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J'aime la bonne compagnie, la bretagne entre deux marées, J. Bach et Charles Trenet, le thé earl grey et la bonne bière, Bob Dylan mister Tambourine man, le sport sans ses égarements, me perdre et me retrouver. J'aime aussi ma tendre amie, la solitude, l'écriture et la lecture, l'art du zen et de la bicyclette. 

Tableau de bord

  • Premier article le 18/01/2012
  • Modérateur depuis le 20/02/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • bakerstreet bakerstreet 7 avril 2016 00:46

    @DanielD2

    Malheureux ce livre est sacré ! Et ses inspirations et ses vues fumeuses ! Toujours d’une portée de vue si considérables qu’on ne peut pas piger de suite. 
    Mais enfin, je viens de réaliser la promesse étourdissante des 72 vierges alanguies, nous attendant au paradis. 
    Ce sont les îles vierges, paradis fiscaux que l’affaire « panama paper’s »vient de révéler. 
    On ne nous avait pas menti. 

    J’attend maintenant ma carte de retrait. 


  • bakerstreet bakerstreet 7 avril 2016 00:36

    @Elliot
    Un nuance de taille : 

    Le voile des « bonnes sœurs » est un habit religieux, pour des religieuses. La burqa, et ses euphémismes, est un voile que l’on impose aux femmes, consentantes ou pas, sans compter évidemment la pression sociétal, qui impose le choix d’un habit qui n’est qu’une cage en tissu !

    Tant qu’à mettre des barreaux, je préfère les tissus écossais. C’est plus chic, glamour, joyeux. De plus les kilts sont plus courts et colorés !

    Comparer donc les deux tenues ne tient pas, même avec des jarretelles, si je peux me permettre. 

    Qui a connu les années 70 juge ce débat et devoir préciser ces choses surréaliste.

     Maintenant ça ne sert à rien d’expliquer ce que vous ne devriez pas avoir à préciser, à ceux qui ne veulent pas comprendre. 


  • bakerstreet bakerstreet 6 avril 2016 23:19

    De toute façon, ne croyez pas vous en sortir comme ça, tranquillou, dans un fauteuil...J’ai entendu parler d’un tunnel blanc qu’on traverse, après une courte élévation...Se cogne t’on au plafond ?..Faut ils prévoir un casque ?......

    Qui y a t’il de l’autre coté de la salle d’attente ???. Un cabinet de dentiste ? Une télé où vous demande d’entrer pour présenter le journal ?...Un aéroport ?..J’espère que ça ne sera pas celui de notre dame des landes. J’ai assez milité pour refuser de redécoller de ce truc pour aborder une vie future. 
    Et pour aller où ?..Revenir en Syrie dans un bateau Turc ? Pas terrible, mais en ce moment grosse promotion sur les traversées et les pneumatiques ! De plus vous serez en bonne compagnie, avec Boulez, David Bowie, mais aussi Jean Pierre Coffe qui dira "c’est ce la merde ! On se fout de notre gueule..
    Bon, n’y pensez pas ! je suppose qu’on remet les compteurs à zéro ; qu’un type passe une éponge sur nos souvenirs, comme les gamins roms le font dans les embouteillages sur les pare brise.
     Prévoir donc de la petite monnaie dans la poche. Un truc à demander à vos semblables et qu’ils accepteront plus facilement que de débrancher le monitoring, à part s’ils sont radins. 
    J’aimerais emmener mon vélo sur la galerie aussi.
    Prévenez mes proches.
     Si j’en suis incapable, je suis sûr que lui me reconnaîtra à l’arrivée, et que cela facilitera mon nouveau départ dans la vie. 
    Toujours espérer qu’on peut gagner un jour le tour de France. 
    Comme Ulysse !


  • bakerstreet bakerstreet 6 avril 2016 23:00

    @Jean Keim
    « Monsieur le bourreau, encore cinq minutes, s’il vous plait », disait Madame de Brinvilliers. 

    La fontaine ne dit pas autre chose dans sa fable : « La mort et le bûcheron »
    La Mort et le Bûcheron - Jean de LA FONTAINE - Les ...


  • bakerstreet bakerstreet 6 avril 2016 16:27

    @alinea

    La pauvre...Elle ne fait que parodier la marâtre de « Blanche-Neige », qui demandait inlassablement jour après jour à son miroir si elle était la plus belle. Un tel souci de faire figure, nous éclaire sur le moteur des gens, sans qu’on est besoin d’en savoir davantage. Etre acteur, c’est être dépossédé de sa propre vie. On peut en faire un métier, mais quand le miroir aux illusions continue à vous posséder dans la vraie vie, alors bienvenue en enfer.... Etre un fils ou une fille de..Avoir les caméras et les sunlights autour de soi ne vous prédispose pas forcément à l’expérience de la perte, qui est tout de même la dynamique de la vie. De même « la gloire » avec ses artifices et la vanité. Je ne souhaite à personne de devenir célèbre à 20 ans. Beaucoup en sont morts, ou figés dans une boule de verre comme un santon. Quoi qu’on pense de B.B, elle au moins a eu ce courage de claquer la porte aux artifices. 
    Tout se joue en dehors du réel, en fait, et seul compte le regard que vous portez sur les autres et sur vous. Dans votre tête, vous décidez qui vous êtes, à quoi vous voulez ressembler, et ce qui vous anime. Personne ne pourra vous convaincre du contraire tant que vous aurez cette certitude. 
    Mais par contre ne demandez pas aux miroirs d’y croire. Il ne font que transmettre l’illusion du premier regard. 
    Cela me fait penser à un très beau film que vous connaissez peut être, un de ceux que je regardais fasciné à l’époque du ciné club sur la 2, quand il n’y avait que deux chaines, que je n’étais pas sérieux, et que j’avais 17 ans : « Boulevard du crépuscule ».de Billy Wilder .La pointure au dessus « des visiteurs »....
    J’ai eu la chance de faire un métier que j’aimais, dans le soin, même si c’était parfois très dur. Mais il m’a mis en contact avec la souffrance, et cela m’a aidé aussi dans le sens où j’ai pu parfois envisager autrement mes problèmes, par le biais de certains patients qui en avaient de bien plus grands que moi. D’une façon indiscutable, non rhétorique. Et c’est une chose que j’ai pu souvent noter d’ailleurs qui est un des moteurs de l’existence. La difficulté rend humain, et compassionnel. Les gens sont ravis d’aider leurs proches, quand ils en ont l’occasion, et relativisent leur problème d’autant, et oublient les gueules cassées, ou les transcende. 
    Il est un fait : La beauté des gens ou leur laideur supposée, qui nous fascine ou nous heurte au premier égard, évolue souvent très vite quand nous apprenons à les connaitre, et nous oublions grâce ou disgrâce pour nous référer à d’autres valeurs.. 

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