Est-ce que quelqu’un aurait relevé que la société écran constituée pour le versement des commissions, voire des rétro-commissions, est celle qui a pris pour nom Clearstream, me semble-t-il ?
Je suis d’accord avec vous. Nous devrions faire payer sans aide de la la part de la sécurité Sociale tous ses étrangers qui bien que possédant la nationalité française, ne paient ni impôts, ni taxes, ni cotisations, (ils déclarent habiter hors de France, tels Johnny, Aznavour, Forget, Prost), ou qui travaillent en Angleterre (pas de cotisations obligatoires), bref tous ces « français » qui rentrent TRES VITE en France pour soit toucher les ASSEDIC (quand le boulot manque à l’étranger, soit pour être soigner dans les hôpitaux français .....
Pas de quartier pour tous les étrangers, vous avez raison.
Et même si on explique que de laisser sans soin des pauvres (français ou NON) coutera plus cher, vous ne comprenez rien !!!!
Que de nobles causes qui ne peuvent que faire rire. Messieurs, il y a des choses bien plus graves que ce qui vous met en transe. Que la France soit en train de revenir un siècle en arrière, que nos finances soient aussi déconfites (sans que HENRY y mette sa main, d’autres oui). Votre discours est de salon, alors causez-y, mais entre vous. Laissez aux amoureux du sport leur part de bonheur et qu’importe la main d’HENRY. (Si cette main avait été irlandaise, que diriez vous ?). De Gräce, retournez dans votre monde d’hypocrite et m’abordez pas tous les sujets.
Parlez Retraites, Bourse, Buisness entre vous et fichez nous la paix. D’ailleurs, en parlant business, n’est-ce pas les affairistes qui permettent les salaires montrueux des sportifs (CARREFOUR, BOUYGUES et autres). Combien la minute de PUB avec RIBERY et autres ????????
Immigration choisie ????? Et quand vous n’avez plus besoin des ces immigrés, que faites-vous ? Surtout si avec le temps, ils ont fait souche en donnant des enfants à la France ? Je vous signale que, le gros de ces immigrés et enfants d’immigrés que vous voudriez voir quitter la France sont dans ce cas. ALORS.