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J'aime la bonne compagnie, la bretagne entre deux marées, J. Bach et Charles Trenet, le thé earl grey et la bonne bière, Bob Dylan mister Tambourine man, le sport sans ses égarements, me perdre et me retrouver. J'aime aussi ma tendre amie, la solitude, l'écriture et la lecture, l'art du zen et de la bicyclette. 

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  • Premier article le 18/01/2012
  • Modérateur depuis le 20/02/2012
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Derniers commentaires



  • bakerstreet bakerstreet 7 avril 2016 17:50

    @alinea 

    Des féministes de là bas ? Voici une Saoudienne, très courageuse, et auteur d’un vrai chef d’oeuvre universel, traitant de la condition de la femme, mais de bien plus encore : Du refus de se soumettre aux lois stupides, au carcan de la bêtise et de la religion, se tenant main dans la main, pour asservir et servir de prétextes aux bas du front !
    Et puis le formidable courant d’air de la jeunesse ! Un film aussi universel que « la strada » ou « la bicyclette » à une autre époque



  • bakerstreet bakerstreet 7 avril 2016 16:40

    @Elliot

    « Aujourd’hui, il est encore en Afghanistan une forme de vie indigène, qui se manifeste dans les coutumes quotidiennes, dans les traditions, et dans des vertus très simples, très séduisantes pour les européens que nous sommes. »

    Ces lignes sont celles d’une jeune femme de 26 ans, Annemarie Schwarzenbach, archéologue, journaliste, romancière, écrivain, photographe. Européenne avant l’heure, catastrophée par la montée des extrémistes, elle parcourt le monde en tout sens, prend fait et cause pour les exploités. Curieuse et énergique, elle enquêtera en 37 sur le New Deal aux états unis, en ramènera des reportages éclectiques et émouvants.

    Au terme d’un long périple fait en voiture avec Ella Maillart, une autre femme tout aussi étonnante, elles arrivent donc en Afghanistan. L’une est robuste, recherche la sérénité, la paix intérieure, l’autre est tourmentée.

    Ces lignes prémonitoires datent donc de 1939

    « Dans les ruelles du bazar, ces mêmes jeunes femmes qui offraient à notre vue leur charmant visage plein de vivacité et de joie de vivre, n’étaient plus que des créatures fantomatiques, à moitié aveugles, en proie à une peur et à une ignorance permanente. Dans ce pays si singulier et si beau, pris entre l’union soviétique et les indes, le processus de modernisation sera t’il tragique ? Ou bien aura t’on amassé force et expérience, pour le faire profiter des conquêtes occidentales en lui évitant leurs inconvénients ?"




  • bakerstreet bakerstreet 7 avril 2016 14:16

    Ben oui, les empires se font et se défont, grande découverte..L’empire Ottoman assura le ciment de tous ces territoires, califats sous sa juridiction, pendant des siècles, et ce jusqu’au Maghreb. Tout cela ressemblait comme deux gouttes d’eau à l’empire romain, qui lui aussi s’effondra ; la nature a horreur du vide....Nous mimes quelques siècles à rétablir un peu de civilisation, et à retrouver même des techniques perdues, suite à ce désastre.

     Les pays qui étaient sous domination ottomane n’ont jamais pu vraiment retrouver leur équilibre, exploités par des potentats, aux ordres des empires pétroliers. Tout cela entraîna grand dépit, et rancœurs successives, le fondamentalisme religieux en étant une des conséquences. 
    Mais on ne peut rattacher la problématique uniquement au vingtième siècle, car l’empire ottoman fut travaillé par des distensions internes dés le dix neuvième, et commença alors sa décadence ; les grecs et les populations de Balkans furent les premiers à s’en extraire. Mais l’histoire vous laisse bien des cicatrices, et de comportement. 


  • bakerstreet bakerstreet 7 avril 2016 14:03

    @Jean Keim
    Parfois Sherlock Holmes faisait la promotion des livres de Watson, et parfois le contraire.

     Conan Doyle récupérait les royalties des deux. 


  • bakerstreet bakerstreet 7 avril 2016 13:07

    @Jean Keim
    La mort c’est vrai est la chose la plus banale du monde. Mais contrairement au sexe, personne ne peut se vanter en faisant le malin de l’avoir vécu..Je ne sais plus qui a dit, peut être Socrate que le problème n’existe pas, car quand on n’est vivant ce n’est pas un problème, et que quand on est mort ce n’est plus un problème....Un bon mot, je pense tout de même car tout le monde a saisi que le problème se situe dans le salon d’attente du dentiste. C’est à dire dans notre appréhension, notre névrose existentielle. Personnellement je ne pense qu’aucune de nos explications ne tienne, car nous ne savons déjà pas trop ce qu’est la vie, nos limites, alors comment saurions nous ce qu’est la mort ?..De ce que je sens, ce que je pressent, les deux sont illusions, comme notre identité propre, ce « moi »...Il suffit de regarder tout ce qui bouge sur terre pour s’apercevoir que tout est rélié, et que donc nous y échappons pas à la dynamique générale, le dieu qui est en nous, et à l’extérieur. 

    Mais le « donc » est de trop.
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