Mais QUI est donc ce monsieur Lémarché dont on nous rebat les oreilles ? La question est de taille, car ce monsieur, non élu, gouverne manifestement le monde. À quel titre ? De quel droit ? Quelle que soit la couleur politique des gouvernements, théoriquement redevables à leurs mandants, et à eux seuls, ils doivent des comptes à ce monsieur Lémarché. Ils doivent solliciter sa permission pour tout. Ils ne peuvent agir que sous le contrôle et l’autorité de monsieur Lémarché. Qu’on soit élu sur tel ou tel programme, Monsieur Lémarché, empereur du monde, juge et décide, les gouvernements obtempèrent. Du calibre des œufs à la couleur des préservatifs, Monsieur Lémarché, omniscient et omnipotent, tranche. Puis-je aller pisser sans que cela froisse monsieur Lémarché ? Comment va réagir monsieur Lémarché si je descends boire un coup ? Monsieur Lémarché est-il d’accord pour que je prenne les transports en commun, où dois-je me coller un crédit sur le dos pour une bagnole afin que monsieur Lémarché soit content ? Si je préfère Tartempion à Dugland aux élections, monsieur Lémarché ne risque-t-il pas de se fâcher tout rouge ?
Ce ne sont pas « les Grecs » qui ont mis le pays dans l’État où il se trouve, ce sont ses dirigeants. Et ceux-la ne paieront pas un seul centime de l’addition.
Mais qu’on se rassure : les armateurs grecs, eux, se portent bien, et leur butin est hors d’atteinte, dans les paradis fiscaux.
Pour un procès de Nuremberg du libéral-fascisme, de ses complices et de ses hommes de main !
Si la Grèce était pas dans l’euro elle serait au fond du trou
Si ma tante en avait, ce serait mon oncle. Elle n’y est pas déjà, au fond du trou ? Et qui l’y a mené ? Les bolcheviks ? L’euro a provoqué une explosion des prix, je l’ai déjà dit, ne me dites pas que vous ne vous êtes aperçu de rien ! À moins que vous n’ayez les moyens de dépenser sans compter, ce qui est fort probable, vu votre façon de « raisonner ».
tout le monde sait très bien que le mot « déportation » n’a pas été prononcé par l’excellent Zemmour
Bien sûr que non, il s’en est bien gardé, « l’excellent » Zemmour : il a beau voler au ras des pâquerettes, il n’est tout de même pas si bête (quand on est au fond de la poubelle, il est difficile de descendre encore plus bas). Il a juste parlé d’un exode massif, ciblé et contraint, c’est-à-dire la définition exacte de la déportation, mais il n’a pas employé le mot. Bel exemple d’hypocrisie chafouine et de lâcheté. Et, encore une fois, Zemmour n’est pas un intellectuel, pas plus que Bazar de l’Hôtel Lévy, son clone, juste un minuscule escroc médiatique avec un petit peu de vocabulaire.