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J'aime la bonne compagnie, la bretagne entre deux marées, J. Bach et Charles Trenet, le thé earl grey et la bonne bière, Bob Dylan mister Tambourine man, le sport sans ses égarements, me perdre et me retrouver. J'aime aussi ma tendre amie, la solitude, l'écriture et la lecture, l'art du zen et de la bicyclette. 

Tableau de bord

  • Premier article le 18/01/2012
  • Modérateur depuis le 20/02/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • bakerstreet bakerstreet 28 mars 2016 12:41

    Au concours de l’article le plus con, celui-ci mériterait la palme, au moins un encouragement.

    Qui est l’auteur ? Pas un génie méconnu en tout cas. Un vieil anar nous dit-il de lui ?...Alors l’anarchie est tombée bien bas, dans la fosse à purin !
    La théière nous dirait-il. 
    Mais qu’est ce ce décrypteur de Turing vient faire dans ce sous-marin pas très jaune ?
    Il faudrait une machine à décrypter. 
    On se contentera de la machine à café pour reprendre une tasse. 
    « Help ! » Comme dirait le fab four !



  • bakerstreet bakerstreet 27 mars 2016 12:38

    @Luc-Laurent Salvador
    Debord a raison, le rire est le moment du vrai, il dégonfle les baudruches, et se moque des gardes à vous qu’il ridiculise, sans avoir besoin de la rhétorique, de démonstration. C’est un raccourci au niveau des synapses, qui brave les interdits, les stops et les feux rouges. Il est léger, critique et insolent. Les paranos avec leur fusil, sont forcément désorientés ! Tous leurs effets et leur vulgate s’effondre comme un chapiteau de cirque !. Chaplin dans le dictateur descend bien plus efficacement Hitler que la plupart l’opposition de traditionnelle, argumentant sous les quolibets. ...Le quolibet est l’humour du parano : Rien à voir avec l’humour, mais avec le cynisme. Je pense que c’est celui dont vous parlez. Dans la même famille, on trouve le mot huées, plaisanteries grasses..Je ne vous fais pas un dessin, mais on est tout près du passage à tabac, du pogrom....Voilà, il y a un moment où vous ne rirez plus et les autres si...Et de vous ou d’un autre sous une forme blessante, humiliante....On passe ainsi du rire noble, salvateur à une caricature, comme un Rubens se changeant en Jerôme Bosh, et ses peintures où le diable se fend vraiment la gueule...

    Il n’aura de cesse que de triompher de l’ange blanc, celui de « Charlie », et je dirais aussi celui de Charline, qui pour le coup ne m’apparaît pas infamante du tout dans l’usage qu’elle fait du genre. Bien au contraire. Et je m’étonne qu’elle soit encore à l’antenne, au vu des précédents d’inter. Mais si être viré peut paraître à certains une forme de consécration, il laisse des auditeurs dans le regret. Les princes les plus intelligents ont toujours été attiré malgré tout par les humoristes et les bouffons, donnant à ces derniers un statut particulier : Celui de leur dire la part de vérité qu’on interdit aux courtisans, un courant d’air indispensable pour saisir l’humeur des temps, et donner un minimum de vie aux plantes. 


  • bakerstreet bakerstreet 26 mars 2016 23:48

    @bakerstreet
    Sans faire l’amalgame évidemment avec les gens qui pratiquent ce sport en « gentleman », mais ça ne se dit plus, bien que ça se fasse encore. 



  • bakerstreet bakerstreet 26 mars 2016 23:43

    Le foot une histoire de fous, pas étonnant qu’on se serve de cette mèche en ces temps obscurs. J’en profite pour parler de « la guerre du foot », un reportage de Rudyard Kapuzinski , pour ceux qui connaissent pas. 

    Il n’y aura pas de paradis : La guerre du foot et autres ...
    Mon gamin adorant ce sport, j’ai eu l’occasion comme tant d’autres de voir un match de première division. Moi qui ne connaissait que de loin, j’ai été frappé par la ferveur, quasiment religieuse, qui régnait, le salut des supporters.... On imaginait hier ce que ça donnait en amérique du sud, on voit ce qu’a donne aujourd’hui dans les banlieues, où les arbitres doivent être souvent protégés des dits supporter.... Voilà un sport qui est en osmose totale avec les valeurs de l’époque : Hystérie du but, « main de dieu » pour parler de tricherie, « pas vu pas pris », coups de boules, tacles, appelés par euphémisme « faits de jeu »..Le sport m’a toujours fasciné pour ses raisons d’identification sociologique : J’ai toujours préféré les sports individuels, mais ce n’est pas trop étonnant que le cyclisme la boxe et le catch étaient à l’omega dans les années 50 -60, car ils représentaient le mérite individuel, le courage farouche à la force du poignet...
    Le foot avec ses entourloupes, son nationalisme, ses agents véreux fait sens si étroitement avec une passion quasiment religieuse, chez des gens à peine structurés, parcourus par tant de contradictions, qu’elle se confond dans ses excès avec ce qu’on trouve de plus fou au niveau des religions monothéistes, et en particulier sa forme la plus cinglée, fasciste et nihiliste : Le fondamentalisme musulman. Loin de s’opposer ces deux genres donc se complètent, et l’on passera sans problème d’un excès à l’autre, d’une adoration démente au suicide, passant du journal « l’équipe » au coran pour les nuls, pour les plus lettrés. 


  • bakerstreet bakerstreet 26 mars 2016 23:14

    @asterix
    Je soupçonne votre imman de Molenbeck d’avoir fait du vélo avec vous. 

    Ces gens là savent y faire question prosélytisme et tirage de maillot dans les sprints.
    Mais le vélo est une expérience spirituelle de première bourre, où tout écart se paye cash ! C’est un sport spirituel où tout se mérite et s’apprécie en terme de miracle et de crevaison. 
    Mais enfin on ne fera jamais confondre à un cycliste, une montée de col à sa descente.
     Pas plus qu’on ne pourra le persuader qu’il y 72 miss à le donner le bouquet du vainqueur. 
    Vierge au demeurant. 
    Pour cette capsule celle des bières me semble plus importante.
    On n’en serait pas là où l’on est aujourd’hui si les gens étaient obligé d’assurer leur transport en vélo !
    Mis à part peut être le transport amoureux. 
    Quoique le tandem n’est pas fait pour les chiens et les chiennes. 
    Voilà que je parle maintenant comme imman vis à vis des infidèles. 
    Comme disait Brassens, ne lancez pas la pierre à la femme infidèle, je suis derrière....
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