Pour ceux que cela intéresseraient (? ??), le code électoral ne précise rien sur le fait de prendre un ou des bulletins. Il est juste précisé en son article 62 que « A son entrée dans la salle du scrutin, l’électeur, après avoir fait constater son identité, prend, lui-même, une enveloppe. Sans quitter la salle du scrutin, il doit se rendre isolément dans la partie de la salle aménagée pour le soustraire aux regards pendant qu’il met son bulletin dans l’enveloppe ; il fait ensuite constater au président qu’il n’est porteur que d’une seule enveloppe ; le président le constate sans toucher l’enveloppe, que l’électeur introduit lui-même dans l’urne. »
A aucun moment, il n’est indiqué comment prendre les bulletins qui dit le même code (Art 58) « dans chaque salle de scrutin les candidats ou les mandataires de chaque liste peuvent faire déposer des bulletins de vote sur une table préparée à cet effet par les soins du maire. »
Pourquoi parler systématiquement de « collusion » si ce n’est pour « promouvoir » d’autres opinions qui elles aussi souffrent de « collusion » sur d’autres sujets. Cela ne fait pas avancer la réflexion.
En fait, vous vous servez des évènements (et pas du fond du sujet) pour appeler au vote écolo. Mais qu’est-ce que le vote écolo ?
En Bretagne, les dernières élections (régionales) ont mis en évidence deux partis écologiques. D’autre part, qu’est-ce que le vote écologique ? le verts pour EUROPE ECOLOGIE LES VERTS ? Vrai parti politique de collusion et d’opposition interne le rendant inaudible sortie des algues et du Nucléaire.
« »C’est pas moi, c’est les autres.« Ainsi pourrait-on résumer la joute à laquelle se sont livrés Eric Woerth et Matignon ce mercredi concernant l’affaire del’hippodrome de Compiègne. Au commencement de cette journée, une interview de l’ancien ministre du Travail accordé au quotidien Le Figaro, dans laquelle il affirme que »Matignon a tranché« en mars 2010 sur la cession par l’Etat du fameux hippodrome à la Société des courses de la ville. Dans la foulée, Matignon réagissait en affirmant que seuls deux ministères (le Budget, de M. Woerth, et l’Agriculture)étaient à l’origine de cette vente... »
Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a été condamné vendredi 17 décembre 2010 à Paris pour « violation de la présomption d’innocence » à la demande d’un magistrat suspecté d’avoir informé la presse dans le dossier Bettencourt.