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J'aime la bonne compagnie, la bretagne entre deux marées, J. Bach et Charles Trenet, le thé earl grey et la bonne bière, Bob Dylan mister Tambourine man, le sport sans ses égarements, me perdre et me retrouver. J'aime aussi ma tendre amie, la solitude, l'écriture et la lecture, l'art du zen et de la bicyclette. 

Tableau de bord

  • Premier article le 18/01/2012
  • Modérateur depuis le 20/02/2012
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Derniers commentaires



  • bakerstreet bakerstreet 31 mars 2016 13:02

    @chantecler

    Cela me rappelle une nouvelle de Roal Dahl, un auteur anglais que je vais tâcher de raconter rapidement : Un riche brocanteur de Londres, travaillant pour le gotha, très malin, a pris l’habitude de se déguiser en pasteur, quand il se promène dans les villages du Devon, à la recherche des belles occases dans les fermes. C’est qu’ainsi déguisé, et déambulant dans un van, il a déjà fait des « affaires », plaidant l’aide aux pauvres, auprès de vieux paysans qui stockent parfois les vieux meubles dans leur ferme, inconscient de leur valeur. Ce jour là, il arrive dans une ferme très délabrée. Il laisse son van à l’écart, peut être trop neuf, pour ne pas trahir ses effets, et frappe à la porte ; il sent déjà l’affaire, une question de « pif »....Un vieux gars pas rasé lui ouvre, et tout en lui parlant pour se présenter, disant qu’il prospecte pour meubler les pauvres, il voit dans l’obscurité de la pièce une table de prix. Et puis un buffet tout autant intéressant. « Vous n’avez rien à vendre à bas prix, par hasard ? »
    Le gars se gratte la tête, et lui demande de le suivre dans la grange. Il a effectivement une vieille commode qui sert de perchoir aux poules....Dans la grange, il tombe à la renverse : Il a identifié en un coup d’oeil, une commode vieille de trois siècles, et portant la signature d’un maître ébéniste du roi, dont on ne connaissait plus que deux ou trois originaux....Un truc qui vaut plusieurs centaines de milliers de livres, l’affaire de sa vie....Ne voulant pas trop montrer son émotion, il parle de choses et d’autres, et revient sur le meuble, commence à marchander.....Finalement le vieux paysan lui file, puisque c’est pour les pauvres....
    « De toute façon, vous savez, dans l’état où elle est, elle ne servira que de bois de chauffage ! » Se croit obligé de dire le margoulin. 
    L’affaire est faite ; Il se frotte les mains en allant chercher son camion ; quand il revient il cherche le meuble, un peu étonné de ne plus le trouver. Il interroge le paysan. 
    « Il est là, dans le coin...Je me suis dit : Continue ta bonne action, et ne laisse pas ce vieux pasteur débiter ta vieille commode pour les pauvres.... »
    Ce n’était plus qu’un tas de planches pour le petit bois de chauffage. .....


  • bakerstreet bakerstreet 31 mars 2016 12:40

    @chantecler
    Et même avec un grand terrain, quand on voit le prix du marché qui se creuse de plus en plus, entre quelques villes surévaluées, et le terroir. C’est la loi du marché, comme on dit, mais en Bretagne, pour 100 000 euros, dans certains coins superbes, vous pouvez trouver une chouette maison en granit, peut être avec quelques petits travaux, mais habitable.

     Le problème est de savoir est de savoir ce que l’on vient y faire. Il est plus facile à des jeunes avec de jeunes enfants d’être admis dans une communauté que quand on prend de l’age. Avant d’acheter une maison, de toute façon, il faut faire le tour du quartier, puis l’agrandir, afin de prendre en compte tous les éléments hyper importants qui ne sont pas marqués sur l’acte de vente, et qui détermineront la qualité de votre vie : Environnement, pollution sonore, visuelle, sonore, agricole, voisinage....
    Dans les monts d’Arée, près d’Helgoat, ou même vers la côte, beaucoup de maisons d’anglais à vendre qui laissent les meubles dedans...Mais la brocante a incroyablement chuté en une vingtaine d’années. j’ai vu dernièrement une grande bibliothèque en chêne, de 5 mètres sur trois, dans un dépôt vente pour moins de 300 euros....Bof, tout cela me laisse assez froid maintenant ; je ne cherche plus à accumuler, mais plutôt à me débarrasser des livres superflus, de tous les trucs qui encombrent. 
    Peut être est-ce une tendance générale due au fait que les gens prennent conscience qu’ils devront être nomades, un terme à la mode pour dire qu’on est obligé de se bouger le cul pour trouver du boulot, survivre. Les bleds la dedans, leur beauté, les labels, on l’oublie si la vie en est absente, si l’école a fermé et que l’EPAD à ouvert à la place. 
    La vraie beauté, c’est celle de la vie, de sa fermentation. Les villages transformés en musée n’arriveront jamais à satisfaire les hommes s’ils n’y puisent pas les ressources nécessaires pour y vivre, y travailler, les raisons d’y fonder une famille, d’y faire des enfants, la grande affaire tout de même de la vie. 
    Quand les gens sont heureux, ils adorent l’endroit où ils vivent. 
    Ca peut paraître moche pour l’étranger, plat, sans style, mais ils ont appris à aimer, plus beau village de France ou pas. Pour rien au monde les enfants ne voudraient partir. Un peu de patience et ils vous convaincront.
     Le bonheur est contagieux. Et puis il y a toujours une petite rivière. Je fais toujours confiance aux rivières pour trouver les beaux endroits. Remontez un cours d’eau et vous trouverez souvent de beaux villages qui s’y mirent ! Une démarche peut être liée au fait que je suis né près d’une rivière. Inconsciemment, je cherche l’eau. On recherche toujours à remonter comme les saumons à l’origine de notre vie.


  • bakerstreet bakerstreet 31 mars 2016 01:17

    @alinea
     Continuez de lancer les mots ; vous ramenez des choses, pas toujours comprises, mais ce n’est pas grave.Elles vous vont bien au teint, et de temps à autre la lumière jaillit. Le bonheur ou se qui s’en approche n’est sans doute que ces petits moments parfaits où nous oublions qui nous sommes. Les animaux, la nature sont les supports éternels, sur lesquels nous pouvons nous reposer pour prendre notre envol. Une journée réussie tient parfois à ces quelques moments de grâce. Alors les chats nous regardent, contents et intrigués qu’on est pu rentrer quelques secondes dans leur monde. 



  • bakerstreet bakerstreet 30 mars 2016 19:33

    Naître ou ne pas naître ?...

    Les bras m’en tombent, la pourriture est sortie depuis longtemps du royaume du Danemark....
     Mais tout cela est point de vue particulier, personnel, aléatoire, circonstanciel ?
    Le printemps officiel a pourtant été décrété comme état d’urgence des sens !
    Des têtes tombent au bout de la nuit, remplissant le jour d’une fureur psychotique !. 
    Quel est la vie la dessus ! Vous avez deux minutes pour répondre !

    Dieu, le monde est devenu fou, et tente de nous emmener par les pieds. 
    Qui est t’on ? Par quelle magie et pas quel hasard en sommes nous arrivés là, alors que tombe le soir, et que les gares suggèrent d’étranges effets de « déjà vus » !
    Une grande fatigue parfois nous vient parfois.

     Les images électriques passent à toute vitesse devant nos yeux médusés, et laissent circonspects et hagards, comme des illusions de fête foraine, où nous errons d’un stand à l’autre..
     Il faut faire confiance au magiciens, et refuser les conseils des autres comédiens. 
    A un certain moment du jour une dame de pique ou un as de cœur va sortir de la boite aux images, poussé par le crayon, les impressions du jour. 

    A un certain moment, l’écriture est elle un piège ou une bouffée d’air frais ?
    Qu’importe il faut écrire, travailler, pétrir. Les êtres, l’argile !. il en sortira bien quelque chose à un moment où à autre !
    C’est l’espoir de l’aiguillage à venir, qu’il ne faut pas rater. 
    Déclenchant le carillon magique, la saveur du regard de l’enfant, retrouvé et confiant, que nous portons toujours en nous. 


  • bakerstreet bakerstreet 30 mars 2016 14:59

    @bakerstreet
    L’exemple de Pontrieux, par contre correspond à mes critères, de petite ville qui vaut vraiment le détour. De même évidemment que Tréguier, Lamballe, Paimpol dans les côtes d’armor, ou Josselin ( extraordinaire) Guimgamp ( !!!) Montcontour, ou Malestroit dans le Morbihan, moins connus que Rochefort sur terre maintenant, ce qui est un comble, au niveau de la variété et de l’architecture. Dinan, où vous vivez si je ne m’abuse a su garder en dépit de son intérêt extraordinaire, une vraie vie à l’intérieur de ses murs.......Mais que dire de tous les villages extraordinaires, des chapelles prodigieuses, perdues en pleine campagne ; je pense à celle de Kernascleden , de sainte barbe, de saint fiacre près de Plouay, et celle de Quelven, haute comme une cathédrale, avec sa vierge à tiroirs, et ses statues assez uniques. http://bit.ly/25wcyRk

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