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Tableau de bord

  • Premier article le 11/11/2005
  • Modérateur depuis le 01/12/2005
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Azür 9 février 2007 22:10

    Mjolnir

    Vous écrivez dans votre commentaire : « Je pourrais dire aussi que j’ai beaucoup lu des articles où le fumeur est présenté comme un hédoniste, un défenseur de la liberté, un bon vivant sympatique et le non fumeur, un néo taliban doublé d’un hystérique ! (cf l’article »Confessions d’un fumeur de tabac altermondialiste« d’Azur et les commentaires) »

    Pourtant, dans mon article j’écris « Je pense comprendre les non-fumeurs et évite, autant que faire se peut, de les incommoder. Mais ce qui m’irrite par-dessus tout ce sont les grands inquisiteurs, déguisés en vierges effarouchées, qui mettent en avant la lutte antitabac pour casser du fumeur, et s’éviter par là même de porter un regard clairvoyant sur la noirceur de leurs âmes. ».

    Ainsi il ne me semble pas que je parle de l’ensemble des non-fumeurs, mais d’une minorité agissante dont les agissements sont heureusement désavoués par bon nombre de non-fumeurs tolérants. Mais cette tolérance est dans ces milieux activistes et militants déjà considérée comme de la tolérance coupable...



  • Azür 9 février 2007 21:53

    09/02/2007 - Combien de personnes sont-elles mortes pour cause de tabagisme passif ?

    Réponse :

    * Selon l’enquête réalisée par l’académie de médecine en 1997, entre 2500 et 3000 décès sont imputables chaque année au tabagisme passif en France.

    * Le groupe de travail « tabagisme passif » présidé par B. Dautzenberg arrivait aux mêmes conclusions en 2001.

    * Une enquête européenne de 2006, faite sur des bases différentes, dénombrait plus de 5800 décès annuels en France mais séparait les décédés non-fumeurs (1.114) des décédés fumeurs occasionnels.

    GA DNF

    Source : http://dnf.asso.fr/index.cfm?pageID=49&quer_id=4073



  • Azür 5 février 2007 18:54

    @ Demian, dont la malhonnêteté intellectuelle me fatigue à un point, mais à un point... :

    Soit vous ne prenez pas le temps de lire mes articles ; soit vous ne comprenez rien à ce que j’écris. Ce qui dans ce cas me laisserait perplexe quant à vos facultés intellectuelles. Et comme l’ensemble de vos articles, laisse à penser qu’il n’en est rien, je dois donc conclure à la malhonnêteté.

    La cigarette a, avec sa facilité de consommation et sa chimie détonante, rendu ses consommateurs dépendants. S’il est de tout temps des amateurs de cigares et des fumeurs de pipe qui passent leurs journées à jouer à la locomotive, ils ne représentent pas pour autant l’ensemble de leurs confrères. Mais bien sûr, pour voir ça il faut encore s’affranchir de ses oeillères...

    Quant à la culpabilité pour avoir travaillé pour Philipp Morris, je parle de celle que vous devez éprouver et n’arrivez pas à liquider autrement qu’en diabolisant les fumeurs. Et là je suis, contrairement à vous cher Demian, très cohérent. Il y a autant de différence entre la cigarette industrielle et un cigare de fabrication artisanale qu’entre une authentique Vodka et de l’alcool à brûler. Mais vous ne voulez de cela rien savoir et encore moins apprendre, car varier d’un millième de millimètre de votre prise de position sécurisante vous mettrait en grand péril d’ouverture d’esprit...

    Ainsi, tant que vous ne serez pas en mesure d’entendre autre chose que votre mantra « anti-tabac antifumeurs », vous pourrez vous agiter autant que vous voudrez, bombarder mes articles de commentaires et de provocations, je ne vous répondrai que lorsque j’aurai du temps à perdre ou envie de m’amuser un peu à taquiner l’ayatollah qui habite en vous...

    @ tous les autres :

    Merci pour vos commentaires, dont je n’attends évidemment pas qu’ils s’alignent sur mes convictions. Vos propos ont l’immense mérite d’alimenter un débat que d’aucuns, pour leur propre sécurité de penser, préfèreraient voir clos au plus vite...



  • Azür 5 février 2007 14:16

    @ Demian :

    Que vous avez jeune homme,

    Les idées courtes en somme !

    Votre culpabilité,

    D’avoir pour Philip Morris,

    A vos heures tant travaillé,

    Vous transforme en fin Narcisse...

    Verrez-vous au moins une fois plus loin,

    Que le p’tit bout de votre tarin ?

     smiley

    @ troll :

    Vous pourriez, pour changer et peut être nous montrer que vous avez une once d’esprit, dire juste une fois autre chose que les clichés dont vous ponctuez vos interventions sur le forum d’une association anti-tabac !  smiley

    @ tous les autres :

    Vous trouvez dans cet article ce que vous voulez bien y chercher. Maintenant s’il en est qui n’ont aucun sens de l’humour et sont incapables de percevoir le second degré d’un texte , c’est bien triste...  smiley



  • Azür 23 janvier 2007 23:35

    Lu sur DNF Actualités dans http://dnf.asso.fr/

    23/01/2007 - Révoltes MIALY

    En préambule, fumer est dangereux. Personne ne le conteste. Mais ça suffit ! La politique d’interdiction de fumer telle qu’elle évolue depuis quelques années consiste plus à épargner les non fumeurs des méfaits du tabagisme passif que d’aider les fumeurs à mettre un terme à leur addiction.

    C’est tant mieux pour les non fumeurs mais quelles erreurs sont commises avec les fumeurs !!! Au plan social, cette politique anti-tabac crée un ostracisme cruel et autorise une sorte de petite tyrannie ordinaire venant de ceux qui se pensent « normaux », c’est-à-dire les non fumeurs, que ceux-ci soient en surcharge pondérale, gavés de junk food, shootés aux anxiolytiques et autres médicaments, automobilistes en tdi, voire 4X4, etc.

    Toute compassion a été évacuée pour ceux que l’on désigne pourtant comme drogués. L’aide ridicule des substituts nicotiniques ne vient pas compenser la solitude et l’angoisse de celui qui se voit enjoint d’arrêter le tabac, qui s’y essaie, n’y parvient pas toujours ou pour un temps seulement, qui reprend la cigarette. Il n’y a que les non fumeurs pour croire qu’il suffit de la volonté pour arrêter. Quant aux consultations anti-tabac et autres exploitations du problème type Allen Carr, ça fait vivre le petit commerce.

    On a plus d’égard avec les héroïnomanes et autres usagers d’hallucinogènes, sans doute parce que l’on craint qu’ils ne deviennent violents, n’attaquent une pharmacie ou un médecin de quartier. On ne peut pas en même temps dire que les fumeurs sont des drogués durs donc des malades et leur infliger un tel mépris.

    En premier lieu, ce mépris est le fait de nombreux médecins qu’ils soient à l’origine de cette loi ou qui la défendent. Bien des pneumologues savent que l’arrêt du tabac est très fréquemment suivi d’une période très pénible pour une grande majorité, où toutes sortes de maux apparaissent pendant un, deux, trois ans.

    Aucun accompagnement n’est là pour aider à passer ce cap. A cela viennent s’ajouter souvent des problèmes d’insomnie, des crises d’angoisse, d’agressivité. Un médecin digne de ce nom ne peut se contenter de répondre qu’il ne fallait pas fumer. Au contraire, il doit s’impliquer et trouver des moyens pour aider sérieusement à passer cette étape.

    Il est de notoriété publique que la cigarette contient des substances destinées à ferrer un peu plus les usagers dans leur addiction. Il est plus qu’étonnant de constater qu’aucune démarche énergique de la part de l’Etat, censé vouloir le bien de tous ses citoyens, ne soit menée à l’encontre des fabricants pour leur en interdire l’utilisation pure et simple. Dans le monde viticole, si une telle chose se produisait, ce serait un tollé et d’ailleurs, des règlements sont là pour interdire de trafiquer le vin. Un médecin digne de ce nom devrait se démener auprès des pouvoirs publics afin que celui qui ne parvient pas à arrêter ait au moins du « bon tabac ».

    Cette société, sous prétexte d’hygiène, de prévention, devient décidément d’une dureté extrême. Un médecin digne de ce nom devrait en être conscient et admettre que fumer est une béquille qui permet de supporter quelque chose de plus profond, une anxiété, un traumatisme. A cela, sa réponse sera de prescrire des anxiolytiques ! Belle substitution à la dépendance...

    La dernière loi anti-tabac atteint toutes les limites de l’arbitraire. Les fumeurs qui ne peuvent arrêter fument dehors. Hors de l’entreprise, hors de partout. Au risque d’attraper froid, de fumer mal en tirant plus sur leur cigarette pour aller vite. Si, par malheur, on en surprend un à l’intérieur de quelque part avec une cigarette allumée, c’est la contravention, et, dans le cadre de l’entreprise, un avertissement, un blâme, une mise à pied ! C’est du délire. C’est comme si on punissait un alcoolique, un boulimique ou un dépressif !

    Il ne s’agit pas de plaindre les fumeurs. Il s’agit simplement de ne pas ajouter de nouveaux maux à un mal. Il faut admettre que certains fumeurs ne peuvent et ne pourront pas arrêter et il faut les prendre en compte. Ce sont des malades comme les autres.

    A ce titre, il appartient à tous les collectifs anti-fumeurs comme le vôtre, il appartient à tous les médecins, à l’Etat, de réfléchir, de repenser l’attitude à tenir envers eux dans le cadre de la loi. - Communication plus compassionnelle au sujet des fumeurs, - Accompagnement médical suivi pour ceux qui arrêtent ou tentent de le faire, - Tabac nettoyé de toutes ces substances inutiles et dangereuses. ...C’est un minimum pour éviter que de nouveaux problèmes ne nous sautent à la figure.

    Enfin, les fumeurs qui sont des malades sont aussi des citoyens, des contribuables. Assez de cet eugénisme à rebours !

    http://dnf.asso.fr/index.cfm?pageID=51&temg_id=765

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