris que le gars était mort d’une septicémie foudroyante.
    C’est tout, Robert. Tu en conclus ce que tu veux...

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv