Comme je vous comprends, Paco ! Je suis moi-même affligé d’une sœur du même acabit… J’ai rompu tout contact avec elle, suite à une agression de trop, alors qu’elle ne pouvait être gênée, j’y portais une attention sourcilleuse : nous étions en Normandie, au bord de la mer, et il y avait un vent à décorner les vaches. Elle est parvenue à sentir dans la maison, où je n’ai jamais fumé, l’odeur de la cigarette que je fumais dehors à trente mètres d’elle. Je n’allais jamais assez loin… Détail révélateur : c’était hors-saison, la ville, une charmante station balnéaire, était déserte, toutes les maisons étaient bouclées. Pourtant, ma sœur se claquemurait tous les soirs, de crainte des voleurs, reproduisant trait pour trait sa vie à Paris. Telle est la psychologie des intégristes…
Chacun pourra, jusqu’à la fin des temps, y aller de son anecdote, cela ne prouve rien. Encore une fois, vous ne parlez pas d’un fumeur, mais d’un malappris. Que faire dans la situation que vous évoquez ? Ben… À part une baffe, je ne vois pas…
Je vous remercie de votre attention, mais ne peut être d’accord avec vous : si les causes du fanatisme et de l’intégrisme peuvent être comprises, le fanatisme et l’intégrisme ne le peuvent jamais, quel que soit le sujet.
Les risques du métier ! Il y passait combien de temps, le contrôleur, dans le wagon fumeurs ? Décidément, tout est bon, même les arguties les plus foireuses…