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J'aime la bonne compagnie, la bretagne entre deux marées, J. Bach et Charles Trenet, le thé earl grey et la bonne bière, Bob Dylan mister Tambourine man, le sport sans ses égarements, me perdre et me retrouver. J'aime aussi ma tendre amie, la solitude, l'écriture et la lecture, l'art du zen et de la bicyclette. 

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  • Premier article le 18/01/2012
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Derniers commentaires



  • bakerstreet bakerstreet 3 avril 2016 21:11

    @pemile

    Le conciliabule et le drapeau blanc, ça ne marche pas avec les chiens errants....Les pires étant ceux que j’ai croisés naguère en Turquie mais surtout en Afghanistan : Des molosses hauts comme des bœufs, qui font les poubelles et dont même les cavaliers se méfient...Le statue de chien dans ces pays est c’est vrai, lié à l’infamie, et donc produit beaucoup de poils hérissés et de méchanceté. Il ne suffi pas de faire un beau sourire pour éviter qu’un chien ne vous mordre aux mollets....Un bon bâton est une aide précieuse, le cri les tétanise aussi. 
    Surtout ne pas les lâcher des yeux. J’ai 30 ans de vélo , plein de pays traversés derrière moi sur ces deux roues, n’est rien d’une fillette qui prend peur facilement au premier grognement. Je sais de quoi je parle tout simplement. Il y a un truc que je vous recommande, c’est l’intuition. Additionné à l’expérience, ça vous évite bien des bûches, et des embûches. 
    Mais même dans votre bocage, vous pouvez vous faire renverser par une bagnole et mordre par un chien. L’accident est toujours inattendu, et irrationnel. Reste qu’il ne faut pas devenir peureux, et traumatisé, et hésiter à caresser un brave toutou tranquille. Mais ne jamais oublier la psychologie des animaux : Un type qui file cela éveille toujours chez eux l’atavisme, la proie à courser. 


  • bakerstreet bakerstreet 3 avril 2016 18:21

    @berry
     Les écologistes !?......Vous êtes de la campagne ?.....Même en Bretagne il y a des chiens sauvages. Enfin sauvages à moitié, bien sûr ! Endentons nous ! c’est pas de bêtes de Gévaudan, ce sont des chiens qui ont pris simplement l’habitude de battre la campagne, avant de revenir chez lui tranquille le soir, comme si de rien n’était.... Le pire c’est quand ils sont deux ou trois, car ils font meute, et ils alors vraiment dangereux, c’est un peu comme les cons...En vélo, c’est ce que je redoute, ils vous donnent la chasse, et n’hésitent pas à mordre....Quand ils passent une clôture, ils feront un carnage......Et un chien qui a agressé une fois, on sait qu’il recommencera qu’il a pris le gout du sang comme on dit.....J’ai vu des démêlés avec un voisin qui refusait d’accepter que ses chiens étaient dangereux, avant qu’on ne prenne ses bêtes en photo, et qu’il a du répondre des faits...On a toujours su que les chiens étaient dangereux, et que l’instinct du prédateur, et autant dire, du loup dont ils descendent n’est pas loin, en particulier avec les enfants, les nouveaux nés....Le chien est un bâtard, déjà dans se descendance, mais aussi dans sa culture : Un peu de sauvage reste en lui malgré l’éducation. Grâce à l’éducation et au dressage, aussi, dirais-je : Car certains ont le chic pour en faire des animaux bien plus dangereux qu’un loup, qui lui n’attaquera pas l’homme, sauf cas extrèmes et atypiques : Maladie, vieux mâle, période de famine. 

    Mais on ne peut faire une généralité de cas isolés....Les loups étaient quelques centaines de milliers au moyen age. Combien sont ils aujourd’hui ?.....Leur retour tient pour moi du miracle et montre leur adaptation et leur intelligence qui leur est hostile, il n’y qu’à voir cet article corporatiste....


  • bakerstreet bakerstreet 3 avril 2016 17:49

    @La mouche du coche
    Problème, si je n’ai jamais rencontré de loups, par contre j’ai croisé plus d’une fois des patoux, ces monstrueux chiens soi disant inoffensifs sur mon chemin, me montrant les dents. 

    « C’est que vous aviez rien à foutre où vous étiez ! » me suis je entendu dire...Problème : Le berger avait délègué la garde à ses monstres, et le troupeau était installé carrément sur le chemin de randonnée....Je suis un peu fatigué d’avoir à défendre l’intérêt du vivant, ou de ce qui en reste...Les espèces animales sont pratiquement toutes sur le déclin, et même l’abeille et la pollinisation sont menacés. C’est l’apocalypse des animaux, pas des bénéfices, on le sait...Le fric le fric le fric !.La myopie..... Les arboriculteurs ne veulent pas entendre parler d’une législation européenne qui interdit un pesticide ultra dangereux : Votre cancer ne les concerne pas..... 
    Tout cela n’a rien à voir, si, bien sûr...Car Ouragan, même s’il a raison sur un point, en ce sens que la présence du loup, ou du moins son retour sur ses terres est source d’ennuis oubliés, ne regarde que par le biais des intérêts propres et exclusifs à une profession. C’est le petit bout de la lorgnette, c’est du corporatisme. Et c’est le genre d’argumentation et de pratiques qui nous en emmené droit dans le mur. La terre au service de l’homme. Quand à la montagne, il faut bien reconnaître que dans certains secteurs, l’hiver est une bénédiction, dans le sens où il recouvre de blanc toutes les horreurs qu’on y a implantés : Stations en barres, comme dans le 93, équipées de canon à neige et de dameuses, qui ont laminé le paysage. Ce sont des loups qui sont à l’origine de ces erreurs et de ces horreurs, mais de ceux là on ne parlera pas ici. 
    Quand aux autres loups, à fourrure, sans faire dans l’angélisme, il faut avouer que depuis un siècle ou deux, il y a une distorsion de moyens, et donc de destruction, entre ceux qui veulent la peau de la terre et ceux qui veulent la sauver. 
    Mais vous savez, c’est comme l’histoire du type qui scie la branche de l’arbre sur laquelle il est assis. Maintenant, il est pourvu d’une tronçonneuse. 
    Tout cela me rend très triste ! Je commence à être à l’orée de ma vie. Je guetterai encore le retour des hirondelles, mais elles sont si rares qu’on ne peut plus guère en parler. Je me souviens des années 60 où elles étaient tant et tant. Les jeunes n’ont plus ce souvenir aujourd’hui ; On s’habitue à tout surtout quand on n’a pas goutté autre chose. Pas plus tard qu’hier je suis tombé sur une bande de gros cons en treillis qui faisaient une chasse aux renards ; des nuisibles disent ils.....


  • bakerstreet bakerstreet 3 avril 2016 16:17

    @Fergus
    Mer du nord, atlantique et mer Méditérannée, creuset de la civilisation. Ce qui fait que nous sommes à la fois frontalier de l’Afrique de la Grèce, et des pays du nord. Trois types de climats différents : continental, méditerranéen, et océanique. Ne parlons par du carrefour de langue, puisqu’on rencontre à la fois le catalan et la langue d’oc pour nous mettre en relation avec le sud dans le sud ouest, l’alsacien avec l’Allemagne, le Breton qui ressemble au gallois des îles britanniques ; mais je fais abstraction d’autant d’exceptions, souvent oubliées de rencontre, et dont la pierre et l’architecture se souviennent....Le pays niçois et la Savoie appartenaient il y a un peu plus d’un siècle encore à l’Italie. Si tout le monde connait l’influence espagnole dans les villes du nord, elle est présente dans d’autres endroits, comme à Port Louis dans le Morbihan, où une garnison espagnole fut présente pendant les guerres de la ligue...Anecdotique sans doute, mais justement. Les influences sont légions, et dans la langue aussi, et certains mots normands , ou noms, comme « Orbec », ou « Honfleur » « Bel et loing », sont clairement d’origine scandinaves. L’invasion normande en Angleterre fut tout autant origine d’exportation, et les maisons de briques d’Angleterre ne ressemblent pas pour rien à leur homologues de l’autre coté de la manche. On n’est bien loin des fermes languedociennes, avec leur toits d’ardoises, où là, l’espace se rétrécit : Car il suffit de partir de l’autre coté de la montagne, vers le nord, pour arriver aux fermes cévenoles, et leurs toits de lauzes. Le paysage, c’est toute une symphonie, ou un cours d’eau, avec des espaces tranquilles, avant que parfois tout s’accélère, pour aller vers un autre mouvement. 



  • bakerstreet bakerstreet 3 avril 2016 15:48

    @Fergus
    Bonjour . 

    Sans oublier l’ouest d’ailleurs, qui est la dimension onirique, mais aussi commerciale et culturelle vers la mer l’imaginaire et nouveau monde. L’histoire et la géographie se superposent sur le paysage, qui n’est souvent qu’une construction, mais si harmonieuse, quand elle est réussie, qu’on en oublie les strates, les facteurs environnementaux et culturels. 
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