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Axel_Borg

Axel_Borg

Fan de sport et de bien d'autres choses (voyage, restos, théâtre, cinéma, musique, histoire, BD ...), je vis à Paris depuis 14 ans mais mon coeur vibre pour le Barça et l'OGC Nice. Fan de McLaren en F1, de Novak Djokovic en tennis, et admirateur de tant de grands champions tous sports confondus, au risque de paraître Michel Drucker vu la très longue liste qui va suivre : Borg (Bjorn !), Cruyff, Lauda, Maradona, Ali, Pantani, Senna, Di Stefano, Puskas, Bartali, Schumacher, Clark, Jordan, Prost, Anquetil, Coppi, LeMond, Peterson, Connors, Messi, Van Basten, Romario, McEnroe, Agassi, Zidane, Hinault et j'en oublie tellement ...

Tableau de bord

  • Premier article le 25/09/2018
  • Modérateur depuis le 28/09/2018
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Axel_Borg Axel_Borg 30 janvier 2019 09:29

    Un homme : Diego Maradona. Un buteur d’exception : Gary Lineker. Un gardien : Jean-Marie Pfaff. Une révélation : le Danemark. Une déception : l’U.R.S.S.

    Mexico 1986 aura donc été le triomphe du Pibe del Oro, qui vengeait 1978 (absent) et 1982 (expulsé contre le Brésil) tandis que Zico, Socrates et Michel Platini étaient définitivement condamnés au panthéon des rois maudits de la Coupe du Monde, avec Sindelar, Puskas, Eusebio et Cruyff.



  • Axel_Borg Axel_Borg 29 janvier 2019 09:30

    @Pierre-Yves Martin,

    Pour Dr No, le roman est assez sobre et le film l’est tout simplement car c’était le premier. La réussite du passage de 007 sur petit écran poussa Brocoli et Saltzmann à sortir l’artillerie lourde dès « From Russia with Love », profitant de la publicité faite indirectement par le président Kennedy.

    Sur « Demain ne meurt jamais », le thème abordé sur l’influence des médias est très intéressant mais le scénario manque d’épaisseur malgré le personnage très réussi d’Elliott Carver (interprété avec brio par Jonathan Pryce). Certes on a deux belles séquences BMW avec la série 7 à Hambourg et la moto au Viet Nam, mais je ne retiens pas grand chose de ce film.

    Idem pour le suivant au thème intéressant sur le pétrole du Caucase, mais plus des scènes qu’un vrai film : la poursuite de la femme au cigare sur la Tamise, l’attentat au MI6, Renard qui torture un de ses complices avec une pierre brûlante, le supplice de Bond par Elektra King à Istanbul ... Mais le personnage stupide de Christmas Jones (jouée par Denise Richards, recrutée pour sa poitrine opulente et son statut de sex-symbol naissant à Hollywood dans la foulée de Starhsip Troopers et Sexcrimes)

    Donc clairement pour moi le meilleur Brosnan est de loin Goldeneye où tout est réussi sauf la James Bond girl alliée assez soporifique : décors (Monaco, Saint-Pétersbourg et Jamaïque), scénario sur le thème de la vengeance, gadgets, arrivée de BMW avec la Z3, méchant (l’excellent Alec Trevelyan alias Janus, soit l’ex 006), et la méchante James Bond girl (Xénia Onatopp).



  • Axel_Borg Axel_Borg 29 janvier 2019 09:22

    @FabriceBaro,

    Salut et bonne année à toi ! En effet il y avait eu un remake du Dîner de Cons, ainsi que de la Cage aux Folles (Birdcage, avec Tom Selleck je crois) mais ratage total que ce soit artistique.

    Le film de Francis Veber en lui même était déjà l’adaptation de sa pièce de théâtre lancée à l’automne 1993 avec Jacques Villeret dans le rôle de François Pignon, et Claude Brasseur dans celui de Pierre Brochant. 

    Il y eut ensuite pas mal d’adaptations de pièces dans le cinéma français : une Heure de Tranquillité de Patrice Leconte (adaptée de la pièce éponyme de Florian Zeller), Nos Femmes de Richard Berry (adaptée de la pièce éponyme d’Eric Assous), Amoureux de ma Femme de Daniel Auteuil (adaptée de la pièce L’Envers du Décor de Florian Zeller) ...



  • Axel_Borg Axel_Borg 28 janvier 2019 08:38

    Chapeau à Djokovic, qui a vraiment marché sur l’eau en demie et en finale : 14 fautes directs en 6 sets contre Pouille puis Nadal.

    15e titre en GC, 3e de rang, 7e à Melbourne, le voilà en lice (après 2012 et 2016) pour un nouveau Djoko Slam.

    Le prochain Roland-Garros face à un Nadal sur sa surface de prédilection, sera passionnant avec un Djokovic qui comme en 2011 et 2015, devrait arriver en mode rouleau— compresseur, aux antipodes du joueur incapable de conclure face à Marco Cecchinato en juin dernier ...

    D’ici là on verra à Indian Wells, Miami, Monte-Carlo, Madrid et Rome, si le Serbe peut garder un te niveau de jeu. Peu probable tant il a voltigé haut en fin de tournoi à l’OA qui ne restera pas dans les annales côté messieurs (côté dames on a sans doute assisté à la naissance de la championne Naomi Osaka) : adieux de Murray, parcours marathonien de Bautista Agut, exploit de Tsitsipas contre Fed Ex, et trois leçons de tennis pour conclure, Nadal face au Grec, Djokovic face à Pouille puis au gaucher majorquin.

    Dans la course au record (et au GOAT du XXIe siècle), le Djoker est revenu à 5 longueurs de Federer et 2 de Nadal.

    9 GC après l’historique RG 2016 qui signait le Djoko Slam de l’ogre des Balkans, les positions relatives sont les mêmes.

    De 17-14-12 on est passé à 20-17-15 en près de 3 ans, chacun des trois titans gagnant 3 titres majeurs ... Au passage, le dernier « humain » à avoir gagné un GC est le Vaudois Stan Wawrinka à l’US Open 2016 ...

    Federer a donc gagné 2 ans et demi de statu quo mais le paysage a changé. A bientôt 38 ans, il sera très difficile pour le virtuose de Bâle, dont le dernier grand titre remonte à Melbourne début 2018, d’enfoncer le clou avec un 21e GC.

    Nadal, lui, devra gagner à Roland-Garros pour se donner de l’oxygène sur Djokovic et aussi garder des chances de rattraper l’Helvète. Car à Wimbledon et à l’US Open, Nole sera encore favori. S’il ne conserve pas son bastion parisien, le Taureau de Manacor sera en grand danger dans cette course poursuite passionnante. Je l’avais déjà dit dans de précédents posts, mais pour Rafa la course au record passera vraiment par Paris. S’il ne peut pas défendre son bastion face au Djoker

    Quant au Serbe, le voilà à nouveau affamé de victoires et cette fois ci le burn-out mental qu’il a connu en 2016-2017 ne viendra pas le faucher dans sa remontée vers le prestigieux record ...

    Pete Sampras définitivement dans le rétroviseur dans les annales du GC, Andy Murray son rival de 2016 quasiment en retraite, Stan Wawrinka pas vraiment capable de retrouver son costume de loup-garou Stanimal, Del Potro toujours en courant alternatif, Cilic trop irrégulier, Nishikori trop fragile, Berdych trop Berdych et la Next Gen toujours bien loin du compte.

    Car Shapovalov et Medvedev ont pris un set à un Djokovic bien inférieur à celui qui a massacré Pouille et Nadal ces trois derniers jours ... La marge du Serbe sur la concurrence est donc gigantesque.

    A Alexander Zverev, Khachanov, Goffin, Rublev, Medvedev, Raonic, Pouille, Tsitsipas, Coric, Thiem, Edmund, Shapovalov, Chung, De Minaur, Kyrgios, Dimitrov et consorts de travailler d’arrache-pied pour le rattraper.



  • Axel_Borg Axel_Borg 27 janvier 2019 11:11

    @Pierre-Yves Martin,

    J’ai personnellement toujours préféré Thunderball à Never say never again, j’en parle dans mon article sur les remakes ...

    Overdose entre Largo (Brandauer) et Blofeld (Von Sydow), intrigue moins bien ficelée, et un Sean Connery moins charismatique en James Bond sur la Riviera que 18 ans plus tôt aux Bahamas.

    A part la scène où 007 et Largo se disputent via un sorte de jeu vidéo appelée Domination, je n’en garde pas un grand souvenir. Et malgré la beauté de Kim Basinger, Claudine Auger avait plus de classe et d’élégance en Domino, sans oublier la beauté vénéneuse de Luciana Paluzzi dans le film de 1965.

    Quant à Goldfinger, c’est mon 007 préféré devant Bons Baisers de Russie, Opération Tonnerre et Dr No. Quelle perfection dans ce film, comme dans le roman éponyme ...

    Casino Royale est pour moi le meilleur derrière les 4 premiers et bien au-dessus des meilleurs opus de la période Roger Moore (Octopussy et l’Espion qui m’aimait), mais la première fois je ne l’ai pas aimé. C’est par la suite en le revoyant que j’ai pris un plaisir dingue à voir ce film. Je me dois d’être juste et il faudra un jour que je revois Quantum of Solace, Skyfall et Spectre.

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