Dommage que vous mélangiez THT (63 000 volts) et HT (20 000 volts).
Je ne crois que ce que je vois : les lignes THT sont à origine de dégénérescences spectaculaires, atteignant notamment les asperges sauvages , lesquelles peuvent mesurer près de 3 mètres de haut au pied du pylône !
En ce qui concerne les arbres fruitiers, je n’ai rien à vous proposer, à moins qu’ils n’aient été arrosés (nous savons que l’eau et l’électricité ne font pas bon ménage) et qu’ils « cuisent » par la cime..
Pour conclure, il y a un paragraphe de votre article que je ne comprends pas ; "Pourtant une étude épidémiologique a démontrée un risque de leucémie
chez l’enfant accru de 69% s’ils vivent à moins de 200m d’une ligne
haute tension, tandis que le risque serait encore acc(r)u de 20% entre 200
et 600m."
Cela me parait contraire aux lois de la physique, qui veulent que le danger diminue au fur et à mesure que l’on s’en éloigne.
Il n’y a que vous pour remarquer que la môme a un œil plus petit que l’autre.
Si je laissais libre cours à mon côté paillard, je dirais que les obus de 90 qu’elle se trimballe sont plus attirants que la platitude de son discours.
En ce qui concerne votre commentaire, je ne vais pas en rajouter, vous avez déjà atteint le quota de « moinssitude ».
Ne perdez pas de vue qu’il y a 15 ou 20 ans, les conventions collectives applicables dans la majorité des entreprises privées imposaient le départ en retraite à 60 ans aux ouvriers ou aux employés, sans prendre compte le nombre de trimestres validés.
Ce principe, issu du Code de la sécurité sociale, était censé mettre sur un pied d’égalité les salariés valides et les invalides, dont la pension est substituée en retraite le premier jour du mois suivant leur soixantième anniversaire.
Il m’est arrivé, en tant que formateur de formateurs (c’est un métier, pas un gag), de pénétrer dans des univers assez particuliers que sont les entreprises privées qui rendent un service public.
C’était il y a 20 ans déjà et les « retraites chapeau » étaient légion, ainsi que les disparités entre la piétaille et le personnel de Direction qui pouvait poursuivre une activité à temps plein au delà de 65 ans, sur simple avis du Conseil d’Administration.
Je suis assez d’accord avec vous sur l’externalisation des coûts résultant de l’embauche de jeunes, mais je ferais abstraction des notions de contrat de travail avantageux et de docilité.
Je leur préfère les termes de conventions collectives à attribution d’un pourcentage d’ancienneté et d’échelons automatiques conduisant au doublement du salaire de base.
Ce qui revient à dire qu’un jeune coûte à peu près 50% de moins qu’un vieux.
« Actuellement le régime de maladie et de retraite des agriculteurs fonctionne toujours comme cela. Non seulement les cotisations maladie et retraite des paysans est basé sur leurs seules déclarations à la MSA, la mutualité sociale agricole, la sécu des agriculteurs. Ce qui fait qu’ils déclarent à peu près ce qu’ils veulent, pour des raisons particulières qui mériteraient elles-aussi une explication. Mais en plus à déclaration égales par rapport à un salaire de salarié de base, ils payent des retenues beaucoup plus faibles. Ils cotisent en réalité plusieurs fois moins que s’ils étaient salariés du régime général. Au moins cinq fois moins. Mais ils sont remboursés pareil par la sécu. Quelqu’un doit payer pour eux. Le régime général. La MSA n’est jamais en déficit officiellement. Sinon elle devrait se déclarer en faillite. »
Les cotisations des exploitants agricoles sont calculées selon leur revenu cadastral et les bénéfices agricoles qui découlent des cultures ou des élevages pratiqués, et non pas sur ce qu’ils déclarent. Les contrôles sont plus sévères et plus fréquents que vous ne le pensez. Contrairement à ce que vous affirmez, le déficit chronique de la MSA n’est pas imputable à des retenues beaucoup plus faibles, mais à la désertification de nos campagnes. Celui qui ne possède pratiquement que des friches n’en retire aucun bénéfice, mais, pour une cotisation symbolique, a droit à l’aide d’un système social solidaire. Renseignez-vous sur le nombre de « propriétaires » qui pourraient prétendre au RSA, vous risquez d’être surpris.
Ne perdez pas de vue le fait que la MSA est un guichet unique, qui regroupe dans un seul immeuble les activités d’une CPAM, d’une CAF, d’une CNAVTS, d’une ou plusieurs caisses compétentes en matière d’assurances vieillesse et accidents du travail des non salariés, de l’URSSAF, de la Médecine du Travail, des Services Sociaux, etc..
Un seul immeuble, c’est également une seule organisation en ressources humaines et matérielles, un seul Directeur Général, un seul DRH, un seul Directeur Financier, un seul Conseil d’Administration.
Dire que la MSA est un gouffre financier revient à ignorer le fait que ses frais de fonctionnement sont huit à dix fois inférieurs à ceux de l’intégralité de notre protection sociale à organismes multiples.
« Effectivement, mais je pense que la qualité de l’eau du robinet dépend énormément de la région. »
Quitte à contrarier les docteurs en microbiologie, je ne consomme plus depuis longtemps l’eau du robinet.
Tour à tour bleue azur, puis trouble comme un fleuve en crue, je m’en méfie comme de la peste et du choléra réunis. Le pire est que ces défauts ne se voient pas si l’on se contente d’un demi verre d’eau.
Il faut remplir sa baignoire pour s’en rendre compte.
Vous pensez que c’est potable, ce liquide strictement normalisé ?