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Baasiste 2

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  • Baasiste 2 14 septembre 2014 13:42
    sinon je c/c le commentaire de la vieille conne véritablement cynique : « il n’est pas ici question d’abominable famine agricole : ce sont les citadins qui 
    meurent de froid sur « les grands chemins », non par millions mais par « milliers » »
    les citadins fuyant les villes à cause de la famine et staline, sont pas morts à cause de la famine et de staline c’est parce qu’ils avaient froid lol

    correction
     lien explosant annie la croix riz, faites votre opinion :

    Le holodomor, « nouvel avatar de l’anticommunisme européen »  ?

        L’ampleur de la famine de 1933 est contestée par Annie Lacroix-Riz qui souligne son utilisation dans la propagande anti-soviétique. Ses arguments son énoncés ici. Je ne partage pas cette thèse qui ne tient pas méthodologiquement pour une série de raisons que je vais exposer.


       Premièrement, elle pêche comme toutes les approches révisionnistes (pas au sens polémique, mais dans celui d’Eduard Bernstein ou de Jean Norton Cru), en citant certains points particuliers afin de mettre en cause une théorie générale. On peut ainsi instiller le doute, mais que prouve-t-on ? Si la campagne des nationalistes ukrainiens sur la famine a commencé avant 1933, cela peut tout aussi bien prouver que la disette montait déjà (c’était le cas) sans que personne n’imagine encore en quelle horreur elle pouvait se transformer.
       À lire Annie Lacroix-Riz, je n’ai pas vu de négation de la famine, mais pas non plus la moindre explication de la surmortalité qui a frappé les campagnes. Sa « Mise au point bibliographique » critique différentes évaluations des pertes humaines. Là encore la démarche est seulement révisionniste : quelle serait son évaluation ou pour le moins celle dont elle se sentirait la plus proche ? Le chiffre le plus faible qui circule est 2,2 millions. Comment expliquer la disparition de presque 10 % de la population, sans qu’aucune guerre extérieure ou civile n’ait été officiellement reconnue ?

       Pour critiquer les estimations les plus exagérées, elle fait fonds sur l’absence de sources statistiques. Or c’est une critique à faire aux autorités soviétiques de l’époque et non aux historiens d’aujourd’hui. Pourquoi l’impact des « difficultés d’approvisionnement » officiellement reconnues n’a-t-il pas été étudié ? Pourquoi les recensements soviétiques de 1937 et 1939 n’ont-ils pas été publiés, ou alors après « correction » ?
       En disant que des photos de la famine de 1921 ont été présentées par les nationalistes ukrainiens comme preuve de la famine de 1933, elle souligne elle-même la différence d’attitude des autorités soviétiques à douze ans d’intervalle. Elles avaient laissé photographier cette première famine et avaient concouru à la publication d’ouvrages démographiques l’étudiant. Elles avaient rendu ainsi autant service aux affamés (secourus par l’aide internationale) qu’à la vérité. Elles firent aussi preuve d’une certaine intelligence politique et historique : jusqu’à ces dernières années, personne n’avait pensé imputer aux bolcheviks cette disette. Le black-out imposé en 1932-1933 aura eu les effets inverses en tous points.

       Cependant, l’absence de sources est derrière nous. Il y a des milliers de pages d’archives publiées dans de multiples recueils depuis 1989, en Ukraine et en Russie. Certaines ont été traduites en français par l’équipe de Werth (cf. Le pouvoir soviétique et la paysannerie dans les rapports de la police politique - 1930-1934 Dossier paru dans le Bulletin de l’IHTP, n° 81-82, décembre 2003).
       En comparaison de cela, je ne vois même pas quelle valeur peuvent avoir les documents diplomatiques français cités par Annie Lacroix-Riz. Écrirait-elle une histoire de la Révolution d’Octobre comme elle fait celle de la famine, à partir de sources étrangères et évidemment orientées ? Si elle affirme à juste raison que les diplomates allemands ou italiens servaient les intérêts politiques de leur État, les ambassadeurs et politiciens français ne cherchaient-ils pas quant à eux à consolider les rapprochement franco-soviétique amorcé dès 1931-1932 ? Ou faut-il avoir une si haute opinion du personnel politique et diplomatique de la la III° République qu’on le pense au service exclusif de la Vérité ? Annie Lacroix-Riz cite à un moment The Foreign Office and the famine : British documents on Ukraine and the Great Famine of 1932-1933. Que fait-elle de son contenu ? Le Foreign Office savait qu’il y avait une famine, mais jugeait plus politique de se taire.

       Concernant les rapports des consuls italiens sur les effets de la famine à Kharkov, on ne peut les réduire à une simple propagande, d’abord parce qu’ils n’étaient pas destinés au public. Sans nourrir la moindre sympathie pour les représentants d’un État fasciste, mes recherches aux archives soviétiques de Kharkov ont confirmé certains points, comme par exemple les grèves dans les plus grandes usines de la ville à cause du manque de nourriture. Ces recherches sur les documents du Parti et de l’État sur l’industrie m’ont d’ailleurs montré que la famine n’était un secret de polichinelle que pour les officiels. Les ouvriers parlaient du sort tragique des paysans et faisaient le lien avec le leur, à peine plus enviable. (voir mon article, « Les ouvriers et le pouvoir à Kharkov de 1920 à 1933, à travers les archives régionales »Cahiers du mouvement ouvrier – CERMTRI -, n°13 & 14, avril et juin 2001).

        L’approche d’Annie Lacroix-Riz ne me semble pas faire avancer la compréhension des faits de 1932-1933. Pire, elle affaiblit la partie de l’argumentation que je partage sur l’instrumentalisation de la famine par le nationalisme ukrainien. De plus, elle fournit un « poil à gratter » providentiel aux nationalistes qui peuvent continuer la comparaison avec le génocide des Juifs en se plaignant à leur tour de subir le « révisionnisme » et le « négationnisme ».


  • Baasiste 2 14 septembre 2014 13:24

    notre chère annie la croix riz aussi agite la propagande stalinienne avec « les saboteurs » elle met les millions de morts de famine sur le dos sabotage en citant la propagande du gouvernement russe appuyé sur des cas fantasmés mineurs. 


    je rappelle aussi à notre chère annie la croix riz qui met la famine sur le dos des prix du marché libre qu’elle occulte que les vendeurs sur le peu de marché libre restant, avaient la plupart de leurs ressources expropriés...
    que le collectivisme impactait l’exploitation et donc les ventes privés.
    annie la croix riz aussi oublie volontairement l’envolée des prix du marché d’Etat ;)

    ensuite pour le ministère fr doutant de la famine à l’époque, c’est normal car la france contrairement à l’allemagne n’avait aucun espions, agents et co pour savoir si il y avait famine. pareil annie la croix riz prend encore les témoignages de visites encadrés-assistés des parlementaires, ambassadeurs ou ministres en Ukraine pour dire qu’il y a eu 0 famines avec staline qui nettoyait les rues, routes et co...
    et encore une fois s’appuyer sur des témoignages de visiteurs c’est pas ultra-solide, c’est facile de voir aucun morts quand on voyage malgré une famine.

    annie la croix riz aussi occulte tous les témoignages ou rapportages d’ukrainiens existant sur cette affaire...
    annie la croix riz dégage sur le sujet d’un revers de main en particulier les sources datant d’à partir des ans 40 (quand l’axe a envahi l’urss où on pouvait savoir ce qu’il y avait comme merde derrière les cachotteries staliniennes) et d’après la mort de staline (quand l’urss s’est destalinisé) ou qui ont suivi la chute de l’urss avec toutes les archives soviétiques...

    la vieille nie aussi la plupart de toutes les archives-études-estimations-sources montrant l’évolution démographique de l’ukraine... permettant de dire qu’il y a eu famine.


  • Baasiste 2 14 septembre 2014 12:57

    « 60 % venues d’ailleurs » source mon con ?



  • Baasiste 2 14 septembre 2014 12:55

    annie la croix riz ne parle aucunement de mesures staliniennes édictés par les divers sources de wiki, bref de la merde et j’ai posté des liens wiki avec des sources menant aux études édictés auxquelles elle ne répond pas pour la plupart ou seulement sur une partie des études auquelle elle répond en occultant le restant de ces études, que sur des bouts, bref chacun pourra consulter les divers sources et faire son avis.


    annie la croix riz ne prouve rien elle ne fait que réagir face à certains auteurs, journaux, etc... 
    bref de plus une grande partie de ces 60 pages est un règlement de compte avec des anti-staliniens (elle se plaint de « staline le tyran rouge », machin est payé par la cia, se plaint de l’éducation nationale, pleure qu’on trouve le communisme horrible, traite de collabos tous le monde, etc...) sans aucunement essayer de prouver que l’holodomor n’a pas été volontaire. bref arrêtez le négationnisme c’est méprisable.
    de plus la majorité de ces 60 pages c’est seulement des citations, il y a très très peu de lignes en fait où elle argumente pour nier ce crime.

    pareil votre chère aimé annie la croix riz dit qu’hitler et mussolini=capitalisme mais elle n’évoque par malhonnêteté intellectuelle jamais la politique de ces deux là que j’ai édicté plus haut et jamais le fait que l’allemagne + l’italie furent bombardés massivement par les anglo-américains, que staline fut aidé par lend lease (fournitures énormes des us)http://fr.wikipedia.org/wiki/Lend-Lease et que plus de 20 % des morts de l’axe ont été causé par les alliés capitalistes occidentaux.

    sinon une remarque sur les conneries de la vieille : s’appuyer sur deux uniques témoignages de visiteurs... en Ukraine pour dire que la famine est inexistante, c’est fort car c’est occulter que ces visites étaient encadrés et contrôlés et que staline dégageait les cadavres aux alentours, aménageait le décor, etc.. 

    annie la croix riz dit « la france n’a pas remarqué de famine en ukraine » sauf que les crimes nazis dont la shoah (que je suis pas en le droit de nier en postant du faurisson ou de reynaud) on s’en est rendu compte que bien après 45 ainsi que l’ampleur des désastres.

    sinon un lien sur la négationniste la croix riz qui occulte toutes les archives soviétiques ouvertes depuis la fin de l’urss (c’est les travaux appuyés dessus dont elle ne parle pas essentiellement et poruvant ce que certains remarquaient dans les ans 30) : http://www.arkheia-revue.org/Famine-en-Ukraine-Holodomor-vous.html

    une réponse d’elle : annie la croix riz dit qu’on ne peux pas savoir le nombre de morts ukrainiens avec une étude car il peut pas donner le chiffre annuel de morts de 1933 sauf que l’étude montre clairement une chute vertigineuse démographique de 1934 à 1940 mais ça lui suffit pas et évidement elle met ça par facilité tous sur le dos de l’émigration causé aussi par la famine.

    http://alencontre.org/societe/histoire/retour-sur-la-grande-famine-ukrainienne-de-1932-1933-1.html autre chronologie que celle de wiki de la politique pro-faine de staline avec des prétextes bidons que annie la croix riz auxquels annie la croix riz croit.

    sinon je c/c le commentaire de la vieille conne véritablement cynique : « il n’est pas ici question d’abominable famine agricole : ce sont les citadins qui 
    meurent de froid sur « les grands chemins », non par millions mais par « milliers » »
    les citadins fuyant les villes sont pas morts à cause de la famine et de staline c’est parce qu’ils avaient froid lol

    « [Dejean ne fournit sur ce point aucune information mais, on le relèvera, il n’est pas 
    question de « famine [spécifique] en Ukraine » ; »
    en effet il y avait des morts ailleurs qu’en Ukraine mais l’immense majorité des morts étaient ukrainiens.

    « [la France a une ambassade à Moscou, comme la Grande-Bretagne, qui a également un 
    consulat à Leningrad 10, mais pas de multiples consulats en URSS, à l’inverse des Italiens et 
    des Allemands : les sources sur la famine sont donc germano-italiennes et, on le verra, 
    proviennent d’associations ukrainiennes émigrées séparatistes financées par la France, de plus 
    en plus par le Reich, d’Ukrainiens émigrés, parfois depuis l’avant-guerre, etc., comme 
    l’attestent les courriers du Quai d’Orsay cités plus loin] »
    elle crache sur une étude en crachant sur les sources, je pourrais dire aussi que les crimes d’hitler en urss n’ont jamais existé car les sources sont soviétiques, c’est vraiment débile. annie la croix riz tout au long de ce lien dés qu’une source est italienne-du vatican-de l’Allemagne nazie, elle le rejette sans aucune justification hormis « nazis-fachos-vatican=propagandistes » !!!

    bref je vais pas répondre à toute la merde de son article, en tous cas annie la croix riz ne répond pas à mes sources, recherches et comptes rendu et à ce que j’ai évoqué dans les mesures de staline, elle répond à des travaux que je n’ai aucunement rapporté avec une argumentation merdique.


  • Baasiste 2 14 septembre 2014 01:34
    1000 citations antisémites sur les juifs dont 

    164. Pierre - Joseph Proudhon ( 1809-1867) socialiste français d’origine modeste, qui refusa de servir de porte-parole à Karl Marx qu’il traita en juif, et reprocha mais aussi à l’Église chrétienne sa judaïsation, en rendant hommage, sur le point de la considération sociale et morale de Jésus, au Prophète de l’Islam.

    -« Au-dessus des joueurs gros et petits, agiotant au jour le jour, - qui avec la probabilité plus ou moins grande d’un agio en sus de l’intérêt de ses fonds, qui avec la certitude finale de sa perte, - s’élèvent l’homme à millions et l’homme à idées, le juif Shylock et l’industrieux Figaro, ceux que l’union de leur fortune et de leur génie place à la tête de la spéculation ». 
    ( Pierre- Joseph Proudhon, Manuel du Spéculateur à la Bourse, 1857, p. 124).

    - « Quel est le vrai propriétaire, à votre avis, du détenteur nominal, imposé, taxé, gagé hypothéqué ou du créancier qui perçoit le revenu ? Les prêteurs juifs et Bâlois sont aujourd’hui les vrais propriétaires de l’Alsace ; et ce qui prouve l’excellent jugement de ces prêteurs, c’est qu’ils ne songent nullement à acquérir. Ils préfèrent placer leurs capitaux ».. 
    Pierre- Joseph Proudhon, « Système des Contradictions économiques ou Philosophie de la Misère », 1846, tome I).

    -« Le judaïsme a infesté le christianisme ». 
    ( Carnets de Proudhon, à la date du 24 mai 1847).

    -« ..des juifs qui sont éparpillés sur la surface du globe, dont le roi actuel est Rothschild, peuple sangsue, peuple sans territoire, sans agriculteur, sans loi, sans culte, sans gouvernement, n’adorant jamais que Jéhovah c’est- à –dire l’égoïsme, ou Mammon, c‘est- à- dire l’argent ». 
    ( « Carnets » de Proudhon, 23 décembre 1847, éditions Rivière, p. 335).

    - « Juifs. Faire un article contre cette race, qui envenime tout, en se fourrant partout, sans jamais se fondre avec aucun peuple ». 
    ( Pierre- Joseph Proudhon dans ses  » Carnets « n°6, 22 décembre 1847, édités par Marcel Rivière, volume second, 1961, p. 337).

    - » Quand Crémieux parle à la tribune, sur une question où le christianisme est engagé, directement ou indirectement, il a soin de dire : votre foi, qui n’est pas la mienne ; votre dieu, votre Christ, votre évangile, vos frères du Liban. Ainsi font tous les Juifs, ils sont d’accord sur tout avec nous sur tous les points, à tant qu’ils peuvent en tirer parti, mais ils ont toujours soin de s’exclure - ils se réservent ! Je hais cette nation « . 
    ( Pierre- Joseph Proudhon, dans ses » Carnets « ) –

    -« Dans les foires et marchés, on vend et on achète des denrées en nature ; il y a livraison matérielle des objets. A la Bourse, rien de pareil : ni marchandises, ni échantillons. Les conventions s’établissent sur des titres, tels que lettres de change, connaissements, actions de chemins de fer, obligations etc. C’est la sublimation ou quintessence du commerce. Aussi les juifs ont-ils été les créateurs des Bourses chez les nations modernes ».
    ( Pierre- Joseph Proudhon dans son « Manuel du spéculateur à la Bourse », 1857 p.44).

    - »Le Juif est par tempérament anti-producteur, ni agriculteur, ni industriel, pas même vraiment commerçant. C’est un entremetteur, toujours frauduleux et parasite, qui opère, en affaires, comme en philosophie, par la fabrication, la contrefaçon, le maquignonnage. Il ne sait que la hausse et la baisse, les risques de transport, les incertitudes de la récolte, les hasards de l’offre et la demande. Sa politique en économie est toute négative, c’est le mauvais principe. Satan, Ahriman ( force du mal dans l’ancienne religion des Iraniens ), incarné dans la race de Sem « . 
    ( Pierre- Joseph Proudhon dans son essai  » Césarisme et Christianisme « , 1860).

    -« Ce que Mahomet sut dire, trois siècles plus tard avec tant de grandeur et de simplicité, sans anéantir la spéculation religieuse, théosophique et morale : Dieu est Dieu, et Mahomet est son prophète, l’Église rassemblée à Nicée ne pouvait-elle le dire de Jésus, comme le voulait, comme le demandait Arius ? L’Église judaïsée, fanatique, ambitieuse, pleine d’orgueil et d’intolérance, ne sut ni comprendre sa position, ne se poser dans la hauteur et la largeur de la révolution qu’elle dirigeait. Elle ne songea qu’à excommunier ceux qui lui déplaisaient ». 
    ( Pierre -Joseph Proudhon, dans son essai  » Césarisme et Christianisme « , tome second, 1884 », p. 221).

    -« Il semblait que la solution du problème du prolétariat fût simplement affaire de prédication et de propagande ; que les Juifs et les Philistins, suffisamment sermonnés, évangélisés, allaient se dessaisir spontanément, se faire nos chefs de file et nos commis pour l’organisation de l’égal- échange ». ( Pierre -Joseph Proudhon, « Théorie de la propriété », 1866, préface).http://radioislam.org/juifs/index.htm


    234. Karl Marx (1818-1883), critique du capitalisme, descendant d’une double lignée paternelle et maternelle de rabbins.

      » Quel est le fond séculier du Judaïsme ? Le besoin pratique, l’utilité personnelle.

    Quel est le culte mondain du Juif ? Le trafic. Quel est son Dieu mondain ? L’argent. Eh bien soit ! L’émancipation du trafic et de l’argent, donc du Judaïsme réel, pratique, serait l’auto-émancipation de notre époque.

    Une organisation de la société qui supprimerait les présupposés de l’usure, donc la possibilité de l’usure, aurait rendu le Juif impossible. Sa conscience religieuse se dissoudrait comme une vapeur légère dans l’air vivifiant réel de la société

    Nous reconnaissons donc dans le Judaïsme un élément antisocial présent, qui au travers du développement historique auquel les Juifs ont collaboré avec empressement, a été poussé jusqu’à une hauteur à laquelle il doit nécessairement se dissoudre.

    L’émancipation des Juifs est dans sa signification ultime l’émancipation de l’humanité du judaïsme. 
    (Karl Marx dans son article « A propos de la Question Juive », paru dans les Annales- Franco-allemande, 1844)

    - «  Nous trouvons tout tyran aidé par un Juif, comme nous trouvons un pape aidé par un Jésuite. » 
    (Karl Marx dans son article « L’emprunt russe », New York Tribune, 4 janvier 1856)

    -  » C’est seulement parce que les Juifs sont si forts qu’il est temps et utile de mettre à jour et de stigmatiser leur organisation » 
    (Karl Marx dans son article, « L’emprunt russe », New York Tribune, 4 janvier 1856)

    Le socialiste blanqui

     «  le suffrage universel, c’est l’intronisation définitive des Rothschild, l’avènement des juifs » 
    ( Auguste Blanquidans le journal Candide, fondé en mai 1865 par Gustave Tridon).

      » Car il est temps de le dire, le prétendu culte, chez les Juifsde Dieu unique, créateur du ciel et de la terre, n’est qu’une fausseté historique des plus grossières. Jéhovah, le dieu national, n’est autre que l’idole ordinaire de toutes les peuplades sémitiques, le Moloch d’airain, au ventre creux et rougi, qui consommait vivants tous les premiers nés de la populationBien loin d’avoir été cet ennemi acharné de Baal qu’on s’imagine, d’ après la Bible, il était Baal, lui-même le Veau d’or, ou plutôt le taureau d’airain chauffé à blanc qui engloutissait les victimes vivantes. »
     ( Blanqui et Tridon, dans « Du Molochisme Juif ; études critiques et philosophiques » Avertissement page 11).

     «   Cet empire juif prédit par les prophètes, dont la bourse est le temple et le trois pour cent le prophète ? Le monstre de l’ère moderne, l’exploitation, fait remonter ses titres jusqu’au judaïsme qui voue Cham à l’esclavage et contemple dans les nations sa proie future  » 
     ( Blanqui et Tridon, dans « Du Molochisme Juif, études critiques et philosophiques » Avertissement, page 11)

    « Je le sais, c’est manquer de vertu que de dire franchement son opinion sur la question juive, on vous abandonne tous les autres Sémites, pieds et poings liés, mais ne touchez pas aux Juifs : n’y touchez pas sous peine de vous heurter à la foule des préjugés et des intérêts« 
    ( Blanqui et Tridon, dans « Du Molochisme Juif, études critiques et philosophiques »  Introduction, p.10)

      » Jéhovah est un être profondément méchant et satanique.«  
    ( Blanqui et Tridon, dans « Du Molochisme Juif, études critiques et philosophiques »  chapitre 2, p. 13)

     » tout homme qui étudie sans crainte et sans partialité l’histoire des Hébreux se convainc facilement de la fixation tardive de leur culte. A Babylone seuls furent arrêtés les dogmes mosaïques, furent comblées les lacunes d’un système religieux incomplet ; et les récits d’Eden, du serpent tentateur, d’arbre de science et de faute originelle, présentent, avec certaines fables brahmaniques, et surtout avec les mythes du Vendidad Sadé, la concordance chérie des Indo-aryens de Berlin. Les Perses seuls ont été les intermédiaires«  
     ( Blanqui et Tridon, dans « Du Molochisme Juif, études critiques et philosophiques  », Bruxelles, 1884, p.40).

    - « Le Lévitique, l’Exode, les Nombres, etc. parlent d’odeurs suaves pour Jehovah. Les Juifs flattent ce goût délicat pour la bonne chère et nourrissent des mets les plus confortables ce monstre dévorant dont les bonnes grâces ne s’acquièrent que par la satiété. » 
    ( Blanqui et Tridon,  » Du Molochisme Juif, études critiques et philosophiques " , Bruxelles, 1884, chapitre IV, 1884, p.134)

    - «  Jusque là ils n’étaient qu’une bande de brigands guettant pour s’y précipiter à la première occasion, les villes commerçantes du littoral. ( livre des Juges, chapitre 18, verset 7). Ils n’avaient alors pas plus de lettres que de moralité, pas plus de lois que de forgerons et de législateurs, sauf pourtant la loi fidèlement observée d’immoler ses enfants.  »  
    ( Blanqui et Gustave Tridon co-auteurs de «  Du Molochisme Juif, études critiques et philosophiques, Bruxelles, 1884 p.104).

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