A qui parlez vous ? Etes-vous certain que toute somme soit modique ?
D’autre part, il y a dans les commentaires et surtout dans l’article, un sujet JAMAIS abordé, celui du prix des choses (consultations, visites, médicaments, examens, ...). Je crois que si pour votre voiture, la pratique des garagistes s’apparentait à celles des professonnels de santé, il y aurait déjà eu une révolte....
Bien qu’habitant l’Ile de la Réunion, je n’ai pas trouvé quoi nourrir ma réflexion sur le développement local.
Les peuples réunionnais sont récents. Le multiculturalisme est subventionné de plus en plus pour garder l’image de cette société qui, c’est vrai s’est faconnée par ce creuset qu’est l’ile. Mais aujourd’hui, qu’en est-il ?
La tradition culturelle est bafouée par un modernisme fort qui bouleverse toutes les couches de la société, aspirant les réunionnais vers une spirale d’égoïsme menant tout droit dans le mur. Dans un tel contexte, que devient l’identité ? Un refuge pour les mauvais moments uniquement ; Même la famille éclate.
Alors comment parler de développement local autrement que comme un moyen de ne pas subir une mobilité..
Aujourd’hui la question n’est pas à se demander si les fonctionnaires sont dans le collimateur, mais surtout savoir comment redistribuer cette manne à l’ensemble de l’économie réunionnaise et non plus à une minorité de la population active ?
Avec des prix de 40 à 50% supérieurs à la Métropole et pour une population de 750 000 personnes, de combien faudrait-il soupoudrée la population et pour quelles bénéfices. D’autre part, la Réunion est aussi une Zone de défiscalisation qui crée des milliers d’emploi dans le batiment. Faut-il aussi pour ne pas discriminer arrêter ces aides certes indirectes, mais encore plus onéreuses pour le budget de l’Etat ?