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Belge, papa d'un autiste de 38 ans et d'un autre qui en a trois de plus. Romancier, essayiste et scénariste de BD, je suis ancien propriétaire-rédacteur d'un journal gratuit et non-inféodé exclusivement consacré aux nouvelles locales et à la situation politique de ma ville, Bruxelles que j'ai quitté il y a 17 ans pour aller vivre successivement dans une communauté inca en Equateur, à Cuba sans fréquenter le moindre clown du régime, en Thaïlande du nord, puis au Laos, pays de valeurs traditionnelles où je me suis beaucoup plu au contact de différentes cultures tribales. Dingue de vélo que j'ai abandonné après 120.000 km suite à un accident, je suis rentré il y a un an et trois mois en Belgique avec mon couple de bouviers des Flandres qui me console de la bêtise humaine.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/08/2010
  • Modérateur depuis le 05/07/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • asterix asterix 2 novembre 2014 10:41

    Bonjour en passant à CN46400

    Le résumé des premières années du régime Fidel ( dit communiste ) exposé par Antyreac est conforme à la réalité. Y manque toutefois un élément de poids. Constitutionnellement, Cuba la révolutionaire devait avoir un Président et Fidel n’avait pas l’âge requis pour briguer la fonction, contrairement à Camillio CIENFUEGOS, membre du triumvirat et chef des barbudos du Llano ( la révolution des campagnes ) Il était aimé et respecté du peuple et aurait dans tous les cas d’école triomphé aux élections.
    AURAIT, car il a disparu dans un accident d’avion tellement inexpliqué qu’on n’en a jamais trouvé les traces et ce fut finalement Dorticos, une parfaite marionette sans aura qui fut élu. Castro avait enfin tout ce qu’il cherchait : les mains libres pour s’assurer le pouvoir.
    La longévité de Fidel à la tête de l’Etat se caractérise par nombre d’assassinats inexpliqués : Ciencaminos ci-dessus, la vérité sur le piège dans lequel il a précipité le Che, Ochoa qui a été légalement ( ? ) exécuté pour un trafic de cocaïne organisé par Raoul Castro, l’actuel Caudillo en attendant celle programmée de son fils dit « le borgne » dont j’ai parlé ci-dessus.
    La Corée du Nord avec un peu de samba autour....
    Cuba a à sa tête une famille d’assassins, c’est tout. Le reste n’est qu’alibi pour une dictature féroce. 



  • asterix asterix 2 novembre 2014 10:20

    Bonjour Spartacus,
     Ce que j’admire chez toi est ta faculté à tenir tête. Nous sommes tous deux opposés au régime cubain mais pas pour les mêmes raisons. Toi, parce que tu es « extrêmement libéral », moi parce que j’ai été déçu, vraiment déçu par une expérience humaine qui aurait eu des chances de réussir mais qui en est arrivée à un total échec. Un échec que j’attribue en grande partie au Cuban way of life, cette culture de tout un peuple qui dépasse l’antagonisme entre un régime tel que celui de Battista et celui de Fidel. Violence, militarisme à tout va, vols et arnaque sont les points communs, l’âme de cette île maudite et se retrouvent par-delà le régime politique qu’on lui a toujours imposé. Lorsque j’entends un Cubain dire « tenemos que robar para sobrevivir » je me dis que cela ne changera jamais ou alors avec une vraie révolution des mentalités.
    Battista était un bête sergent cruel, Fidel est un psychopathe de haut niveau. Battista donnail la liberté d’agir et de penser aux riches, Fidel ne l’offre qu’à ceux qui lui font allégeance.
    Tu te trompes tout comme tes adversaires : Cuba n’est pas socialiste mais au contraire un pays de disparités énormes selon qu’on soit au pouvoir ou pas.
    Et là, rien n’a changé.
    Moi, c’est simple ; dès que je vois un militaire au pouvoir, je me dis que c’est foutu d’avance.
    Deux exceptions : la révolte des oeillets et Charles De Gaulle mais dans ce dernier cas, il m’a fallu du temps pour comprendre que l’armée ne mène pas directement à la violence et qu’il faut savoir être visionnaire pour gérer le monde et non tout sacrifier au temps présent qui se résume à : je veux être réélu.
    Pour revenir à Fidel et Battista, ils ont un autre point commun : jamais ils n’ont laissé librement leur peuple déterminer son destin. C’est à mon avis le plus grand échec de la révolution cubaine et c’est pourquoi je ne mets pas le Venezuela dans le même panier.
    Salut, continue à croiser le fer, c’est bon pour le pluralisme.
    Une remarque qui vaut également pour tes adversaires.



  • asterix asterix 2 novembre 2014 09:07

    Bonjour Gauche Normale.
    Je partage plus ou moins ton avis. Certainement pour l’éducation avec un correctif de taille : tout jeune qui ne ment pas en se présentant fidèle du régime n’a aucune chance d’entreprendre quelques études que ce soient. En deux, seuls les plus « pro-régime et fils de » auront une chance d’accéder à un enseignement supérieur. Les autres seront affectés à des études où le concept choix individuel n’entre pas en ligne de compte.
    La médecine ? Une réussite incontestable au niveau des pays pauvres, c’est un fait. Mais honnêtement, il vaut mieux ne pas avoir à faire aux dispensaires de campagne et ceci par manque de matériel, formation à la va-vite des docs et absence totale de médicaments. Beaucoup de licenciés universitaires n’exercent pas le métier et préfèrent travailler là où il y a de l’argent à gagner, les plus brillants sont affectés aux hopitaux réservés à la nomenclatura, ceux qu’on envoie à l’étranger le sont toujours sans leur famille et beaucoup ne reviennent pas. Ceci dit, le régime en envoie ailleurs, néglige ceux qui restent, mais fait envers et contre tout beaucoup mieux que d’autres. Pas dans un but humanitaire mais seulement politique, il faut le préciser.
    Bon, je vis au Laos. Ici, une plaquette de Clamoxil revient 1,5 euro et on en trouve partout.
    A Cuba, elle est gratuite, mais il n’y en a pas.
    Est-ce l’embargo ou l’échec d’un système ?
    Un peu des deux...



  • asterix asterix 1er novembre 2014 20:59

    La plupart d’entre vous savent que j’ai vécu 4 ans à Cuba et que je suis totalement opposé au régime castriste qui n’est qu’une dictature.
    Ceci dit, la loi Heyles-Burton qui donne aux Ricains le droit ( ? ) de mettre Cuba sous embargo, ils ont toujours dit qu’ils le lèveraient le jour où la Fidel Company acceptera enfin des élections démocratiques et pluralistes sur son territoire. Cela n’a toujours pas eu lieu depuis 1959 !!!
    LE POUVOIR N’APPARTIENT PAS AU PEUPLE MAIS AU PART
    Que cette loi organisant l’embargo, innommable en soi, soit injuste pour le peuple cubain, je n’en disconviens pas, d’autant plus qu’il est le seul à en souffrir et certainement pas les gens du régime à qui tout est accessible.
    En clair, tout anticastriste que je sois, je suis absolument contre cet embargo. Allons même plus loin, s’il avait été levé, il y a toutes les chances que la famille régnante ( les Castro dont le 3ème, le fils de Raoul et responsable des services secrets est déjà prêt pour la succession ) ne serait plus au pouvoir depuis longtemps. En vérité, l’embargo sert les autorités cubaines qui y trouvent un argument martelé depuis toujours :
    TODA LA CULPA LE TIENNE LOS AMERICANOS
    Là, c’est un peu court, vu que c’est un masque pour éluder l’autre vérité, dans le fond la seule et unique.
    LES CAUSES DE L’éCHEC DU MODèLE CUBAIN TIENNENT à LA FOIS AUX AMéRICAINS ET AU SYSTèME CASTRISTE.
    Au milieu, tout un peuple est pris dans un étau.
    Et honnêtement, j’en ai marre du militantisme imbécile qui ne voit la raison de cet échec patent que chez l’autre. Je préfère et de loin l’interprétation qu’en donne le Cubain de la rue, celui qu’on entend jamais parler puisqu’il n’a pas le droit de s’exprimer et qu’il faut longtemps avant d’avoir sa confiance, ce qui le fera se lâcher, toujours entre quatre yeux et jamais devant témoin.
    Et que dit-il ce pauvre zig dont personne ne se soucie ?
    L’embargo, c’est le jeu du maquereau et de la pute. Quand l’un baise l’autre, tous les deux y gagnent.
    Et c’est lui qui a raison : le modèle US militaro-impérialiste est probablement, sûrement même, le pire de ce que la société humaine d’aujourd’hui peut accepter, car il donne au seul argent une valeur morale et nous mène droit à la guerre dès qu’on ose s’élever contre la toute puissance US et celle de son larbin ISRAËL qui ne voient le monde que comme une entité d’esclaves à leur seul service
    Mais de là dire que le modèle cubain est une panacée, c’est tout aussi idiot et limité. Si vous voulez vraiment vivre sous dictature, n’avoir aucun droit personnel, ne pas pouvoir voter librement, être espionné du matin au soir comme le fit la STASI en Allemagne de l’Est, être assommé par une propagande ringarde et ridicule, n’avoir aucun droit de contester vos chefs, être obligé d’aller manifester comme des clowns quand les autorités l’exigent, n’avoir pas le droit de grêve, celui d’émettre une opinion, ni d’entreprendre et surtout pas la moindre information qui permette une comparaison, allez-y vivre ...en vous disant bien que vous occidental, vous avez la chance de vous en tirer, ce qui n’est pas le cas, ou alors financièrement inabordable pour ceux qui ne supportent plus cette psychose généralisée : el mellior es aqui, la mierda son losotros.
    Moi, j’en suis parti totalement dégoûté. Mensonges, tricheries, vols et inégalité entre citoyens selon qu’on fasse partie du système (20% du peuple a la carte du parti, donc accès à une misère moyenne ) sont les quatre mamelles de Cuba. Et tout en haut de l’édifice, on y vit bien, très bien.
    Ce régime est à rejeter autant que le modèle US. Dans l’un et l’autre cas du bourrage de crâne, que ce soit au service de l’ultra-libéralisme et de la haute finance ou la cause soi-disant inverse 



  • asterix asterix 30 octobre 2014 12:04

    La Belgique ne sera pas bientôt plongée dans le noir, elle y est déjà depuis la prise en fonction du nouveau gouvernement ultra-conservateur qui a associé l’extrême-droite flamingante à la gestion de pays ...qui plus est en lui laissant gérer tous les ministères nationaux ayant compétence sur le territoire.
    Il ne se passe pas un jour où l’un ou l’autre responsable de la Waffen N-VA n’attaque tous les symboles de ce qui ne corrobore pas sa version nazie de la société. Dernier en date, il y en a tous les jours, le Ministre de la Défense n’a même pas daigné se déranger à la cérémonie du souvenir des 100 ans de la Première guerre mondiale, le mythe flamingant professant que seuls les soldats flamands, commandés par des officiers francophones, ont été sacrifiés sur l’autel de la Patrie, ce qui est par ailleurs historiquement faux mais tellement rentable électoralement lorsqu’on revendique le statut de victime..
    Fidèle à ses principes, revenons au thème, l’extrémisme flamand a donc dit que, si coupures électriques il y a cet hiver, ce seont les francophones qui devront la supporter en grande majorité « puisqu’il n’y a plus d’industries chez eux, alors qu’elles sont si florissantes chez nous  »
    Le problème est encore une fois politique. Attaqués de toutes parts pour les bénéfices immondes retirés de leurs rentes sur nos factures d’électricité, les grands groupes producteurs, dont Suez, veulent absolument remettre en question les nouvelles orientations poussant à la production d’énergies propres et le lobbying anti-éolien et anti-photovoltaïque fonctionne à plein, au point de réclamer non seulement la réouverture de centrales obsolètes si pas carrément dangereuses, mais également leur prolongation au-delà d’un délai raisonnable.
    Signe des temps : la rentabilité l’emporte sur tout autre type de considérations.
    Tout ce galimatias de demi-mesures tient à la faute du mouvement écologiste qui a tout, mais alors tout fait pour ne pas s’occuper d’écologie ou alors si mal que c’en devint risible, en ne servant que de roue d’appoint au PS, fonctions inutiles pour ses inamovibles dirigeants à la clé. Maintenant qu’ils sont enfin ( ? ) dégommés, nos braves socialos qui n’en reviennent toujours pas d’avoir été eux aussi éjectés, du national cette fois, nos chevaliers à la rose reprennent tous les mandats régionaux pour leurs petits copains à titre de compensation pour ses cacciques et Dieu sait s’il y en a. Peu leur chaut que le petit peuple risque de ne plus avoir d’électricité si ses chefs peuvent cumuler les rémunérations ou recevoir une légitime ( re ? ) compensation en se retrouvant nommés à la tête des organismes para-communaux où ils font seuls la loi.
    Tout, tout pour les mandats, dirait Pierre Perret...
    En lui laissant gérer les ministères régionaux les plus casse-gueule pour polariser sur lui le rejet, le PS wallon a évidemment et une fois encore roulé ces enfants de coeur de Verts dans la farine. La population ne fut pas dupe de l’appétit écolo pour le pouvoir et surtout son incompétence à régler les problèmes, le nombre de votants pour le mouvement soi-disant écologiste a diminué de moitié.
    Résultat ? A force de compromis pour ménager la chêvre et le chou, il n’y a plus de solution énergétique dans l’immédiat, advienne que pourra..
    Le Führer Bart De Wever a tranché : ce sera la Wallonie, bien sûr qualifiée dans la foulée d’irresponsable cigale, qui en payera les pots cassés, elle n’avait qu’à se mettre enfin à travailler plutôt que de quémander l’argent flamand..A côté d’une telle dérive, l’un ou l’autre délestage électrique, bien évidemment ciblé sur le plus faible, n’est rien.
    En Belgique, c’est la survie démocratique et non le kilowatt qui est en jeu

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