Sans citer le nom du syndicat, ce n’est rien d’autre que l’équivalent d’une lettre courageusement anonyme. Aucune crédibilité. L’auteur est un corbeau.
Suite à l’amalgame odieux entre l’euthanasie et la peine de mort, je n’ai pas pu lire votre torchon jusqu’au bout. L’euthanasie est un acte d’amour, et n’est pas décidée comme ça, par un particulier tout seul dans son coin, fût-il médecin. Vos illustrations sont abjectes, et relèvent de la diffamation, notamment celle de la guillotine. Vous êtes bien gentils, les moralistes à deux balles, mais ça n’est pas VOUS qui souffrez, c’est facile, dans ces conditions, de la ramener !
La politique de l’offre, c’est la production de tout et de n’importe quoi, sans le moindre souci environnemental et encore moins social, et de coller ça sur le marché en espérant que ça trouvera preneur. Le film « Trash » est une illustration imparable de la réalité de cette politique aussi irresponsable que nocive à tous points de vue. Des montagnes de déchets, dans lesquels on trouve tout et n’importe quoi, de la bouffe pas même déballée, et jusqu’à des cercueils ! Et il va se trouver des crétins pour affirmer qu’il faut produire, produire, produire… quitte à ce que toute cette production finisse à la décharge publique, qu’importe ! Les bénefs sont engrangés, c’est tout ce qui compte, et après nous le déluge !
La politique de la demande, c’est partir des besoins réels des populations. Comme on juge une civilisation à la façon dont elle traite les plus vulnérables, on commence naturellement par les plus démunis, les autres ayant la capacité d’attendre, ce que les pauvres ne peuvent jamais. Une politique « de gauche », c’est cela, et cela exclusivement. C’est dire s’il fera chaud le jour où les socio-collabos seront « de gauche ». Ces gens n’ont absolument aucun rapport avec le socialisme, ils lui sont totalement étrangers, ils utilisent l’étiquette pour se faire élire, c’est tout.