Ce sont des pompes à fric au détriment de la France et au détriment de la motivation ambiante.
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C’est encore une fois ce que je dis plus haut ; le travail de masse est anti-individialiste. Le malaise dans les entreprise ne viens pas d’ailleurs. Personne ne rejette le travail quand celui ci est personnel.
Monte ta boite ! C’est presque devenu une injonction ; monte ta boite ! Oui mais de quoi ? On s’en fout ; monte ta boite !
Je voyais encore hier une charmante dame au zapping de canal+ nous raconter que ce dont rêvent les jeunes des cités, c’est de créer leur propre entreprise ( ce qui au passage est inférieur à la moyenne nationale qui est de 70% ). C’est juste ridicule. Quelqu’un a dit à cette dame que ce que veulent tous ces jeunes ; c’est créer une ligne de sportswear et que ce marché est déjà saturé ?
Je suis prof de piano à mon compte et ce depuis 1994 mon capitaine. Pour les anneries, sachez que je les ai empruntées à Nietzsche et de sa critique de l’individualisme entre autre chose. Il est vrai que le chef d’entreprise n’a hélas que rarement le temps de philosopher.
« Une sensation de liberté où le travail n’est plus une contrainte mais un réel plaisir. »
Ce qui signifie clairement que quand vous serez passé du statut de simple créateur d’entreprise à celui d’employeur, vous passerez au stade de celui qui soumet l’autre à une « contrainte » ! Aussi, je me demande pourquoi vous déplorez que les patrons soient perçus comme des exploiteurs, puisque vous ne faites que confirmer. Celà ne veut pas dire que je sois contre les « exploiteurs » ; je trouve simplement étonnant qu’ils ne l’assument pas.